Terre Plate
(Terre Plane)
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    Regardons ensemble cette théorie...

    Il y a un aspect formidable dans ce concept à prendre en considération du point de vue évolutif. Si des gens peuvent comprendre cette idée d'une création mise, ou conçue, sur un plan horizontal, alors ils peuvent aussi accéder au concept des différents Plans de la Création comme les Plans Éthérique, Astral, Mental, Causal et autres; jusqu'au Plan Divin. Ils se situent sur l'Échelle Verticale des Vibrations (voir dans mon dictionnaire DICTIO.htm) et chaque Plan peut être considéré comme un plan horizontal sur,  et attaché, à cette Échelle. Chaque Plan Étant constitué d'une gamme de vibrations; avec un minimum et un maximum comme limites. Vous connaissez déjà les états solide, liquide, gazeux et peut-être certains états éthérés. Souvent, un Plan est divisé en sept (7) sous-plans; comme les 7 notes de musique. : 3 sous-plans visibles et 4 sous-plans invisibles.

    De plus, chaque Planète, Système Solaire, Constellaire ou même Universel possède toutes ses gammes de Plans. D'où on peut se représenter le Cosmos tout entier comme un plan physique  horizontal.

    Le Point de vue conceptuel de la Création a son importance dans l'évolution humaine et si la théorie de la Terre Plate peut y contribuer et faire œuvre utile, alors c'est formidable. Mais, il ne faut pas voir cela que du point de vue physique de la Création Globale. Car, là, on s'attaque à quelque chose d'autre qui implique une certaine science humaine dans ce domaine et dont on doit prendre en considération avec beaucoup de respect.

    Des milliers d'années d'observations et de découvertes nous ont apporté de nombreux concepts, plus ou moins théoriques, qui nous aident à mieux comprendre le monde et les phénomènes qui s'y déroulent; et aussi à les appréhender, à les contrôler avec une certaine efficacité (ou efficience). On ne peut pas tout balayer du revers de la main aussi simplement que ça!

    Il y a beaucoup de logique dans les concepts newtoniens qui tiennent la route; et tant qu'ils ne seront pas mis en échec, on devra en tenir compte.

    Il est vrai que le concept d'un Univers magnétique n'est pas encore assez développé en complétude avec le concept de gravitation. De même que le concept de gonflement des Planètes ne soit pas pris en compte pour expliquer le déplacement des plaques tectoniques. Il y a de la place pour du renouveau ainsi que de la complémentarité.

    Les océans salés sont constitués d'ions positifs et d'électrons libres négatifs qui produisent des charges électriques se promenant en certains courants marins, tout en tournant à grand vitesse avec la couche extérieure de la Terre; et cela, dans un champ magnétique. On sait qu'un courant électrique (le déplacement d'électrons - et/ou d'ions +) produit aussi un champ magnétique. Et ces champs s'influencent (attraction, répulsion) se modifient.

    Cela influe sur les marées; mais on en tient pas encore compte dans l'explication de ce phénomène.

    Il est donc évident que nous ne comprenons pas tout des phénomènes dans lesquels nous vivons et avec lesquels nous prenons part à la vie humaine sur le plan physique.

    Toutefois, une logique, la plus globale possible, peut être utilisée pour bien se comprendre dans tout ce méli-mélo; dans tour ce brouhaha.

    Ainsi, si on regarde certains arguments de l'argumentaire de Nenki pour promouvoir l'idée d'une Terre Plate (ou même Plane), on se rend compte d'une certaine incompréhension du phénomène de l'inertie du mouvement de translation et celui de rotation.

    Dire qu'il est impensable d'avoir une masse d'air qui tourne à la même  vitesse que la surface extérieure de l'écorce terrestre et que cela serait une aberration (en sous-entendu) pour un globe dans l'espace, prouve une carence aigu en science newtonienne et en inertie des corps en mouvement.

    Jupiter, qui est sensé être une Planète gazeuse, tourne à une vitesse vertigineuse (ahurissante), car son inertie de rotation n'est contrée par aucune force dans le vide spatial. De même pour notre atmosphère, elle a une autonomie de mouvement et pourrait aller plus vite, ou même moins vite globalement, qu'un corps solide en son intérieur.

    Au moment de la formation de ces ensembles se déterminent les vitesses relatives de chaque composant. Le gaz, qui se met à tourner autour d'un corps solide ou gazeux, se stabilise à une vitesse de rotation en fonction de son déplacement initial et de l'attraction gravitationnelle, électrique et magnétique subi dans ce processus. Ce n'est pas une question imaginaire de ­''ça ne se peut pas'' ou de ''ça n'a pas de sens''...  Il faut tenir compte des quantités de mouvement et des énergies dans le système. Il y a transformation, bien que conservation des énergies... Et l'équilibre final en tient compte. Un certain amalgame en résulte.

    Maintenant, regardons la question des cycles.

    La question des cycles est en partie imaginaire et en partie concrète. Il y a l'événement en soi et dans sa globalité; et sa représentation sous forme de dessins à 2 dimensions ou en équations. On peut y mettre du temps: faire bouger les images dans un certains ordre; ou mettre une variable de temps aux variables spatiales.

    Comme représentation, on peut rester à trois dimensions pour l'espace ou se ramener à deux seulement comme pour les images. Mais il faut être conscient qu'il s'agit là que d'une représentation d'un phénomène plus complexe,où on ne tient compte que d'une petite parties relative à notre monde environnant.

    Quand on a un moteur qui tourne sur lui-même, il revient régulièrement à la même position et, si sa vitesse de croisière est régulière et constante, on peut dire que c'est la variable de temps qui détermine la position instantanée à l'intérieur d'un cycle donné appelé à se répéter indéfiniment.

    Cela est facile à comprendre et à se représenter car on peut le voir à deux dimensions. Mais si la représentation se fait sur une surface plane, bien qu'il se déroule au-dessus et au-delà de cette surface, on ne peut apprécier que les éléments de représentation à deux dimensions, avec une logique de 2 dimensions d'espace et une de temps, sans que cela ne face disparaître le reste du phénomène. Avec une sphère tridimensionnelle, on peut ne prendre qu'une tranche au centre et observer les cycles du point de vue de ce plan quand on la fait tourner. On élimine pas l'épaisseur, mais on en fait l'abstraction pour mieux se comprendre et pour simplifier les discussions. Toutefois, cela ne change pas le phénomène observé; ou en observation. Comprendre un phénomène n'est pas en créer un nouveau.

    La capacité à représenter des phénomènes ne doit pas servir à limiter la (ou leur) réalité à ce que l'on peut facilement comprendre.

    Toutefois, il faut se méfier, comme de la peste, des illusions d'optique et du manque de connaissances scientifiques et techniques.

    Un soleil à des millions de kilomètres éclaire la surface de la Terre à travers son atmosphère et ses nuages gorgés d'eau qui peuvent agir, à l'occasion, d'effet lenticulaire et dévier les rayons solaires en donnant l'illusion d'une seconde source lumineuse d'où partent de nouveaux rayons; tout comme pour les arc-en-ciel. Dans un tel cas, la convergence des rayons ne nous indiquent pas l'origine du soleil, mais plutôt l'origine des nuages atmosphériques de déviation.

    Pour la courbure de la Terre, les anciens on inventé un haut mât, où pouvait se tenir un observateur sur un bateau, ou un navire, en haute mer, pour pouvoir longtemps d'avance les objets et les autres navires.Les nombreuses descriptions, sur des centaines d'années, nous  le prouvent amplement. Les pointes supérieures des mâts apparaissant bien avant le reste, plus bas, des navires.

    Pour la déviation en distance, le calcul nous indique en théorie et à priori pour :

         1 km ->         0,0784 mètre =>           0,2572 pieds
   10 km ->        7,84  mètre =>          25,72 pieds        ( x 100 -> 10 x 10 )
 100 km ->   784  mètre =>            2572 pieds             ( x 100 -> 10 x 10 )
 200 km -> 3135  mètre =>          10287 pieds             ( x 4 -> 2 x 2 )
    De Val d'Or à Rouyn-Noranda (~ 70 km) on ne voit pas la cheminée polluante de la mine, même avec un télescope, pas plus que le panache de fumée.

    De plus, pour éliminer une autre illusion d'optique  et de conception théorique, si on fait l'observation au-dessus du sol, ne serait-ce que de sa propre hauteur, et même si on était en pleine mer calme, ou en terrain vraiment très plat, on modifie grandement cet effet, car, si l'observation se faisait à 5 pieds  du sol (disons debout), on annihilerait l'effet de disparition pour les 4 à 5 premiers kilomètres; et plus encore si on est plus grand, ou si on habite en hauteur, ou sur une montagne....

    De Plus,un effet de point focal pourrait de beaucoup augmenter la distance à retrancher à l'autre bout si celui-ci est beaucoup plus loin

EffetFocalDistance_1.jpg

http://www.jacquesfortier.com/Zweb/JF/TerreCreuse/EffetFocalDistance_1.jpg

    Ainsi, les chiffres indiqués sont des maxima théoriques pour un cas idéal. Même pour un 200 km, la distance invisible pourrait se ramener à environ 1,5 à 2 km et être complètement annihilée par une montagne ou un plateau de deux ou trois km seulement soulevant cette endroit. Imaginez un Mont Everest à 8848 mètres; ou les Montagnes Rocheuses canadiennes ou étatsuniennes. Tout n'est pas toujours aussi simple que cela.

    Pour les anciennes connaissances civilisationnelles, toutes ne représentent pas forcément des phénomènes terrestres de la troisième dimension. Mme Blavatski nous parle de la Race (3e) Atlante comme d'une race non physique et dense comme la nôtre actuellement. Certains concepts proviennent du temps où les gens vivaient à l'intérieur de la Terre, avec leur Soleil Central (double). Des civilisations vivant des centaines de milliers d'années (comme les announakis) étaient des Êtres Éthériques, plus que physiques. On ne peut pas ramener toujours toutes les représentations physiques des choses et des Êtres que nous ont apportées les anciennes civilisations, à la matérialité du plan physique. La connaissance, au moins partielle, des mondes et des réalités invisibles existe depuis des lustres, et souvent cela est incorporé aux représentations globales qu'on nous en a données.

    Plusieurs groupes disent provenir de l'intérieur de la Terre (par le Pôle Nord) et ont une représentation conséquente de la réalité plus globale.

    La Métaphysique et l'ésotérisme nous apporte aussi son lot important de représentation symbolique et globale de la Création. Pour le commun des mortels,tout est imbriqué et mélangé. Il faut beaucoup de discernement avant de conclure. Et ce n'est pas parce que la science contient beaucoup d'erreurs d'interprétation et de conception qu'elle est entièrement à côté de la trac.
 
      Philosophiquement parlant, nous pourrions aussi aborder le sujet sur une autre subtilité. La Création est justement une CRÉATION et, en se sens, nous avons le potentiel pour en faire ce que nous voulons, ce que nous souhaitons. Du moins théoriquement. Notre Univers a été conçu avec certaines lois de gestion et de gérance. Cela sert à nous fabriquer un monde phénoménale adapté à nos besoins et à nos aspirations. Nous pouvons sans doute en changer certains aspects en cours de route. Alors, allons-nous passer à une Terre Creuse pour nous amuser et pour faire changement; ou par simple découverte de ce qui est déjà là et caché à nos yeux terrestres. Seront nous assez fort pour matérialiser un telle phénomène physique ou n'avons-nous qu'à changer l'obscurantisme local, ponctuel et temporaire dans le monde mental des humains? Moi, je n'éprouve pas le besoin ni le désir de fabriquer des sphères évidées.

    Quant à revenir en arrière pour recréer une Terre Plate dans le mental humain, je ne suis plus intéressé à cela depuis bel-lurette. Où mettre un plateau circulaire  avec un dôme de verre, et dans quoi ? Et pourquoi? Tout refaire notre cheminement depuis des siècles avec peine et lenteur pour en arriver à ne plus rien savoir, ni rien connaître... Non, la superstition du passé a assez durée, on en a plus besoin. On peut avancer sans ça.

Pour l'argumentaire de la ligne droite horizontale observée par qui que ce soit et de nimporte quelle hauteur (raisonnable et pratico-pratique), je rajouterai ce qui suit.

    Prenons une grosse Sphère, bien dodue, solide et lisse. Plaçons-y un observateur aguerri et mettons le tout dans l'espace avec un peu d'air tout autour pour qu'il puisse respirer. Si on observe bien l'observateur, on verra que du haut de sa grandeur, peu importe de quel côté il regarde, il voit devant lui une limite de surface au loin. Même lorsqu'il tourne sur lui-même, il voit la même limite à la même distance touchant cette sphère et avec le même angle vertical. Donc, qu'il regarde à droite ou à gauche, cette limite de surface lui apparaît en continuité et lui semble être droite. Il ne peut pas apprécier la distance de ces points à sa position. Il ne voit pas qu'il s'agit de la même distance. Et si on relie tous les points d'observations de l'observateur, en le faisant tourner sur lui-même en un tour complet, avec un crayon imaginaire, nous obtenons un beau cercle inscrit sur notre sphère, ayant un rayon constant et paraissant être une ligne droite à cause du manque de perspective verticale. Et si ce cercle paraît droit à l'horizon lointain et constant, c'est justement parce qu'il est vu sur une surface sphérique et qu'en s'élevant un peu dans les air, donc verticalement, on ne fait qu'agrandir la distance du rayon d'observation et par conséquence, l'ampleur du cercle. L'effet visuel restant peu changé. Pour un pilote d'avion, son altitude est si peu élevé par rapport au rayon de la Terre, qu'il ne peut pas percevoir, lui non plus, de courbure évidente au loin, et l'illusion est la même. Pour pouvoir commencer à observer une courbure, il faut s'élever très haut dans les airs et au-delà de l'air. Mais même là, on ne verrait qu'un cercle qui rapetisserait en s'éloignant.