Introduction,
Historique de la démarche,
Eau, mers et océans salée et magnétisme terrestre,
Détermination des cycles de la Lune et des marées, Historique,
CALENDRIER PERPÉTUEL,
MaréesCausesEtConclusion.html,
FORMATION DES CORPS CREUX,
EXPANSION ET GONFLEMENT,
ÉCHANTILLIONS,
REMARQUE,
PRINCIPE,
ERREUR D'INTERPRÉTATION,
De nombreux graphiques à examiner pour une meilleur compréhension,
EXPLICATION,
CONCLUSION,
Cohérence avec la notion de Creusité de la Terre,
FORCE DE CORIOLIS,
SPÉCULATION,
MODÈLE UTILISÉ POUR UN SIMULATEUR DE QUANTITÉ DE MATIÈRE DANS LES PREMIERS 30 000 PIEDS (10
KILOMÈTRES)
,
Échantillonnage particulier de graphiques,
TerreEnExpansion.html,
Terre Plate (Terre Plane),
Maintenant, regardons la question des cycles.,
La méprise de la Terre Plate,
Vous pouvez accéder à beaucoup d'information supplémentaire sur le site web de Fred Idyle,
Terre Creuse par Jacques Fortier,

    Terre Pleine,
    Terre Creuse,
    Terre Creuse avec S1 + S2 = S,
    Source,

Terre creuse: preuve scientifique,

Objectif,
Remarques techniques,

    Masses extérieures certifiées,

Projet principal,
Introduction,

    Terre Pleine,
    Terre Creuse,
    Terre Creuse avec S1 + S2 = S,

Préparation,

    Au Préalable,
    Résultats espérés,
    Masses utilisées,

Marées,
Résultats obtenus à la Mine Kidd Creek Mine,
L'expédition à la Kidd Creek Mine,
Rapport,
Complément explicatif à ces mesures et à leurs significations,
Possibilité B,
La structure interne de la Terre (Pour une TerrePleine),
Recommandations,
Introduction de la nouvelle physique de base,
Mes suggestions,
Le Canada et son Nord Troué,
Nouveaux Concepts,
POUR LA COMMUNICATION PAR ONDES GRAVITATIONNELLES.
copies de LETTRES,

    Pour « Les Années Lumière » De Radio-Canada,
    Université Laval,

        Département de Physique,
        Département de Géologie,

    WikiPédia,

Propos portant sur le réaliste et sur la preuve de la creusité de la Terre,
Propos du 20110129,
MessageLaisséSurInternet.html,
Possibilité B,
Tau Tona Mine,
Terre Creuse, Pourquoi le secret,
Suggestions pour la Science du Futur
CouvertDuDos


Introduction
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*

    Nous allons traiter de la creusité de la planète Terre en fonction des théories ponctuelles émises dans le passé, ou même de croyances, et qui ont eu des échos à notre époque. Il n'est pas question d'entrer dans les détails, mais bien de faire voir que le sujet n'est ni nouveau, ni original.

    Puis, nous aborderons notre propre  expérience qui a abouti à affirmer, à confirmer et à déterminer la creusité de la Terre, à l'aide de mesures de la variation gravitationnelle en fonction de la profondeur atteinte.

    Par la suite, nous pourrons généraliser ce phénomène et expliquer la formation probable de notre Terre. Nous parlerons d'une variante probante, également, survenant en cours de route.

    Dans ce processus, nous aborderons le phénomène des marées et des doubles-marées, de leur étude, des trouvailles, des contradictions avec les affirmations officielles et institutionnelles. Nous verrons des notions connues et donnerons des explications personnelles pour mieux comprendre ce qu'il en est, en ce qui est des cycles et des périodes, pour arriver à une vision d'ensemble plus populaire. Par l'étude des doubles-marées, nous pourrons commencer à comprendre le phénomène de l'antigravitation et plus encore.

    Nous ferons ressortir des contradictions conceptuelles dans les enseignements officiels et dans le domaine scientifique.

    Nous aborderons aussi, un peu seulement, l'aspect magnétique des forces agissantes dans le phénomène des doubles-marées et de l'antigravitation comme étant complémentaire et participatif dans ces phénomènes.

    Nous parlerons également du phénomène naturel et automatique de l'expansion de la planète Terre lors de sa constitution initiale, puis, en continue par la suite. Nous proposerons la généralisation de ce phénomène.

    Aussi,  nous proposerons des modifications à la science du jour comme réflexion et pour le futur, dans un but de révision de notre physique théorique et appliquée; avec de fortes suggestions de modification pour la masse réelle de la Terre, ainsi que de la constante gravitationnelle­ « G » associée, sachant que M*G = Constante; de la densité également.

    Nous déborderons dans le domaine de l'interpénétration de la matière et de son invisibilité en relation avec la rotation, ou plutôt, le phénomène de la rotation au niveau microcosmique. Nous parlerons un peu, aussi, des ondes gravitationnelles provoquées et utilisées pour produire une communication à grande distance et instantanément. Un genre de radio, à ondes gravitationnelles rudimentaires, sera suggérée.

    Nous utiliserons les données de 2004 et 2005 pour les marées locales de Lévis-Lauzon (Québec), afin de produire des graphiques significatifs dans cette démarche et pour montrer la possibilité et le réalisme d'expliquer ce phénomène, en fonction d'une Terre Creuse, avec deux soleils centraux, tel que je l'indiquerai pour cet époque, et qui pourrait servir éventuellement à prédire les marées pour le futur, si on le voulait bien, avec le modèle proposé.

    Nous ferons, bien entendu, des propositions pour une nouvelle physique, ajusté à la réalité mise en évidence dans ma recherche. Rien de révolutionnaire, mais beaucoup de particularismes seront suggérés.

    Nous commencerons par une étude des doubles-marées subies à la surface de la planète.

    Des conclusions comporterons une nouvelle physique et quelques suggestions théoriques et pratiques.

Historique de la démarche
****************
*

    Dans les années 1960 et 1970, j'ai eu accès aux livres de Thesday Lobsang Rampa et de Raymond Bernard. Ce dernier avait écrit un livre complet sur ce sujet. Dans sa « Terre Creuse », aux Éditions (Robert Laffond, Albin Michel ou .....), il donnait un vaste aperçu de ce qu'il avait comme information en tenant compte aussi de ce que d'autres avaient écrit dans le passé. Des scientifiques, des mathématiciens, des écrivains chercheurs et théoriciens ont promulgué leur avis et théorie sur l'intérieur de la Terre et de sa formation. Plusieurs présumaient de sa creusité sans pouvoir le prouver et sans dire ce qui leur permettait d'arriver à ces hypothèses, y compris d'autres sources contemporaines. Jules Verne, par exemple, en faisait rêver plusieurs. La méconnaissance généralisée du monde, sur l'intérieur de la planète, ouvrait les portes à toutes sortes de recherches et d'affirmations.

    Il y eut surtout des explorateurs, parfois pêcheurs, qui ont fait des affirmations/descriptions, suite à leur aventure dans le Grand Nord. Des anomalies naturelles se sont présentées à eux par rapport à leur savoir populaire. Des animaux migraient vers le nord à l'automne plutôt que vers le sud; des résidus de volcan apparaissaient, sans la présence de volcans connus et observables. Des résidus colorés de végétaux, sans végétation, étaient déposés sur la glace. La glace, elle-même, était formée dans un environnement d'eau salée in-glaçable. D'où pouvait bien provenir l'eau non-glacée permettant la formation des glaces et des glaciers au milieu de l'océan arctique? Où allaient les animaux migrant vers le Nord? Plusieurs observations de température tempérée et d'eau libre de glace laissaient perplexe à l'approche du Pôle présumé.

    Aussi, des explorateurs de l'intérieur de la Terre donnaient, ou finissaient par donner, des descriptions et des informations originales de ce qu'ils avaient observé, même si c'était longtemps après les événement vécus. La société contemporaine ne leur permettait pas toujours d'en parler sans dures représailles. Un norvégien ayant passé 2 ans à l'intérieur de la Terre avec son père, a été interné durant de multiples années, avant que son psychiatre traitant n'ose publier ce qu'il lui avait dit de son expérience. Le livre est présentement disponible en librairie.

    Pour le métaphysicien Rampa, nous obtenons un complément d'information précieux qui confirme l'état de creusité de la Terre par son témoignage et ses descriptions. Il était d'origine tibétaine et avait vécu son enfance (à partir de sept ans) au Potala (Royale) chez les moines de Haut Niveau. Il fréquentait le Dalaï-Lama et avait accès au sous-sol secret, réserve d'informations immémoriaux. Pour eux, il était connu que la Terre était creuse et qu'on pouvait jadis s'y rendre, du Potala, par de longs couloirs creusés dans le roc. Des groupes de moines pouvaient y faire des excursions de six mois par exemple. Toutefois, certains couloirs étaient fermés (celés) par les habitants de l'intérieur qui ne désiraient pas ces contacts. Par télépathie, quelques explications brèves, mais significatives, pouvaient être obtenues.

    Toutefois, ce métaphysicien avait obtenu, à jeune âge, la faculté de sortir de son corps consciemment et de se rendre un peu partout sur et dans la Terre; et même ailleurs dans l'univers. C'est lui qui nous a enseigné ce mode d'exploration spatial du Plan physique à partir du Plan Astral: de là le « voyage astral » tant décrié par les matérialistes purs et durs. La vision à distance en est un sous produit utilisé en secret par plusieurs armées.

    Rampa a donc pu nous dire que l'intérieur de la Terre était creux et contenait deux Soleils rapprochés, l'un de l'autre, en son centre. Ils permettaient une température et une lumière vitales pour la vie en générale, aussi bien végétale, animale qu'humaine. Il indiquait déjà la présence de survivants de la Lémurie, de Mu et de l'Atlantide lors de leur destruction. Pour L'Atlantide, les sages avaient prévu cet effondrement continental assez longtemps d'avance pour s'y préparer et pour se réfugier dans cet habitat intérieur naturel et se protéger des intempéries et des conflagrations de la surface extérieure.

    Rampa nous donnait aussi une idée de l'ampleur de la creusité de notre Planète. On pourrait y mettre cinq Lunes, par exemple, ce qui donnerait environ 2800 kilomètres d'épaisseur pour l'écorce restante. Des animaux préhistoriques, y auraient trouvé refuge et y auraient été observés. La végétation y serait aussi gigantesque, tout comme les humains. Il y aurait trois fois plus de terre que d'eau. Il est le seul à avoir mentionné la présence de deux soleils. Les autres explorateurs terrestres (du plan physique) ne parlent que d'un seul soleil. C'est donc dire, que sur le plan physique, on ne peut en observer qu'un seul, étant donné leur proximité et leur éblouissement. En astral, les sens sont plus aiguisés et la réalité des choses est plus facilement perceptible.

    Je vous mentionne ceci car cela fut à la base de ma compréhension des forces agissantes pour produire une double-marée par cycle de 24 heures et 50 minutes et 22,77 sec et pour les incongruités que j'avais observées dans ma série de mesures de la variation du poids d'un objet sur une longue période de temps, à raison d'une mesure aux 15 minutes. Ainsi, je pouvais les expliquer convenablement et établir la base technologique pour construire une radio à ondes gravitationnelles. De là, la grande importance de ce métaphysicien dans mes travaux de recherche et de trouvailles.

    Des marins de Norvège, un père et son fils, ont pénétré par le pôle Nord dans la Terre et y ont vécu pendant deux ans. Ils y ont contacté des peuples géants et ont partagé leur vie. Ils ont réussi à communiqué avec eux. Le fils a survécu à un retour périlleux et à fini par nous en fournir une histoire dans un livre récemment republié: « Le Dieu Fumeux » ou  « The Smoky God ».

    Il y eut aussi le fameux Amiral étatsunien Richard Evelyn Byrd qui explora une partie de l'intérieur de la Terre par les pôles arctique et antarctique. Beaucoup de textes sur internet décrivent ces voyages en détails suffisants pour nous convaincre du sérieux de ses aventures grandioses. Si grandioses d'ailleurs, qu'à sa mort en 1957, il fut déclaré comme étant le plus grand explorateur et découvreur étatsunien de tout les temps. C'est pas peu dire, et cela cache tout de même un huitième continent qu'il aurait mis en évidence en passant par le trou du Pôle Sud menant à l'Intérieur de la Planète Terre. On n'a pas encore commencé à nous en parler sérieusement et ouvertement. C'est encore un secret de Haut niveau de sécurité. Vous pouvez en avoir un bon aperçu dans un article sur le sujet fait par Fred Idyle sur son site web.

    Pour son voyage par le trou du Pôle Nord, vous pouvez en avoir une très bonne description dans « Les Carnets de bord » ou « Le Carnet de bord » de l'Amiral Richard Byrd... Sur le site de Fred Idyle également, mais aussi sur le mien; et même dans un livre récemment publié par les Éditions Louise Courteau au Québec. (Voir d'autres références de livres sur le marché récemment publiés sur ces voyages)

    Lorsque je me suis branché sur le WWW, ou sur Internet en 1998, j'ai pris contact avec un groupe de discussion sur de multiple sujets de discussion révolutionnaires. La Terre Creuse est apparue dans le décors avec ses multiples controverses et discussions très orientées, d'un côté ou de l'autre, avec des arguments très discutables, que d'aucuns voulaient scientifiques et absolus.

    J'ai donc pataugé dans cette sauce populaire au point où  j'ai voulu pouvoir donner des indications sérieuses sur ce qu'il en était aussi bien des informations visuelles que techniques et avérées. Les données scientifiques étaient bienvenues, des mesures personnelles et des observations d'explorateurs avaient leur importance. Mais rien n'y faisait le poids, pour ces intolérants, à tout ce qui était différent à l'orthodoxie, contrairement à leur prétention d'ouverture.

    Pour mieux répondre à leur argumentation, j'ai décidé de faire ce que Rampa nous suggérait : soit de se mettre aux calculs des données connues. J'en avais assez de la variabilité des affirmations d'un peu tout le monde et je voulais vérifier s'il était possible de trancher la controverse par des calculs seulement et sans avoir à passer par le très grand froid des pôles terrestres, ou de ce qui s'en approche.

    Il nous avait parler de 5 lunes que l'on pourrait insérer dans l'espace intérieur creux de la planète. J'ai donc commencé mentalement et approximativement, puis par dessins. J'ai obtenu 2800 km, comme épaisseur de l'écorce, et je touchais curieusement à la couche mince que les géologues ont appelée la couche (ou zone) « D », variant de de 2890 à 2790 km environ. Cela semblait représenter un cliché de la surface interne de l'intérieur de l'écorce terrestre. J'étais encouragé par ce résultat préliminaire et je croyais que cela permettrait un rapprochement facile et doux avec le milieu scientifique. Il n'en fut rien évidemment et je dû redoubler d'ardeur dans mes recherches.

    Les données, ou les indications de mesures des tenants à la creusité, étaient variées et contradictoires et le sont encore, même aujourd'hui.

    Mes premiers calculs sérieux portèrent sur une écorce de 500 km d'épaisseur. Cela nous donnerait une densité trop grande si l'on voulait garder inchangé la Masse de la Terre. La densité moyenne d'une telle écorce serait supérieur à 25 000 kg/m³ par rapport à celui d'une terre pleine établi à 5500 kg/m³. Il fallait donc éliminer cette possibilité, plutôt farfelu si on considère le tableau périodique des chimistes. La densité moyenne d'une telle écorce serait beaucoup trop grande (élevée). Puis, je me suis penché sur du 1100 km. Mais encore là, cela paraissait invraisemblable pour des raisons comparables. J'ai donc utilisé une écorce de 1800 km et fait des calculs pour 180 000 morceaux (portions) de terre.

    J'ai vu que le résultat confirmait un poids quasiment nul à l'intérieur (en absence de rotation pour la planète). En théorie, le poids à l'intérieur d'une sphère creuse et homogène sphériquement, dans sa structure, est nul. Cela confirmait donc que mon procédé de calcul était valide, bon et suffisamment précis pour m'encourager à poursuivre. Bien entendu, j'ai ajouté la masse des deux soleils centraux et les creux des deux Pôles, après les avoir approximés et avoir conçu un modèle variable en densité et en volume pour l'écorce, tout aussi bien qu'en masse plausibles par rapport à des données similaires, fournies par les géologues, pour faire un choix réaliste et le plus près possible des valeurs établies, par ces derniers, pour le « noyau central ».

    J'ai établi la densité autour de 10 000 kg/m³ plutôt que d'environ 12 500  kg/m³ et un environnement de 900 km, au lieu de 11 000 km pour le côté officiel théorique présumé du noyau central. Pour ma part, j'ai utilisé la masse des trous polaires présumés dans la littérature sur le sujet, ainsi qu'une grande partie de la matière à l'intérieur du creux présumé de la planète. La concentration de cette matière en deux sphères, rapprochées de 100 km l'une de l'autre et d'environ 450 km de diamètre, donnait des résultats hautement probable, sinon satisfaisant pour une vérification, assez précise, afin de déterminer si, oui ou non, on avait une Terre Creuse et que cela était en concordance avec les résultats que nous donneraient des mesures dans une mine suffisamment creuse pour le déterminer. Pour ce faire, il fallait établir un modèle théorique variable pour une Terre Pleine en comparaison avec différentes creusités pour cette même Terre.    Cela nous permettrait de déterminer la profondeur théorique requise pour recueillir des données significatives et pour trouver une telle mine respectant minimalement cette exigence.

    Bien entendu, j'ai fait un choix me semblant plausible et pouvant répondre à toutes ces exigences, tout en essayant de m'approcher le plus possible aux valeurs suggérées par ceux qui s'étaient déjà penchés sur ce sujet, sans avoir fait de mesures sérieuses. Je devais faire preuve de réaliste. Je pense qu'il faille encore s'acclimater à l'« illusion collective » pour un certain temps.

     Il m'a semblé que 1675 km d'épaisseur, pour l'écorce terrestre, pouvait être visé dans une démarche prévu pour le Bouclier Canadien, à Timmins en Ontario (au Canada). Une mine accessible en profondeur en voiture, d'environ 10 500 pieds (3 km, non encore atteint en 2005), me semblait suffisamment profonde pour réaliser cette preuve. Mais le rendez-vous établi ne serait que dans plusieurs mois. C'est pourquoi je me suis d'abord concentré sur les marées. J'avais trouvé cette information sur un site étatsunien et j'ai contacté les responsables de la mine pour prendre rendez-vous et voir, avec eux, si une telle séance de mesures serait possible sous peu. La réponse positive m'indiquait, cependant, une période d'attente de plusieurs mois avant que cela ne puisse se réaliser. Cela me laissait le temps pour mieux m'y préparer.  (Voir la lettre de demande, sur mon site web, que j'ai envoyée.)

    Je pus donc préparer un tableau de plusieurs possibilités théoriques, de creusité, pour trouver laquelle je privilégierais d'avantage que les autres, parmi le lot. Je voulais m'avancer dans cette aventure avec le plus de solidité et d'assurance possible, avec un sentiment de « Claire Voyance » calculé et espéré. Nous verrons, plus tard, qu'un oubli capital a failli me conduire à un échec retentissant (cuisant même). Je vous indiquerai comment j'ai pu redressé la situation, en prenant en compte certains phénomènes naturels, comme la condensation d'eau sur du métal froid, mis en contact avec une masse d'air très humide et chaud; et comme la variation de la densité de la Terre, sur les premiers kilomètres de pénétration du sol, à cause surtout des océans, des mers et des grandes surfaces d'eau, tout au tour de la planète. L'eau dans le sous-sol, tout comme le pétrole et les poches de gaz le font, contribue aussi à en diminuer la densité sphérique, bien entendu. Il faut juste ne pas l’oublier et y penser, afin d'en tenir compte, car cela influe sur les résultats.

L'expédition à la Kidd Creek Mine

Cette mine est située à 24 km au nord-est de Timmins en Ontario au Canada, et à 1014 pieds au-dessus du niveau moyen de la mer.

L'expédition à la Kidd Creek Mine s'est faite avec la participation du super-intendant de la mine pour La Falconbridge, M. Christian Bruneau, qui a bien voulu coordonner cette partie de mon projet qui incluait les permissions requises; du responsable de la sécurité, M. Bob Leblanc, qui a bien voulu nous servir de conducteur et de guide ce 30 août 2005 pour la descente en véhicule le long de leur rampe, qui atteignait un peu plus de 8 750 pieds de profondeur verticale; de mon frère, Pierre Fortier, qui m'a également servi de chauffeur, à partir de Val d'Or, et d'assistant pour prendre les mesures, ainsi que de photographe (voir les photos :

    TimminsKiddCreekMine8750pi30082005.html
    TimminsKiddCreekMine8750pi30082005Petit.html  (mêmes photos, mais en petits format)

; et de mes Parents qui ont Bien voulu nous prêter leur camionnette à Val d'Or pour le transport du matériel et nous soutenir financièrement. Merci à eux tous !

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Eau, mers et océans salée
et
magnétisme terrestre
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    Ici, nous touchons à la chimie, à la physique et à la science de l'eau. Le magnétisme de la Terre existe déjà même si son origine est partiellement inconnue, ou simplement théorisée. Certains aspects sont inconnus. Je vais donc aborder ce phénomène d'une manière inconnue et non enseignée par nos professeurs des premiers niveaux scolaires. Vous pouvez aborder ces propos comme une suggestion explicative à vérifier sérieusement.

    Côté chimie, nous savons qu'un sel, mis dans l'eau, produit des ions positifs ainsi que des ions négatifs qui peuvent avoir une vie séparée et diversifiée, divergente aussi. Les deux types sont des charges électriques qui produisent un courant électrique en se déplaçant. Qu'ils restent dans la solution aqueuse ou qu'ils en sortent pour aller dans l’atmosphère environnant.

    Si ces ensembles de particules ne sont pas électriquement neutres dans leur mouvement, ils peuvent produire un courant électrique résultant avec des effets magnétiques associés. Nous connaissons déjà les éclairs électriques dans l’atmosphère avec certains nuages, chargés de ces ions globalement non neutres. Que ce soit des « boules de feu », genre de plasma, des éclairs pouvant toucher le sol, ou d'autres objets attachés au sol par un lien conducteur; ou des courant électriques induits par de multiples petits contacts particulaires (électrons libres ou ions positifs) avec des objets récepteurs et conducteurs, nous avons des courants électriques qui ont des effets sur l'environnement.

    Dans les grandes solutions aqueuses et salines, nous avons des courants d'eau induits en relation avec l'électricité. Tout courant électrique induit une force magnétique associée. Un courant d'eau, non-neutre, produit un champ magnétique résultant dans le reste de la solution; dans un petit ensemble (un lac, par exemple), comme dans un grand volume (une, mer, un océan). Les mers et les océans comportent plusieurs de ces courants au gré du brassage naturel et des déplacements disparates de l'eau (ensemble d'ions).

    Nous savons aussi que des ions, se déplaçant dans un champ électrique ou magnétique, subissent une force qui peut les affecter dans leur déplacement.

    Donc, nous avons une masse d’eau ionisée (eau et sel) autour de la Terre qui produit un champ magnétique environnant en suivant la rotation de ce contenant, de la portion dure de la Terre. Comme la Terre semble aussi avoir un champ magnétique, cette masse d'eau ionisée subit une force dans son ambiance. Mais la Terre aussi obtient, ou subit, le champ magnétique produit par son eau salin de surface.

    Ici, on parle évidemment d'un effet total résultant de tous ces ions tournant (en rotation autour de le Terre). Cette eau peut donc produire un champ magnétique pour la Terre, tout comme les ions dans l'atmosphère, tournant avec la Terre également, peut en produire un. Ici, on pourrait se poser la fameuse question de la poule et de l’œuf. Qu'est-ce qui vient en premier; si l'un est la cause de l'autre.

    Le magnétisme de la Terre lui provient-il des nappes d'eau en rotation à la surface (surtout) ou d'une autre cause interne dans sa formation et dans sa structure? On nous parle surtout d'un noyau ferreux pouvant participer à ce magnétisme terrestre, comme principale cause. Mais ce pourrait-il qu'il soit provoqué principalement par la couche d'eau extérieure de la Terre (croûte terrestre)? Comment faire la bonne part des choses (des causes, pour le magnétisme résultant). Je pense qu'il faudra un jour se pencher sérieusement là-dessus et penser à tenir compte, au moins théoriquement, des masses d'eau sur la surface interne de l'écorce terrestre dans ce même optique. Cette eau serait peut-être aussi saline? Une appréciation qualitative devrait être faite en premier, et ne plus ignorer ces causes potentielles cachées ou auparavant ignorées par les propagandistes actuels de la science. Mes recherches, à partir de la gravitation et de sa variation, ne me permettent que de présumer d'un effet possible pour que tout soit équilibré sans ambiguïté.

   Le champ magnétique terrestre est sans doute le résultat d'un mélange de plusieurs causes. Une de ces causes importantes, mais pas nécessairement la plus importante, serait les mers et les océans d'eau salée, et par conséquent ionisée, qui se déplacent, en même temps que la surface qui les contient, autour d'un axe centrale d'où semble provenir la source principale du magnétisme terrestre. Un courant d'ions en déplacement produit un champ magnétique qui peut réagir avec un autre champ magnétique... Il est fort possible que les deux Soleils centraux soient les deux dipôles de la source principale du champ magnétique terrestre résultant. Il faudrait aussi prendre en considération des zones d'accumulation de fer déjà magnétisé, comme autour du trou du pôle nord, pour le résultat global connu caractérisant ce phénomène...

    Ce questionnement n'est pas innocent. Il est basé sur des études, des témoignages d'explorateurs et sur mes propres résultats et conclusions d'expériences, de mesures et d'analyses. La Terre est effectivement creuse, comme l'ont constaté certains explorateurs de l'intérieur de la Terre. Et, à la lueur de ces témoignages et de mes résultats, on est en droit de mettre en doute les explications que la science nous en donne. La Terre n'est pas pleine comme on nous le fait croire. Elle est au moins creuse; on pourrait y insérer la planète Mars entièrement et avoir encore environ 139 km libre de chaque côté.

    Comme nous avons un centre terrestre formé par deux masses centrales lumineuses, le magnétisme terrestre pourrait être provoqué par un dipôle constitué par ces deux Soleils et influer sur tout le reste. Gravitationnellement, ces deux masses (astres) sont la cause gravitationnelle principale des doubles-marées, mais elles pourraient aussi ajouter une cause magnétique sur les eaux ionisées, en surface, qui se déplacent dans le champ magnétique provoqué (ou tout au moins observé et mesuré), et en être la cause en partie. Donc, ici, nous aurions un effet gravitationnelle et un autre magnétique servant à produire des marées et des double-marées.

    Aussi, les marées ne seraient pas un effet d'élévation d'une pointe d'eau, mais, plutôt, d'un abaissement (un creux) à la surface de la Terre (l'eau reprenant sa position après le passage d'une force résultante attirant gravitationnellement vers le centre de la Terre). La force supplémentaire disparaissant, l'eau reviendrait à son niveau naturel en rotation pour l'extérieur de l'écorce terrestre. À la surface intérieure, le phénomène apparent serait l'inverse, vu par les habitants sur l'écorce intérieure qui ont la tête alignée vers le centre de la Terre. (Voir le dessin n°13)
 
 

Dessin13.gif
Dessin13.gif

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Coupe équatoriale vue par le dessus (nord) de la Terre, avec les Soleils S1 et S2 au centre.

* Les flèches vers le centre de la Terre indiquent une augmentation de la force d'attraction vers ce centre et nous avons, par conséquent, une marée basse.
* Les flèches vers l'extérieur de la Terre indiquent une diminution de la force d'attraction vers le centre et nous avons un afflue d'eau vers l'extérieur et, par conséquent, une marée haute.

    Ce dessin pourrait également servir à montrer comment se forme les Corps creux Célestes.


 
 
 
TerreCreuseJF_2.gif
http://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/TerreCreuse/TerreCreuseJF_2.gif


    Dans le Dessin11 qui suit, nous voyons que la Lune est à l'horizontale. Elle n'a donc plus d'effet sur le poids et les Soleils Centraux, côte-à-côte, sont au minimum de leur attraction combinée. Nous avons donc une eau retournée à son niveau normal : soit une marée haute.

Dessin11.gif
Dessin11.gif
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Dessin12.gif

Dessin12.gif
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    Dans le Dessin12, nous voyons que la Lune est à la verticale et alignée sur S1 et S2. À gauche (partie gauche), La Lune (au-dessus) retranche de la force d'attraction. À droite (partie droite), la Lune (au-dessous) rajoute de la force d'attraction. Nous avons donc une différence pour nos deux marées basses consécutives.
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    Ce n'est pas anodin, et les physiciens devront bientôt changer leur fusil d'épaule et emboîter le pas avec la notion de la Terre Creuse, de planètes creuses ... Vous comprendrez, que dans cette optique, il n'y a pas de décalage d'un quart de tour entre l'effet d'une marée basse et l'alignement de la force principale qui la cause. Et surtout, que le Lune ne peut pas être au-dessus (alignement) avec une marée haute, car elle est déjà alignée sur la cause d'une marée basse qui surpasse sa force d'attraction, tout en y étant liée.

    À son origine, la Lune s'est accrochée à la Terre en s'alignant sur la force dominante en rotation à l'intérieur de cette Terre, et correspondant au moment où les deux soleils Centraux sont alignés et avec leur propres cycles de rotation; comme si un gamin faisait tourner une boule au bout d'une corde en tournant sur lui-même. C'est justement le cycle de rotation des Soleils Centraux qui donne le cycle de rotation de la Lune que nous observons autour de la Terre. Toutefois, une petite variation existe et fait que la Lune monte et descend vers le Nord et vers le sud, même si l'alignement longitudinalement est conservé.

    En apparence, la Lune donne (ou indique) le double-cycle des marées, de là l'erreur des observateurs et des théories des scientifiques. En effet, la Lune épouse ce cycle, sans en être la cause principale et y participe en partie pour en diminuer l'effet résultant du côté où elle se trouve et tout en augmentant l'effet résultant du côté opposé de la planète. C'est pourquoi nous avons deux marées basses ou hautes simultanément aux côtés opposés de la Terre et la plupart du temps dissemblables; et dont les amplitudes varient considérablement, tout en s'entrelaçant, au gré du jeu des trois forces agissantes principales causant les doubles-marées et dont la Lune n'en est que la troisième par ordre d'importance. Mes graphiques servent à tout mettre cela en évidence.

    L'étude des marées (doubles-marées) est indispensable pour les comprendre, pour en découvrir les cycles sous-jacents, pour mettre en évidence les deux branches constituantes et pour voir la constituante de force cachée et principale de ce phénomène, ainsi que la confirmation de la présence des deux Soleils centraux provocateurs gravitationnellement et peut-être, aussi, magnétiquement.

    Moi, j'ai fait cette étude au préalable et machinalement, sans en connaître l'importance. C'est pourquoi je peux (et je dois) l'intégrer à cette démarche significativement. Étant donnée la sensibilité de mes deux « balances », je me devais de mesurer et d'éliminer les variations de poids dues à la Lune et de les corriger sur celles obtenues dans la mine, en fonction de la profondeur, et de la position de la lune.
 
 

Détermination des cycles de la Lune et des marées
Historique
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    Voulant trouver les valeurs des corrections à imposer à mes mesures de variation gravitationnelle, j'ai voulu trouver les influences relatives à la lune et à  sa position. Selon ce qu'on nous en dit, il aurait un sérieux lien avec les marées. Le niveau de la marée pouvant nous indiquer le positionnement de la Lune et de son cycle. Ainsi, la correction de la force, à tenir compte dans mes mesures, y serait liée et j'aurais intérêt à en établir un tableau ou un procédé des mesures en temps réel.

    Cela serait-il simple et évident? Hé! Bien! Ce ne fut vraiment pas le cas. Les résultats n'avaient pas la logique des apparences. La Lune n'enlevait pas de poids comme elle aurait dû le faire prioritairement. Que ce passait-il? J'ai cru que les marées pourraient nous aider à comprendre ce qui se passait et à en comprendre le cycle en fonction des forces appliquées et mesurables. Mais, au contraire, tout ce compliquât. Rien n'était logique. La Lune était sensé attirer l'eau et provoquer une marée haute d'un côté de la Terre et une marée basse de l'autre côté et tout cela en un cycle d'environ 24h50min22,77sec.. Or, la surprise fut grande de constater qu'il n'en était rien. Nous avions deux marées basses et deux marées hautes par cycle de 24h50min22,77sec; et d'amplitude maximale variable. Le cycle lunaire lui-même n'était pas si évident que cela. Les données populaires (calendriers, lunaisons, cycles officiels, etc) étaient multiples et manquaient d'explication. Ainsi,la détermination du cycle de passage de la Lune au-dessus d'une région donnée, fut épouvantablement difficile à établir. Il fallut déterminer les différents cycles de la nomenclature populaire, scientifique et astronomique et lier tout cela par le temps et la compréhension des cycles annuels de la Terre autour du Soleil et de la Lune autour de la Terre.

    Il fallut, aussi, ajuster le calendrier du temps en fonction des années bissextiles, puis enlever trois jours par 400 ans et finalement enlever aussi, 3 jours par 10 000 ans, pour plus de précision et pour obtenir une valeur qui me convenais. J'avais déjà travaillé sur un calendrier perpétuel, puis sur le système calendaire utilisé par le monde occidental.

    J'ai dû  en comprendre les constituants, leurs origines, leur précision ainsi que leurs lacunes. Finalement, j'ai prévu un ajustement supplémentaire pour prévoir l'ajustement astronomique de trois jours de décalage sur 10 000 ans. J'ai fait un logiciel-calendrier sur plus de 10 000 000 d'années, permettant de calculer le nombre de jours entre deux dates, tout comme additionner, ou soustraire, un nombre de jours à une date pour en obtenir le résultat. (Voir sur mon site Web)(Mettre ici le calendrier perpétuel fabriqué: le tableau)

http://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/LivresJF/calperpetuel.gif

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CALENDRIER PERPÉTUEL  

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=                  =                                                                CALENDRIER PERPÉTUEL                                                                =
=.......................................................................................................................................................................=
= JANVIER          =                     1   2   3    =   4   5    6    7    8    9   10    =   11  12  13  14  15  16  17   =   18  19  20  21  22  23  24   =   25  26  27  28  29  30  31   =                =
=.......................................................................................................................................................................................................................................................................................=
= FÉVRIER          =  1   2   3   4   5   6   7   =   8   9   10  11  12  13  14    =   15  16  17  18  19  20  21   =    22  23  24  25  26  27  28   =   29 *                                   =                =
=.......................................................................................................................................................................................................................................................................................=
= MARS               =  1   2   3   4   5   6   7   =   8   9   10  11  12  13  14    =   15  16  17  18  19  20  21   =    22  23  24  25  26  27  28   =   29  30  31                          =                =
=.......................................................................................................................................................................................................................................................................................=
= AVRIL             =                  1   2  3   4   =   5   6    7    8    9   10   11   =   12  13  14  15  16  17  18   =    19  20  21  22  23  24  25   =   26  27  28  29  30              =                =
=.......................................................................................................................................................................................................................................................................................=
= MAI                  =                           1   2   =   3   4    5    6    7    8     9    =   10  11  12  13  14  15  16   =    17  18  19  20  21  22  23   =   24  25  26  27  28  29  30   =  31          =
=.......................................................................................................................................................................................................................................................................................=
= JUIN                  =       1   2   3   4   5   6   =   7   8   9   10   11  12  13    =   14  15  16  17  18  19  20   =    21  22  23  24  25  26  27   =   28  29  30                          =                =
=.......................................................................................................................................................................................................................................................................................=
= JUILLET           =                 1   2   3   4   =   5   6   7    8    9    10  11    =   12  13  14  15  16  17  18   =    19  20  21  22  23  24  25   =   26  27  28  29  30  31         =               =
=.......................................................................................................................................................................................................................................................................................=
= AOÛT               =                                1   =   2   3   4    5    6    7     8     =    9   10  11  12  13  14  15   =    16  17  18  19  20  21  22   =   23  24  25  26  27  28  29   =  30  31   =
=.......................................................................................................................................................................................................................................................................................=
= SEPTEMBRE   =           1   2   3   4   5    =   6   7   8    9   10  11   12    =   13  14  15  16  17  18  19   =    20  21  22  23  24  25  26   =   27  28  29  30                    =               =
=.......................................................................................................................................................................................................................................................................................=
= OCTOBRE       =                     1   2   3    =   4   5   6    7    8    9    10    =   11  12  13  14  15  16  17   =    18  19  20  21  22  23  24   =   25  26  27  28  29  30  31   =              =
=.......................................................................................................................................................................................................................................................................................=
= NOVEMBRE    =  1   2   3   4   5   6   7   =   8   9  10  11  12  13  14     =   15  16  17  18  19  20  21   =    22  23  24  25  26  27  28   =   29  30                                =               =
=.......................................................................................................................................................................................................................................................................................=
= DÉCEMBRE     =            1   2   3   4   5   =   6   7   8    9   10  11  12    =    13  14  15  16  17  18  19   =    20  21  22  23  24  25  26   =   27  28  29  30  31  *           =               =
=.......................................................................................................................................................................................................................................................................................=
= 28 ans /cycle    =                                                                                                                                                                                                                                                        =
=.......................................................................................................................................................................................................................................................................................=
= 1988*, 1993    =                                                                                                                                                                                                                                                         =
= 1999, 2004      =  L  M  M  J   V  S  D   =  L  M  M   J    V   S   D     =    L   M  M    J   V    S   D   =     L   M   M   J    V   S   D    =   L   M   M   J   V   S   D    =   L   M    =  1
=.......................................................................................................................................................................................................................................................................................=
= 1992, 1998      =                                                                                                                                                                                                                                                         =
= 2004*, 2009    =  D  L  M  M  J  V  S    =  D  L   M  M   J   V   S     =    D    L  M   M   J    V   S    =     D   L   M   M   J   V   S    =    D   L   M   M  J   V   S    =   D   L      =  2 
=.......................................................................................................................................................................................................................................................................................=
= 1992*, 1997    =                                                                                                                                                                                                                                                         =
= 2003, 2008      =  S   D  L   M  M  J  V  =   S  D   L   M  M  J   V     =    S    D   L   M   M   J   V    =     S    D   L   M  M   J   V    =     S   D   L   M  M  J   V    =   S    D     =  3
=.......................................................................................................................................................................................................................................................................................=
= 1991, 1996      =                                                                                                                                                                                                                                                         =
= 2002, 2008*    =  V   S  D   L  M  M  J  =   V  S   D   L   M  M  J    =     V   S   D    L    M  M  J    =     V    S    D   L   M  M  J    =     V   S   D    L   M  M  J   =   V    S      =  4
=.......................................................................................................................................................................................................................................................................................=
= 1990, 1996*    =                                                                                                                                                                                                                                                         =
= 2001, 2007      =   J   V  S   D  L   M M  =   J  V   S   D   L   M  M  =     J    V    S    D    L  M  M  =     J     V    S   D   L   M  M   =     J   V   S    D   L   M  M  =   J    V      =  5
=.......................................................................................................................................................................................................................................................................................=
= 1989, 1995      =                                                                                                                                                                                                                                                        =
= 2000, 2006      =  M  J  V   S   D   L  M  =   M J   V   S   D   L   M  =    M   J    V    S    D   L   M  =     M   J    V    S   D   L   M   =    M  J   V    S   D    L   M   =  M   J     =  6
=......................................................................................................................................................................................................................................................................................=
= 1988, 1994      =                                                                                                                                                                                                                                                        =
= 2000*, 2005    =  M M  J  V   S   D   L   =   M M  J  V   S   D   L   =    M  M   J    V    S   D    L   =     M  M   J    V    S   D    L   =    M  M  J    V   S    D    L   =   M  M   =  7
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    Ainsi, j'étais déjà sensibilisé à la question de temps, de cycle et de précision. Je n'ai pas touché à la seconde, à son origine, à sa précision ni à sa constance.

    Le jour utilisé comporte 24 heures de 60 minutes chacune avec ses 60 secondes. L'année est ajustée d'un jour supplémentaire (un 29 février est créé) à chaque 4 ans: soit 4 fois 365,25 jours = 1461,00 jours. Mais cela crée un surplus de 3 jours par 400 ans. On les enlève en ne gardant bissextiles que les multiples de centaines divisibles par 400 sans fraction restante (exemples : 2000, 2400, 2800 sont bissextiles et 2100, 2200, 2300, 2500 ... ne le sont/seront pas sous le calendrier Grégorien, établi en 1582, qui l'a déjà prévu). Nous aurons un autre surplus de trois jours de 24 heures sur une période de 10 000 ans; soit dans 25 cycles de 400 ans. (Nous devrions donc enlever un jour par 2500 ans et ne garder bissextiles que les années divisibles par 10 000 ans sans reste de fraction de cycle de 10 000 ans). J'ai été jusqu'à tenir compte de cet ajustement dans mes résultats finaux.

    Cependant, il faut savoir que, de nos jours, la science prévoit des corrections d'une seconde au cours des années selon le besoin qu'elle juge pertinent de le faire. Cela rendra peut-être inutiles les corrections à faire sur 10 000 ans dans l'avenir...

    Maintenant, il faut parler en fonction des cycles astronomiques. Peu de personne sont au courant que la Planète Terre doit faire un tour supplémentaire sur elle-même pour combler sa perte d'un jour provoquer par sa rotation autour du Soleil(un genre de rétrocession). Ainsi, une année de 365,25 jours comporte 366,25 rotations de la Terre sur elle-même (astronomiquement parlant). Une rotation ne durant que 365,25/366,25 fois 24 heures; soit 23h56min4sec, avant correction d'ajustement du calendrier utilisé, comme expliqué précédemment. 23,93447099h

    De la même manière, nous avons différentes valeurs de cycles lunaires, selon la rotation relative, ou astronomique. Même la lunaison populaire du calendrier a sa propre spécificité qui dépend du déplacement relatif de la Terre autour du Soleil. Car dans ce cas, on vise les alignements du centre de la Terre, du centre de la Lune et du centre du Soleil pour fixer les phases de la Lune sur le calendrier, sans jamais tenir compte d'un point fixe sur la surface externe de la Terre (ville, ou méridien donné). Par conséquent, on ne peut utiliser les heures et les jours indiqués, sur un calendrier local, pour déterminer le cycle de passage de la Lune sur un lieux fixe de l'écorce terrestre.

    Les marées représentent le même problème (ou problématique pour en déterminer le cycle local) ou diversité de considération. On nous dit que c'est la Lune qui produit les marées et cela est majoritairement cru. Mais qu'en est-il vraiment? L'étude des marées peut-elle nous permettre de déterminer le cycle local du passage de la Lune? Je pensais que oui. J'ai donc passé des semaines, et même des mois, à les étudier, à essayer d'en extirper, à l'époque, le cycle lunaire et sa correspondance afin d'établir ma manœuvre de correction pour mes futures mesures de variation gravitationnelle, dans la mine de Timmis, en Ontario (au Canada), devant s'effectuer pour le mois d'août 2005. Ce n'était pas évident et ce fut terriblement ardu comme occupation. La progression fut lente, très lente. J'ai dû m'intéresser à l’aspect astronomique du phénomène , en relation avec les différents cycles impliqués et indiqués par les astronomes (en astronomie).

    Si on s'intéresse aux marées, on constate qu'il y en a deux par cycle d'environ 24h50min22,77sec. par cycle, ou passage de la Lune. Deux maxima et deux minima localement sont observés pour ces marées; mais un seul passage se produit pour cet astre : comment est-ce possible? La théorie de l'effet de la Lune sur le liquide terrestre est par conséquent contredit. Comment les scientifiques peuvent-ils se tromper si lourdement, sans jamais s'en rendre compte depuis des siècles d'observation?

    On nous dit que les marées sont prévisibles par des procédés de statistiques et que l'effet du passage de la Lune sur aspiration(élévation) de l'eau est décalé d'un quart de tour de la Terre... C'est surement une explication facile, et même bidon, pour se débarrasser de ce problème que personne ne semble bien comprendre, ni même de bien vouloir élucider. Les statistiques ont (ont servi à mettre) mis le couvert sur la marmite et tout le monde est bien comptant du résultat qu'ils nous procurent.

    Pour ma part, j'avais décidé de regarder les forces gravitationnelles en présence et de les comptabiliser vectoriellement le plus possible afin de mieux voir ce qui se passait et afin d’établir un modèle représentatif qui permettrait même de prévoir le cycle fondamentale et éventuellement les hauteurs en fonction du temps. Cela nous permettrait de faire des prévisions pour l'avenir. En physique et en mathématique, on peut établir des équations très concises et représentatives des phénomènes cycliques vectoriellement en fonction du temps avec un jeu d'amplitudes représentatif. Pour l'instant, j'ai préféré utiliser le logiciel Lotus et la trigonométrie, plus fondamentale, pour produire des graphiques en faisant calculer les forces séparément, en y simulant les cycles individuels, puis en les cumulant pour le résultat final, tout en les montrant aussi sur le même produit final.

    Ces graphiques nous montrent comment se comporte les différentes forces, en amplitude et dans le temps, en dansant et en se dandinant les unes avec les autres dans un florilège de dessins très visuels et signifiants; nous montrant bien les cycles y participant et nous permettant de les mesurer (de les déterminer). De plus, on y voit apparaître la notion très nette de doubles-marées avec ses deux panaches bien distincts; deux rubans complémentaires nous indiquant, par leur jeu d'amplitude, une force provocatrice fondamentale qui transcende ce qu'on croyait seules à agir. Bien entendu, je les ai mises en évidence par des couleurs et le « rubanage » que j'en ai fait.

    Bien sûr, j'ai ajouté une force ignorée de la science, bien que essentielle pour expliquer logiquement le phénomène observé et qu'on appelle communément marée, mais qu'on devrait appeler doubles-marées pour respecter la réalité. La Lune nous indique bien la durée du cycle double et le système Terre-Soleil nous indique une force provoquant deux marées par cycle complet. Toutefois, le cycle ne correspond pas au cycle du jour dû au Soleil. La Lune agi pour nous donner un effet correspondant à une seule marée tout en correspondant à un cycle supérieur au cycle du jour (environ 24h50min22,77sec.).

    Alors, quelle est cette force (ou cause) nous donnant le cycle (la période) ainsi que l'amplitude variant deux fois par période et qui domine celle exercée par la Lune, mais aussi celle représentée par le système Terre-Soleil (Soleil externe, connu de tous). On peut faire des calculs pour faire la part des choses et trouver des réponses à nos question et présuppositions. Mais, il fallut, au préalable, faire faire un gros travail sur la constitution réelle de la terre selon certaines histoires circulant dans le savoir populaire et y trouver des pistes d'explications. L'ordre de grandeur des forces présumées nous donne vite une bonne indication.

    Mais comment se mettre dans la bonne direction de recherche? En fait, il a fallu que j'utilise mes notions de physique dans le domaine de la rotation des objets et de ce que j'avais appris sur la force centripète (effet centrifuge) qui peut éventuellement s’opposer à la gravitation. (Voir les deux types de d'équations représentant et calculant ces forces)

(F = GMm/r² et F = ma ou a = V²/r, V = d*t  et d = 2pi*r).

    Ici, nous allons toucher au cœur de l'antigravitation par le biais de ce qui est connu par un peu tout le monde. Beaucoup ont observé comment se fait le séchage partiel du linge, par essorage d'une partie de l'eau, dans une machine à laver.

    La cuve tourne à grande vitesse, le linge mouillé se colle à l'intérieur tournant et l'eau passe par les petits trous de cette cuvette interne pour être projetée sur une cuve externe, non trouée, qui recueille cette eau. Toutefois, peu de personnes savent que l'eau est projetée tangentiellement à la cuve intérieure tournante. De la même manière, un objet tournant au bout d'une corde et lâché, partira dans une direction droite, orthogonale au cercle de rotation. En fait, pour continuer à tourner, il faut exercer une force continue vers le centre de rotation, qu'on appelle force centripète, et qui correspond à la force gravitationnelle de la Terre qui attire, vers son centre, tout ce qui se trouve à sa surface, pour ce qui est de la planète. Plus on tourne vite, plus la force centripète doit être grande pour retenir l'objet tournant. De la même manière, on peut libérer une fusée horizontalement si on lui donne une vitesse suffisante. On appelle cette vitesse « vitesse de libération de l'attraction terrestre ». Elle se calcule avec les deux équations des forces gravitationnelles et centripète (pour produire l'accélération angulaire dans une rotation). C'est ce principe qui permet de stabiliser un satellite géostationnaire autour de la Terre. Il suffit de diminuer sa vitesse tangentielle pour le faire tomber ou descendre; et de l'augmenter pour le faire monter en altitude.

    Il est important d'en comprendre le principe pour comprendre la deuxième cause des marées. Car il s'agit du même phénomène de variation de vitesse tangentielle qui produit une variation de force, provoquant la hausse ou la baisse du niveau de l'eau. Le phénomène est dû à la Terre qui tourne sur elle-même, tout en tournant autour du Soleil. Nous avons, par conséquent, deux vitesses de rotation à prendre en considération vectoriellement. Cela nous donne, en un point de la surface de la Terre, une vitesse qui s'additionne (la nuit) ou qui se soustrait (le jour) à la vitesse de déplacement autour du Soleil. Cela provoque deux maximum et deux minimum par cycle d'environ 24 heures, cherchant à nous procurer deux marées

    Le fait que le cycle des doubles-marées ne soit pas de 24 heures, mais bien de 24 heures 50 minutes et 22,771644 secondes , nous indique que cet effet est moins important que la cause principale de ces marées. Comme la Lune ne peut en causer deux par cycle de 24 heures 50 minutes et 22,771644 secondes, c'est que nous avons une autre cause cachée, qui produit deux cycles par 24h50min22,77sec., et qui est d'une plus grande ampleur que les deux autres. C'est par cette logique, analyse et constatation qu'on peut s'en rendre compte.

    Nous avons donc un phénomène pouvant produire une variation de force, soit par gravitation, soit par variation rotationnelle, soit par une cause magnétique ou par un savant mélange de tout cela.

    Pour ma part, j'ai mis en évidence une cause possible, probante, puis existante dont j'ai pu approximer les caractéristiques : les deux Soleils Centraux, autour desquels la Terre tourne. Après avoir vérifier théoriquement la possibilité d'avoir une variation de force, en tournant autour de deux masses centrales (2 soleils éclairant ou non, un gros cacahouète, un gros œuf, un cigare énorme ou quoi que ce soit donnant un effet similaire de double foyer de concentration de masse), j'ai constaté mathématiquement que c'était le cas. Puis, j'ai procédé en estimant les valeurs possibles, ainsi que leurs caractéristiques de masse, de densité et de distance séparatrice, en fonction de la matière probante en provenance des trous des pôles planétaires et de la matière prise (attirée) pour creuser (évider) la Terre en son intérieur. J'ai pu établir un équilibre globale permettant de correspondre aux valeurs attendues de force agissantes et ayant la primauté comme cause principale des marées et même  des doubles-marées, avec leur cycle particulier, ainsi que la cause principale donnant à la Lune son cycle rotatoire.

    Pour y parvenir, j'ai dû mettre au point un simulateur tenant compte de ses valeurs et caractéristiques et en les faisant varier jusqu'à obtenir des valeurs hautement plausibles physiquement parlant.

    Présentement, je pense pouvoir affirmer, au moins comme hypothèse, que la Lune a été accrochée et stabilisée par l'alignement des deux Soleils Centraux, car c'est dans cette position qu'ils exercent leurs plus grande force gravitationnelle sur l'environnement extérieur. C'est pourquoi nous aurions une Lune nous indiquant le cycle tournant de la Lune, sans en être la cause par elle-même.

    De plus, les doubles-marées seraient provoquées par la circulation de l'écorce terrestre autour de ces deux Soleils Centraux et par les deux autres causes qui viendraient modifier leur amplitude et feraient varier l'allure de l'onde représentant ce phénomène, Notez bien, qu'il ne m'est pas possible de vous indiquer avec précision l'angle de l'alignement des deux Soleils avec le plan équatorial. Aussi, je ne pourrais que spéculer sur cet angle en présumant que les valeurs utilisées pour en déterminer les volumes et les diamètres des Soleils devraient être augmentées pour m'acclimater au noyau central de la Terre calculé par les géologues. Je devrais agir de façon à ce que le sinus de cet angle me permettrait de faire le lien entre le 1100 km de rayon qu'ils ont déterminé et le 900 km que moi j'ai trouvés. Pour ce faire, il faudrait augmenter les volumes des Soleils ainsi que leur masse, de façon à ce que les forces que j'ai trouvées, les concernant, soient divisées par ce sinus(ou ce cosinus; c'est une question vectorielle). N'oublions pas que j'ai fait un choix de valeurs en fonction des forces appliquées résultantes comme si ces Soleils Centraux étaient sur un plan équatorial, donnant un effet maximal sur ce plan. Comme on peut le présumer, il y a surement un lien entre ces Soleils et le magnétisme terrestre. Ainsi, on peut présumer, à juste titre, que ces Soleil Centraux ont un alignement important proche de l'axe Nord/Sud. Ce serait là une autre indication servant à trouver l'angle fatidique. Concernant cet angle, nous avons une autre indication importante à nous mettre sous la dent: les océanologues nous disent que le magnétisme de la Terre laissent des traces de changement, des inversions de polarité en fait. Les fonds marins nous indiqueraient, à certains endroits, des changements aux 150 000 ans; ce qui nous donnerait un cycle de 300 000 ans. Nous aurions donc un angle variable pour l'alignement de ces deux Soleils Centraux, dont la période serait proche de ce 300 000 ans. Dans un certain avenir, il faudra faire le lien entre toutes ces données et ces phénomènes. Un futur lien devrait aussi être fait avec les aurores boréales et australes.

    La Lune diminue l'amplitude de son côté (de la Terre) en attirant l'eau vers elle, tandis que les deux Soleils Centraux les attirent vers le centre de la Terre. Mais de l'autre côté de la Terre et en même temps, elle tire aussi vers le centre de la Terre et , par conséquent, elle augmente la force de l'attraction des deux Soleils Centraux par addition de la sienne. Le système Terre/Soleil, pour sa part, diminue l’amplitude des doubles-marées des deux côtés de la Terre en même temps.

    En fait, ce sont surtout les minima qui sont affectés, étant donné que c'est la force attractive vers le centre de la Terre qui domine ce phénomène. Le système globale est tel que nous avons une masse d'eau, d'un certain niveau, qui voit, à sa surface, un creux se former temporairement par une force résultante qui tire vers l'intérieur (vers le centre de la terre) plus fortement, puis qui relâche ce surcroît de force, laissant la masse, ou nappe, d'eau retourner à son niveau naturel en rotation sur la face extérieure de l'écorce terrestre et aidée, en cela, par l'effet du système Terre/Soleil comme expliqué plus avant.

     La science nous enseigne le contraire. Elle parle d'une attraction vers la Lune et d'une boursoufflure vers l'extérieur de la Terre. Cela l'oblige (à) d'inventer un délai de ¼ de tour de la Terre avant d'en avoir l'effet, en conformité avec la réalité. C'est là un artifice justifié seulement par un préjugé qui ignore complètement la force attractive principale agissant au centre de la Terre: ses deux Soleils Centraux. Ces derniers sont, pour leur part, alignés en phase avec les marées, ainsi qu'avec la Lune, sans ce délai imaginaire et imaginé sans raison valable.

    Tout ce phénomène m'inspire certaines réflexions. Si on utilisait une toupie dans le laboratoire spatial, et qu'on la faisant tourner, elle irait se coller à la parois du laboratoire, au plafond, avec une force qui serait fonction de la vitesse de rotation, pour ce qui est de l'amplitude. Je l'imagine se coller au « plafond » en augmentant sa vitesse, et descendre en la diminuant. On pourrait en faire un ascenseur, sous forme d'un volant (sous la cage), dont on contrôlerait la vitesse de rotation sous une plateforme mis dans un tube. On pourrait même fabriquer une sorte de combinaison avec des volants incorporés et contrôlés par ordinateur pour jouer sur les vitesses de rotation afin d'orienter l'astronaute et pour le déplacer, à l'intérieur comme à l'extérieur de la cabine du laboratoire, dans l'espace. Même sur Terre, on pourrait utiliser ce principe de la rotation pour mettre au point des ascenseurs, des taxis volants ainsi que toutes sortes de transports, des civières, des plateaux... etc. Près du sol, il suffirait de faire tourner les volants plus vite pour les rendre efficace.

    Même Hitler avait découvert ce principe et en avait fait usage dans leurs soucoupes volantes : les haunebus.

haunebuflight.gif
http://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/TerreCreuse/haunebuflight.gif

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http://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/TerreCreuse/I_Haunebu2-07.gif

hitler8cols2.gif
http://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/TerreCreuse/hitler8cols2.gif
 

L'effet de rotation est si important que, pour la Terre, une augmentation de sa vitesse l'éloignerait du Soleil; tandis qu'une diminution l'en rapprocherait. D'un côté, le froid sidéral pourrait s'abattre sur elle; de l'autre, une chaleur infernale pourrait l'accabler. Il faut impérativement conserver une vitesse de rotation adéquate de la Terre pour y permettre la vie telle que nous la connaissons et l'expérimentons présentement. 


MaréesCausesEtConclusion.html
MaréesExplication.html
MaréesTroisCauses.html
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 Le 02-06-2013 (et 24-06-2013)

INTRODUCTION

  Je vais vous expliquer ici les trois causes principales des marées pour la Terre ainsi que leur ordre d'importance d'un point de vu gravitationnelle et à l'instar de toute force magnétique et électrique.

    Mes résultats et mes conclusions proviennent d'expériences personnelles ainsi que d'analyses de données existantes.

    Pour ce faire, j'utiliserai des formules de lois en physique et en mathématique. Surtout les trois lois fondamentales en relation avec les découvertes de Newton basées sur la gravitation, l'énergie de rotation et de déplacement, ainsi qu'un mélange de ces trois phénomènes. Toutefois, je ne m'aventurai pas à vous expliquer ces lois d'attraction gravitationnelle, de conservation de l'énergie dans le déplacement rectiligne d'une masse, de conservation de la quantité de mouvement d'une masse en rotation, de la force centripète avec son effet centrifugeur tangentiel qui s'oppose à la gravitation radiale de la Terre en rotation.

    Des travaux précédents m'ont permis de montrer la creusité de la Terre

( http://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/TerreCreuse/TerreCreusePreuveScientifique.html ),

 l'épaisseur moyenne de son écorce (2850 km) et de prouver par le fait même le sérieux de la possibilité d'avoir un cœur double (deux Soleils internes) comme centre planétaire. Ce fait est d'autant plus important que tout le reste puisque ces deux Soleils Centraux sont la première cause d'importance pour les marées (pour les doubles-marées en fait) comme je l'avais présumé et expliqué dans un ancien texte de cet époque

 ( http://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/TerreCreuse/MaréesRésultatDeRechercheParJF.html ),

 sans toutefois avoir réussi à le prouver mathématiquement et graphiquement à 100%. Ce n'était qu'un avant goût de ce qui va suivre. J'en avais qu'entrevu la solution et sa pertinence.

    Je vais aussi utiliser les données et graphiques sur les marées de Lévis-Lauzon(Québec, Canada) fourni par le gouvernement pour l'année 2005 sur lesquelles j'ai basé mes calculs de fréquences et auxquelles j'ai rajouté mes propres trouvailles pour faire la part des choses.

    Bien entendu, je n'utiliserai pas une rigueur absolue. Cela n'est pas nécessaire pour prouver ce que j'avance dans ce rapport. Ainsi, j'utiliserai des calculs simplifiés en prenant parfois des circuit circulaires plutôt qu'elliptiques.

    Des instruments de calculs et de modélisations vont également servir à trouver les résultats plausibles et réalistes comme pour la masse approximative des Soleils Centraux.

Voir un des modèles théoriques de recherches utilisés :

ftp://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/TerreCreuse/ArchivesTerreCreuse/TerreCreuse2004J3.123

Voir ici le type de calculs et de modélisation effectuer pour trouver de telles valeurs de masses, de volumes, de distances et de forces pour en extraire les plus pertinentes :

ftp://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/TerreCreuse/ArchivesTerreCreuse/CalculTC.123

    L'orientation de mes propos vont parfois laisser transparaître des écrits de métaphysiciens, d'explorateurs, de militaires et d'écrivains....

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    La Simple observation des marées nous montre clairement que nous avons deux montées et deux descentes des eaux par période d'environ 24h50min22,77sec en moyenne. Que nous avons une Lune qui s'oppose par rapport au centre de la Terre pour chacune de ces marées-doubles, semblant provoquer des effet similaires pour des positions différentes; et même opposées.

    Il semble y avoir un effet de la Lune sur les marées (doubles-marées; D-M) en fréquence et en amplitude. Quoique le lien de fréquence soit du simple au double; laissant filtrer l'existence d'une autre cause de fréquence semblable ... et d'amplitude non négligeable.

    D'aucuns prétendent que la Lune est la cause principale, voire, unique des marées, allant jusqu'à affirmer que l'effet sur l'eau était décalé d'environ 6 heures(soit 1/4 de tour) et que l'effet centrifuge créait un alter égaux à l'opposée de la Terre en rotation, comme expliquer par un pseudo-scientifique à une émission scientifique de la télévision Québécoise dernièrement.

    Mais cette explication est-elle plausible logiquement et surtout physiquement en tenant compte des lois naturelles? Il me semble que non. Les fréquences de ces deux phénomènes sont probablement ce qui crée l'illusion d'optique; de là l'erreur d'interprétation.

    En observant les D-M après les avoir séparées et identifiées (blanc versus violet sur les desseins), on constate que parfois la marée blanche a une plus grande amplitude que la suivante environ 12h26minutes plus tard, mais que lors d'une période subséquente on a le résultat contraire et que cela est lié au cycle de la rotation de la Lune autour de la Terre avec son cycle de périgée et d'apogée de 27,32166 jours (de 24 heures; pour un cycle sidéral). Notez que l'ensemble des D-M ont un cycle d'environ 29,53616 jours. Cela peut très bien laisser présager d'un certain effet de la Lune sur les D-M sans toutefois en être la seul cause.
 
 

    Comme cause potentielle apparente des D-M, on peut examiner le Soleil (Hélios et Vesta). Ce Dernier à un cycle sur nous d'environ 24 heures. Il ne correspond donc pas aux cycles des D-M. Sa fréquence différente l'empêche donc d'être la principale cause des D-M et semble agir sur l'amplitude; du moins, on peut fortement le soupçonner ainsi.

    Déjà, on peut envisager une troisième cause provocatrice des D-M ayant la bonne fréquence et de plus grande amplitude que les deux autres.

    Mais, avant de prendre en considération une 3e cause, voyons si le Soleil peut provoquer des D-M.

    En fait, ce n'est pas le Soleil à lui seul qui provoque des D-M. C'est plutôt l'interaction Terre-Soleil qui provoque une variation d'effet gravitationnelle. Comment?

    Nous savons que la Terre tourne autour du Soleil dans le sens anti-horaire. La Terre tourne aussi dans un sens anti-horaire sur elle-même; bien qu'avec un certain angle.

Dessin1.gif
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    Ainsi, un point de la surface externe de la Terre tournante voit sa vitesse relative autour du Soleil diminuer durant le jour. Ce qui entraîne une diminution de l'effet centrifuge et ainsi une plus grande attraction (comme résultante) du Soleil sur ce point vient diminuer son poids surtout vers 12 heures. Durant la nuit, la vitesse à ce même point augmente relativement sa vitesse de rotation autour du Soleil et tangentiellement de sorte que l'effet centrifuge, par rapport au Soleil, se voit augmenter, diminuant aussi le poids terrestre des objet de surface (par rapport au centre de la Terre, il en est ainsi, car on parle de résultante locale de poids à la périphérie de la Terre), eau incluse. Aux environs de 6 heures et de 18 heures, nous avons donc un retour aux force simple d'attraction terrestre pouvant correspondre à des marées basses versus des marées hautes pour 12h et 24h pour cet effet à lui seul.

    C'est donc cette variation relative de vitesse de surface par rapport au déplacement de la Terre autour du Soleil qui provoque une variation résultante de poids entraînant un rehaussement local du niveau des grandes masses d'eau; du moins en principe, car en réalité nous avons de l'opposition par d'autres forces en général.

    En simplifiant les calculs, en considérant un parcours circulaire de la Terre autour du Soleil ainsi qu'une distance moyenne, on peut calculer cette variation de force sur une masse de 3,1 Kg de l'ordre de 4,70 x 10e-4 Newton (donc une amplitude de -2,35 x 10e-4 à 0, puis de 0 à +2,35 x 10e-4 Newton vectoriellement quand nous nous retrouvons de l'autre côté du centre de la Terre; ce qui revient encore à une perte de poids).

    Nous voyons là, la possibilité d'avoir des doubles-marées avec une planète tournant sur elle-même tout en tournant autour d'un Soleil Central extérieur. Remarquez qu'un tel système provoque automatiquement beaucoup de chaleur de brassage interne à la Terre.

    On peut donc conclure à coup sûr, que le système Terre/Soleil en rotation est une cause probante de double-marée cyclique.

Dessin2.gif
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    Il ne nous reste plus qu'à en calculer la force approximative pour la comparer à la force d'attraction de la lune qu'il faut aussi calculer pour avoir l'ordre de grandeur.

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LuneForceVariation.gif
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LuneForceVariationNoir.gif
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Pour la Lune, ............ les calculs approximatifs pour une masse de surface de 3,1 Kg nous donnent 2,1N/10000... soit une amplitude de +0,9 à -1,2 dix millième de Newton.
Pour le système Terre/Soleil, les calculs approximatifs pour une masse de surface de 3,1 Kg nous donnent 4,7N/10000... soit une amplitude de -2,35 à 2,35 dix millième de Newton.
 

    Ainsi, nous avons une cause proche de la fréquence des D-M, ce qui reste toutefois à vérifier et à calculer, ainsi qu'une autre qui produit à coup sûr des doubles-marées.
 

Msoleil  = 1,989  x 10e30 kg
Mterre   = 5,972  x 10e24 kg
Mlune   = 7,3456 x 10e22 kg
Vterresoleil moyenne = 2Rts/(365,2425 x 24 x 60 x 60 sec) = 2Rts/31556952 = 29786,3 mètres/seconde = 29,786 km/sec = 18616,25 miles/sec
Rts = Dts moyenne = 1,496 x 10e11 mètres
F = GMm/r²
F = ma
a = V²/r = 4¶²r/t²
1 an = 365,2425 jours de 24 heures x 24h/jr x 60minutes/h x 60 sec/h =  31 556 952 secondes
1 an => 366,2425 rotations sidérales de la Terre sur elle-même

Vitesse de la surface externe de la Terre à l'équateur, soit à 6378 km => 2 x x 6378000 mètres/ (23,93447054 x 60 x 60) secondes = 465,091 mètres/secondes = 1674,3 km/h = 1046,5 miles/h
 

    Il faut donc calculer les forces centripètes à 6h ou 18h, puis à 12h et 24h.

    Quant à la Lune, elle enlève du poids lorsqu'elle est au-dessus et en ajoute lorsqu'elle est opposée à (de l'autre côté quoi de) la Terre.

Distance moyenne de la Lune = 384 000 000 mètres
Une Rotation de la Lune autour de la Terre = 27,32166 jours = 2 360 591,424 secondes
Vluneterre moyenne = 2Rluneterre/(27,32166 x 24 x 60 x 60 sec) = 2Rluneterre/2360591,424 = 1022,09 mètres/seconde = 1,02209  km/sec. (~ 3680 km/h = 2300 miles/h)

Octobre 2005
 

GraphDu200510A.gif
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GraphDu200510N.gif
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    Après avoir additionner les deux causes, déjà observées, produisant des variations de forces susceptibles de provoquer des marées, nous constatons sur le graphique N d'octobre 2005, que la logique des causes et des effets provoqués n'est pas compatible durant tout le cycle lunaire et qu'elle est parfois contredite par les résultats. Vous pouvez aller voir les nombreux autres graphiques disponibles pour les observer et constater le même résultat.

    On voit bien que parfois ces deux forces (F
l et Fts) s'additionnent et parfois elles se soustraient l'une l'autre. Comme la Fts est plus de 2 fois Fl, on devrait avoir une fréquence résultante pour les D-M de 24 h avec un « ripple » d'une autre fréquence correspondant plus à l'effet de la Lune. Mais comme c’est pas le cas, on doit trouver une troisième force plus grande que les 2 autres pour imposer la fréquence des D-M constatée.

    Il s'agit bien de la fréquence des D-M et non de la marée. Car n'oublions pas que nous avons 2 marées distinctes par cycle de passage de la Lune au-dessus d'un même point fixe à la périphérie de la Terre.

    À l'aide des graphiques et des données sur les marées, commençons par les identifier, les jauger et en extraire les fréquences tout en les mettant en évidence. Identifier les effets de la Lune avec le jeu des apogées et périgées, croisements et écarts d'amplitude. Trouver la fréquence pour la Lune séparément de la fréquence des marées. Voir s'il y a concordance et compréhension de l'interaction entre les deux phénomènes.

[27,32166 jars/rotation de la Lune autour de la Terre;
 28,64 occurrences de la lune     au-dessus d'un point fixe à la périphérie de la Terre par lunaison;
 28,64 cycle de doubles-marées au-dessus d'un point fixe à la périphérie de la Terre par lunaison;
 29,53616453 jrs par lunaison locale;

Mettre le dessin 5 explicatif => rotations T+L/Soleil.
Dessin5.gif
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Dessin5.gif
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Dessin5.gif
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INTRODUCTION maintenant de l'expérience pour ou sur la creusité de la Terre.

    La lecture de ce rapport ainsi que le visionnement de la conférence de 48 minutes sur ce sujet sont fortement recommandés pour bien comprendre et réaliser le bien-fondé de ce qui suit.

Ayant prouvé la creusité de la Terre par la mesure de la variation de la force gravitationnelle en fonction de la profondeur de pénétration du sol et son interprétation à l'aide d'un modèle théorique conçu à cette effet, j'ai pu établir l'épaisseur moyenne de l'écorce terrestre à 2850 km, prouvant ainsi la véracité relative et qualitative de plusieurs sources d'informations sur ce sujet. T. Lobsang Rampa parle de l'existence de deux Soleils Centraux et d'un espace pouvant contenir l'équivalent de 5 Lunes (ce que j'ai jadis évalué correspondre à 2800 km d'épaisseur d'écorce restante). Des explorateurs finlandais (un père et son fils; voir le texte « Le Dieu fumeux » sur mon site ou sur celui de fred Idyle) pénétrèrent par le Pôle Nord et y vécurent pendant deux ans puis ressortir par le Pôle Sud. Ils constatèrent la présence permanente d'une source de Lumière Centrale. L'Amiral Bird ou Byrd, de la Marine étatsunienne y fit 4 ou 5 visites, dont la principale en 1947 où il y rencontra un haut responsable de l'endroit (un géant de 5 mètres). Le secret de tout cela lui fut imposé durant toute sa longue carrière militaire. Mais les USA y établirent un territoire à partir de l'entrée du Pôle Sud qu'ils qualifièrent de 8ième continent. D'importante allusions à tout ceci ont transpiré dans différents médias de l'époque dans plusieurs pays. On le considérait comme étant le plus grand découvreur de tous les temps pour les USA. Voir l'information ; http://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/TerreCreuse/NouveauContinentUS1959.html

        Il appert que le 2850 km se situe en plein dans la couche « D » des géologues; ce qui devrait représenter pour eux un genre de cliché de l'intérieur de la couche de terre et des fonds marins de la surface interne de l'écorce terrestre (de 2890 km à 2790 km d'épaisseur) s'ils voulaient bien oublier leur idée de fer liquide à partir de là.

    Tout ceci pour dire qu'il y aurait 2 masse centrales éclairant en permanence ces lieux. Or, 2 masses distinctes, quoique très proches, peuvent effectivement provoquer une variation gravitationnelle sur toute masse circulant ou tournant autour de celles-ci dans certains positionnements relatifs de l'ensemble. Si on présume que ces deux Soleils Centraux se sont accaparés les masses ayant formées les trous des Pôles Nord et Sud, puis s'étant séparée la matière correspondante à la creusité de la Terre lors de sa formation, on peut dire ou approximer la quantité de leur masse à des valeurs similaires. De plus, en tenant compte du réalisme des densités possibles associées à des volumes plausibles par rapport au volume interne disponible, on peut vérifier les possibilités effectives par une modélisation théorique en faisant varier les valeurs de volumes de l'écorce terrestre, de densité moyenne ainsi que de distance cœur-à-cœur.

    Dans un tel contexte, ou une telle démarche, j'avais obtenu une masse dans l'ordre de 1,6537 x 10e21 kg (d'environ 1 à 4 x 10e21 kg)  pour chacun avec une forte densité de 9500 kg/m³  (9000 à 12500 kg/m³). Pour 0,0006 N (de 0,0006 à 0,0012 N)  pour une masse de 3,1 kg. La creusité correspondante était de 2901 km et un rayon de 346 km pour chaque Soleil.

    En fait, chaque jeu de densité moyenne , de volume et de distance donne un résultat différent.... mais plusieurs sont plausibles physiquement et certains correspondent aux 0,000976N ou 0,000885 N qui donne un excellant résultat. Remarquez que la valeur exacte finale n'est pas encore déterminé. mais on en est relativement proche.

    J'avais donc une forte densité et une faible distance d'environ 100 km ou même moins entre les deux surfaces globulaires. Cette faible distance expliquerait la difficulté pour les observateurs en visite sur le plan physique de distinguer ces 2 Soleils Centraux. Notez que Rampa l'avait perçu lors d'un voyage astral

    Aussi, même les géologues constatent qu'une partie des ondes « P » passent tout droit au centre de la Terre sur une petite distance seulement pour être par la suite fortement affaibli avant de disparaître complètement sur une certaine portion et après quoi elles réapparaissent par la suite. Ils ne comprennent pas très bien pourquoi d'ailleurs.

    À partir de ces masses approximatives et théoriquement plausibles par des volumes, des densités et des distances réalistes, j'ai calculé la variation maximale possible induite sur une masse de 3,1 kg située à l'équateur et en présumant que les 2 Soleils Centraux étaient à l'horizontale ou sur le même plan que l'équateur.

    La force impliquée, sa variation, était d'environ 8,85 dix millième de Newton. Cela représente une force plus grande que celle exercée par la Lune, la variation du système terre/Soleil ou la somme de ces deux forces. Pour remplir toutes les conditions recherchées, il ne manquent plus que la fréquence d'application et le positionnement relatif des 2 Soleils Centraux, à l'intérieur de la Terre, par rapport à la Lune s'il y avait une concordance de fréquence.

    La première chose à vérifier était la possibilité d'une variation et c'était le cas. Car le positionnement des 2 Soleils Centraux, avec une distance fixe et non nulle entre leur centre, permettait justement d'obtenir une force d'attraction variable sur un objet distant tournant autour d'eux. Ainsi la force maximale était obtenue lors de l'alignement des trois objets; et un minimum de force d'attraction était obtenu lorsque les deux Soleils Centraux se présentaient côte-à-côte à la masse distante. Le calcul théorique le montre bien. Mais, une rotation complète nous donnait une double variation théoriquement. Ce qui était (est) de très bonne augure, car nous avions là une cause ayant les caractéristiques fondamentales pour provoquer les doubles-marées observées ainsi que leur fréquence. Il suffisait d'imaginer les Soleils Centraux alignés sur la Lune et tournant sur eux-mêmes à la même fréquence, ou tout au moins à une fréquence très proche. J'ai d'abord essayé avec des positions alignées, puis côte-à-côte alliées à la fréquence des doubles-marées. Mes premiers essais étaient défaillants, bien que très proches d'un bon résultat. Le problème était de trouver la bonne fréquence de chaque item.

    La contradiction entre les observations et les explications loufoques que les « scientifiques » nous servent, peut enfin être résolue tout simplement en orientant et en alignant les deux Soleils Centraux avec la Lune en parfaite continuité ou presque. Ainsi, l'effet attracteur, des 2 Soleils Centraux, est diminué dans un des deux cas possible et augmenté dans l'autre cas qui suit environ 12h36 min plus tard tout en conservant la fréquence observée. Le Système Terre/Soleil extérieur ne faisant modifier principalement que l'amplitude des 2 autres causes ou forces.

    Le modèle, ou simulateur, mis au point avec le tableur (chiffrier) Lotus prend en compte ces trois forces, leurs amplitudes variables dans le temps, leur fréquence, leur cycle variationnelle connue pour la Lune comme pour le Soleil (périgées, apogées et angle fait avec l'horizon. L'amplitude des trois forces pouvant être rapidement modifié.
 
 

    [Mettre ici la liste des chiffres utilisés, trouvés, ainsi que leur explication; fréquences surtout, dessins plus graphiques et adresses.

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DocTravauxRecherche18a.gif
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DocTravauxRecherche18b.gif
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DocTravauxRecherche19.gif
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=> Faire une correction de (-72) heures par 400 ans ==>

    * - 0,18 heure/année,
    * - 0,0075 jour / année,
    * - 0,000020533 jour/jour,
    * - 0,000492813 heure/jour.

=> 365,25 jours x 24 heures/jour = 8766 heures/année - 0,18 heure/année = 8765,82 heures/année corrigée pour 400 ans.
 

    Rotation Terre = 23,9344705425 h/rotation Terre
    1 an => Rotations Terre     ==> 366,2424863 rotations-Terre / année
    1 an => un nombre de jours => 365,2425 jours/année
    366,2424863 rotations-Terre/année/365,2425 jours/année = 1,002737869 rotations-Terre / jour ou ==> 0,997269606 jour / rotation de la Terre

=> Pour 13 lunaisons :

    du 21-12-2010 à 03h13
    au 09-01-2012 à 02h30 (soit - 43minutes <=> - 0,029861111 jour)
      834,000000000 jours de 24 heures <=> 9216 heures
    -    0,029861111 jour
    ================
      383,9801389 jours <=> 9215,283333 heures et si on divise par 13 lunaisons => 708,8679487 heures/lunaison
    => 29,53616453 jours / lunaison
    => 29,61703070 rotations de la Terre  /  lunaison
    => 12,36594209 lunaisons / année corrigée pour 400 ans
    => 12 lunaisons     <=>   354,4339744 jours (10,42 heures)
          manquent 10,8085256 jours pour un an (19,41 heures)
    => 13 lunaisons       <=> 383,9701389 jours (23,28 heures)
          soit un surplus de         18,7276389 jours (17,46 heures) par rapport à l'année.

352,8961518 cycles de D.-M. / 365,2425 jours (année corrigée pour 400 ans)
÷ 12,36594209 cycles de lunaison/année = 28,53774903 cycles de D-M/lunaison,
en 29,53616452 jours,
en 29,61703069 rotations de la Terre par cycle de lunaison   (222,131 degrés).
Nous avons donc : 708,8679487 heures par lunaison en moyenne ÷  28,53774904 occurrences de la Lune par lunaison en moyenne = 24,83965879 heures par occurrence lunaire en moyenne.
Soit                    :  24h50min22,77sec par Double-Marée.
Soit aussi            : 2 x 28,53774904 cycles de D-M/lunaison = 57,07549808 cycles de simples marée par lunaison.
Nous avons donc : 24heures par an  ÷ 12,36594208 lunaisons moyenne par année = 1,940814523 heure = 0,080867271 jour (de correction par lunaison pour la perte d'un cycle jour de rotation par année) .
29,61703070  rotations de la Terre par lunaison moyenne  - 01,07928166 rotation de la Terre par lunaison en moyenne = 28,53774904 occurrences de la Lune par lunaison en moyenne.  (01,07928166 de la Terre par lunaison en moyenne = 1,076334796 cycle-jour par lunaison)
29,53616454 cycles-jours par lunaison moyenne - 1,076334796 cycle-jour par lunaison = 28,45982974 occurances par lunaison.
365,2425 jours/an  ÷ 28,53774904  occurrences de la Lune /lunaison = 12,79857425 cycles.

365,2425 jrs/an x 24h = 8765.82h/an.
8765.82h/an  ÷ 24,83965879h/cycle d'occurrence lunaire = 352,8961518 cycles d'occurrence lunaire/année.

12cycles x 29,53616454 jours/cycle par lunaison moyenne = 354,4339745 jours => 355,40436850 rotations de la Terre,
355,40436850 rotations de la Terre x 24h ÷ 24,83965879h/cycle d'occurrence lunaire pour 343,3905802 occurrences lunaires => 12,01378829 occurrences lunaires de moins que de lunaison.

12,36594208 cycles x 29,53616454 jours/cycle par lunaison moyenne = 365,2425 jours (année corrigée pour 400 ans) => 366,2425 rotations de la Terre,
366,2425 rotations de la Terre x 24h ÷ 24,83965879h/cycle d'occurrence lunaire pour 353,8623487 occurrences lunaires => 12,38015131 occurrences lunaires de moins que de lunaison.

13cycles x 29,53616454 jours/cycle par lunaison moyenne = 383,9701390 jours => 385,02139993 rotations de la Terre.
385,02139993 rotations de la Terre x 24h  ÷ 24,83965879h/cycle d'occurrence lunaire pour 372,0064626 occurrences lunaires => 13,01493734 occurrences lunaires de moins que de lunaison.

Nous avons donc une correction de 1,001149024 occurrence lunaire en moins pour chaque cycle de lunaison moyen.

Exemple, pour 14 lunaisons nous aurons : 1,001149024 occurrence lunaire en moins x 14 = 14,01608634 occurrences lunaires de moins que le nombres de rotations de la Terre sur elle-même.

Vérification

14cycles x 29,53616454 jours/cycle par lunaison moyenne = 413,5063036 jours => 414,6384301 rotations de la Terre.
414,6384301 rotations de la Terre x 24h  ÷ 24,83965879h/cycle d'occurrence lunaire pour 400,6223437 occurrences lunaires => 14,01608635 occurrences lunaires de moins que de lunaison.
 

8765.82h/an  ÷708,8679487 heures par lunaison en moyenne = 12,36594209 lunaisons en moyenne par année.
24h/jr  ÷ 23,93447054 heures / rotation de la Terre =1.00273787 rotation de la Terre/jour.
ou 0,997269605 jour/rotation de la Terre sur elle-même.
24h  ÷ 24,83965879h/cycle d'occurrence lunaire = 0,966196846

**************************

Soit                    :  27,32166jours par rotation(sidérale) de la Lune autour de la Terre.
Correspondant à  :  27,39646314 rotations de la Terre sur elle-même.
Nous avons         :  29,61703070 rotations de la Terre par lunaison en moyenne.
Nous avons aussi : -01,07928166 rotation de la Terre par lunaison en moyenne de neutraliser en apparence car la Terre tourne sur elle-même dans le même sens que la Lune.
Nous avons donc :  28,53774904 occurrences de la Lune par lunaison en moyenne.
Nous avons         :  27,32166 jrs x 24h = 655,71984 heures par rotation spatiale de la Lune autour de la Terre et 708,8679487 heures par lunaison en moyenne.
Correspondant à  : 708,8679487 heures par lunaison en moyenne ÷ 655,71984 heures par rotation sidérale de la Lune autour de la Terre = 1,081053074 rotation de la Lune par lunaison.
Nous avons donc :  Si une rotation = 360 degrés, alors 0,081053074 rotation de la Lune correspond à 29,17910663° de plus qu'un tour complet.
Nous avons aussi :  0,081053074 rotation supplémentaire de la Lune par lunaison en moyenne x 12,36594208 lunaisons par année x 27,32166 jours par rotation Lune = 27,38443475 jours supplémentaires par année <===> 1,002297618 rotation sidérale de la Lune autour de la Terre => 0,827142656° ==> 0,062774751 jours ou 1,506594029 heure.
0,081053074 rotation supplémentaire de la Lune par lunaison en moyenne => 2,21450453 jours supplémentaires par lunaison en moyenne x 12,36594208 lunaisons moyenne par année = 27,38443475 jours supplémentaires par année.
2,21450453 jours par lunaison en moyenne + 27,32166 jours par rotation sidérale de la Lune autour de la Terre = 29,53616453 jours en moyenne par lunaison.
365,2425 jrs/an  ÷27,32166 jrs/rotation de la Lune autour de la Terre = 13,3682397 rotations de la Lune autour de la Terre par année
=> 13,3682397 rotations de la Lune autour de la Terre par année  ÷ 1,081053074 rotation de la Lune par lunaison =  12,36594208 lunaisons par année,
soit                     : 29,53616454 jours par lunaison moyenne et 29,61703070 rotations de la Terre.

Nous avons donc : 708,8679487 heures par lunaison en moyenne ÷  28,53774904 occurrences de la Lune par lunaison en moyenne = 24,83965879 heures par occurrence lunaire en moyenne.
Soit                    :  24h50min22,771644sec par Double-Marée.
 

**************************

     24,83965879 heures / cycle de Double-Marée ==> 24h50min22,771644sec
    - 23,93447054 heures / rotation de la Terre
    ==================================
    =  0,90518825 heure supplémentaire  / cycle de D-M
    x 28,53774904 cycles de D-M / lunaison
    ==============================
    = 25,83203511 h supplémentaire / lunaison
    ÷ 23,93447054 h/rotationTerre
    = = = = = = = = = = = = = = =
    =   1,07928166 rotation de la Terre supplémentaire / lunaison

       29,61703069 rotation-Terre/ lunaison
     -   1,07928166 rotation de la Terre supplémentaire / lunaison
    = = = = = = = = = == = = == = = = = = = = = = = == = = = =
       28,53774903 occurrences de la lune au maximum / lunaison

    et 28,53774904 cycles de D-M / lunaison

    ~ même fréquence Double-Marée et « occurrence lunaire »
 
 
 

    Note: Une corrélation doit sûrement exister entre la surface sous la courbe de la Force résultante et le temps pour trouver l'amplitude des marées. Mais je laisse cela pour ceux qui voudront utiliser les intégrales...

 
Dessin4.gif
Dessin4.gif
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    N.L. => Nouvelle Lune
    P.Q, => Premier quartier de Lune
    P.L. => Pleine Lune
    D.Q. => Dernier quartier de Lune
    D-M => Doubles-Marées

        => Marée A (ou onde A)
        => Marée B (ou onde B)
 

Formation des Corps Creux

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Dessin09.gif
Dessin09.gif
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Base : vérification avec deux masses; jouer sur la distance et le positionnement; vérifier s'il y a une différence de force d'attraction variable.

Ici, nous supposerons que m1 = m2.
C.T. = Centre de la Terre; centre théorique.
F = GMm/r²
Notez qu'en « a » du Dessin09',

    - des composantes radiales sont égales mais de direction différente,
    - des composantes orthogonales se neutralisent.
    f1a +f2a = f3a suivant la ligne passant par le centre de la Terre. (C.T.)

Notez qu'en « b » du Dessin09,

    f1b +f2b = f3b suivant aussi la ligne passant par le C.T.

Résultat (pour ceux qui feront le calcul par eux-même) :  f3b  > f3a
 

    - si on augmente la distance entre les deux masses => |f3b| et |f3a| augmentent en intensité,
    - si on augmente les masses m1 et m2 =>  |f3b| et |f3a| augmentent en intensité,
    - si on augmente la distance entre les deux masses ainsi que leur masse => |f3b| et |f3a| augmentent en intensité,
    - dans les trois cas, la différence entre f3a et f3b augmente aussi et   f3b  > f3a dans les trois cas aussi.

    Donc, le tout consiste à trouver la variabilité de la force d'attraction radialement si elle existe et d'en trouver l'amplitude et la fréquence.

À quoi est lié cette fréquence ,,, ? (Voir Dessin10)

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Dessin10.gif
Dessin10.gif
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    Dans le Dessin10, nous voyons que le graphique de la Force d'attraction des deux masses vers le Centre de la Terre, en fonction du temps ou de la rotation de la Terre, devrait correspondre
à :

    Fmaxi => marée basse
    Fmini => marée haute
    Nous avons une fréquence correspondant environ à 28,5306 Double-Cycles par 29,5306 jours, soit une période lunaire moyenne qui se perpétuera dans le temps par la suite.
 
    Cette fréquence a été posé au début à titre hypothétique et pour fin de vérification et devant expliquer les observations faites sur les lunaisons et les marées.
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   FORMATION DES CORPS CREUX
 
 

Dessin07.gif
Dessin07.gif
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    Dans le Dessin07, nous voyons

    Voir la distance croissante de Di : D1 à D6

    D : distance perpendiculaire entre l'axe de rotation de la Terre et un point à sa surface extérieure.
    D équateur : distance maximale => force centripète maximale, effet centrifuge maximal
    D Pôle = 0 =>  force centripète nulle, effet centrifuge nul.
 
 


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DocTravauxRecherche23b.gif
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 *   Donc: si une grosse roche(ou deux) passe(nt) dans un nuage de poussière, de petites roches, de liquide, ou de gaz, alors cette matière est soit captée et fusionnée; soit qu'elle se met à tourner autour du cœur (masse centrale : grosse roche ou ensemble de masses denses); soit qu'elle est déviée, mais non retenue.

*    Lorsqu'un axe de rotation existe au préalable ou se forme, nous pouvons dire que la matière retenue aux pôles est fusionnée au cœur , après l'avoir rejoint, car aucun effet centrifuge n'est assez fort pour ne la retenir qu'en rotation.

*    Ainsi, la formation des trous des deux pôles et leur ampleur dépendra de la vitesse de rencontre entre le cœur et la matière en mouvement relatif entre les deux entités. L'équateur aura tendance à conserver une couche de matière sur une plus grande distance et à provoquer un vide intérieur ultérieurement surtout avec d'autres apports supplémentaires de matières extérieures ambiantes.
 
 

Dessin08.gif
Dessin08.gif
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*

*    C'est automatique, systématique et général, pour ne pas dire un standard. Presque toutes les sphères de grande ampleur sont creuses ou en voie de le devenir : planètes, satellites, soleils, etc...

EXPANSION ET GONFLEMENT

    La théorie de l'expansion de la sphère terrestre est donc vraie ou très vraisemblable,
 

    ==> et l'expansion du volume de la Terre, de son écorce, provoque la dérive des continents; qu'elle soit seule à le faire ou non. Donc ceux qui le promulguent sont très certainement sur la bonne voie.
 

    L'Amplitude maximale des marées joue en fonction de la Position de la Lune au-dessus de nous (un point donné fixe) par rapport à l'horizontal (vers le sud) (pour nous de l'hémisphère nord) et de la distance entre la Terre et la Lune.

    Dans leur interaction avec la Lune, leur amplitude maximale varie.

    Cette variation dépend donc de la rotation de la Lune autour de la Terre et donc de son (la Lune) cycle de 27,32166 jours qui crée un genre de « ripple » (vague) de surface sur les ondes A et B.

    Ce « ripple » (cette vague) est visible et fait se croiser les deux ondes fictives des Amplitudes maximales A et B. Ces points de croisement ont un double-cycle moyen, observé sur mes graphiques modifiés à cet effet. d'environ 27,384 jours. Ce qui est très proche 27,32166 jours par cycle sidéral + un décalage de 0,0748 jours supplémentaire à cause du déplacement de la Terre au tour du Soleil; soit 27,32166jrs + 0,0748 jars = 27,39646 jrs (soit de 0,455% de différence; ce qui est négligeable), (ou même de 0,228 % de différence par rapport à 27,32166jrs; ce qui serait encore très peu.).

    Cette vague est donc liée, ou associée, à l'effet que la Lune a sur les marées et n'en représente qu'une petite partie. La Lune n'étant que la troisième cause d'importance sur nos marées.

    Notez que pour chaque double-cycle de croisement il y a une inversion de la valeur dominante de l'amplitude. Les pointes « violettes » dominent pour un demi cycle, puis cèdent cette domination pour le demi cycle suivant aux pointes blanches. Cette caractéristique nous permet de bien identifier la présence d'une différence entre les ondes A et B. C'est aussi ce qui me fait utiliser les expressions « doubles-marées » et doubles-cycles dans le phénomène globale des marées. Ce que ne font pas les « scientifiques ».

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ÉCHANTILLIONS

GraphDu200503Sc.gif
GraphDu200503Sc.gif
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Maris200503du01au11c.gif
Maris200503du01au11c.gif
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Maris200503du12au22c.gif
Maris200503du12au22c.gif
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Maris200503du23au31c.gif
Maris200503du23au31c.gif
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REMARQUE

    Dans « Les Cahiers Sciences et Vie » => L'invention du temps, N°134 janvier 2013, France, page 43, nous avons les informations suivantes :

=> 365,242190 jars/année [si on corrige l'année sur 10 000 ans]
=> soit une différence de 11 minutes 12 secondes/année [selon moi toutefois, 365,25000 - 365,24219 = 0,00781 => 11 minutes 14,784 secondes ou ~ 11min15sec]

    [ 0,00781 jour/an en trop x 400 ans = 3,124 jours = > une intervention de 3 jours en moins sur 400 ans => les siècles 100, 200 et 300 sont non bissextiles car non divisibles par 400]
    [10 000 ans / 400 ans = 25  ==>> le reste en trop de 0,124 jour x 25 fois = 3,1 jours à enlever sur 10 000 ans; donc une autre ponction de 3 années normalement bissextiles qui ne le seront pas... aux 3333 ans par exemple, 6666 et 9999 ... (+ 1582) => qui fut le début du calendrier grégorien.]

    En page 45, nous avons à propos des lunaisons :

=> En moyenne, une lunaison dure 29 jours 12 heures et 44 minutes [Soit 29 jours 12,733333333 heures => 29,530555555 jours]
 

    [Quant à moi, pour 6 ans (5,902064305 ans) de lunaisons, du 30 janvier 2010 à 06,3 heure au 25 décembre 2015 à 22,73333 heure, j'ai obtenu 73 lunaisons en 51736,43333 heures ==>> 708,7182648 heures/lunaison.
    Soit 29,5299277 jours par lunaison en moyenne  ~ 29,53 jours.]
 

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«  PRINCIPE  »

    LA FORCE D'ATTRACTION est nulle à l'intérieur d'une sphère (planète) dont la matière est répartie de façon homogène autour de la partie centrale interne vide et en relation avec cette sphère. Donc, dans une écorce sphérique de masse sphériquement et radialement homogène, la force d'attraction est nulle et le poids n'est dû qu'à la rotation de cette écorce autour d'un axe centrale.

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ERREUR D'INTERPRÉTATION

    Voici un exemple de mauvaise interprétation des données d'expérimentation de la part des géologues. Ici, ils se contredisent tout en montrant clairement leur contradiction :
 
 


TerreOndePVueGraphique.gif
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    Sur leur graphique, ils commencent par nous dire que la vitesse de propagation des ondes S et P augmentent jusqu'à la fin du manteau intérieur avec l'augmentation de la densité. Puis, même si la vitesse chute verticalement, ils présume, sans raison justifiante, que la densité augmente drastiquement. En fait, ils auraient dû conclure l'inverse : soit que la densité a drastiquement diminué. Mais les préjugés ancestraux bien ancré en eux les a empêché de le conclure et ils ont préféré l'erreur d'interprétation à l'indication claire de ce qu'il en était.

    Les deux trous des Pôles Nord et Sud, permettent un mélange des gaz intérieur et extérieur de la Terre. Ainsi, la pression du gaz interne est beaucoup plus dense et élevée que l'atmosphère externe au niveau de la mer. C'est pourquoi la chute de pression ne va pas rejoindre le niveau extérieur de l'écorce terrestre, mais s'arrête à un niveau plus élevé pour se conformer à la plus grande pression se trouvant à environ 2885 km de la surface externe. Puis, comme la pression de ce gaz augmente jusqu'au noyau interne (ou double-soleils centraux), la densité va encore en augmentant ce qui fait aussi augmenter la vitesse de propagation de l'onde P. Remarquez que l'onde S est arrêtée par la présence de ce gaz et ou du liquide de transition; du fond des mers, de l'océan se trouvant à la surface interne de l'écorce terrestre (1/3 d'eau pour 2/3 de terre).


MARISondePetS.gif
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Voici un graphique de la densité en fonction de la profondeur plus compatible avec les résultats d'expérience.

    Il est intéressant que cela soit beaucoup plus conforme avec la réalité d'une Terre Creuse telle que je l'ai prouvé ( Voir : http://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/TerreCreuse/TerreCreusePreuveScientifique.html ), qu'avec la très théorique idée et affirmation d'une Terre Pleine.

Voir aussi : http://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/TerreCreuse/MaréesRésultatDeRechercheParJF.html

    De plus, il semblerait que le cœur de la Terre soit beaucoup moins dense que ce qu'on nous dit; de l'ordre de 7500 à 8000 kg/m² plutôt que 13000 kg/m².

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  De nombreux graphiques à examiner pour une meilleur compréhension

Maree7jrs20111217a.gif
Marée7jrs2011121jpg

Maris200412du10au12.gif
Maris200412du10au12.gif

Marée7jrs20110702a.gif
Marée7jrs2011070jpg

Maris20050607.gif
Maris20050607.gif
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La Suite prochainement avec des graphiques explicatifs et démonstratifs

GraphDu200506Mc.gif
GraphDu200506Mc.gif
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GraphDu200506Nc.gif
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GraphDu200506Oc.gif
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GraphDu200506Pc.gif
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GraphDu200506Qc.gif
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GraphDu200506Rc.gif
GraphDu200506Rc.gif
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GraphDu200506Tc1.gif
GraphDu200506Tc1.gif
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GraphDu200506Sc.gif
GraphDu200506Sc.gif
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GraphDu200506Tc.gif
GraphDu200506Tc.gif
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Maris200506du01au11c.gif
Maris200506du01au11c.gif
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Maris200506du12au22c.gif
Maris200506du12au22c.gif
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Maris200506du23au30c.gif
Maris200506du23au30c.gif
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    Sur les graphiques comportant les courbes de mesures faites sur les balances Ohaus et/ou Sartorius, ainsi que leur moyenne, il ne faut pas trop s'en occuper, étant donné la piètre qualité des résultats.

    Ces mesures m'ont surtout permis de me rendre compte de l'ordre de grandeur des variations ainsi que leur contradiction avec la théorie. Pour des résultats en continu, il faut contrôler la température (constante), la pression et l'humidité qui peuvent affecter ces « balances ».

(2013-12-01) page 01

EXPLICATION

    Pour montrer le réaliste et la pertinence de mes affirmations et propositions explicatives sur les marées, je vous ai fait des séries de graphiques sur celles qui se sont produites de novembre 2004 à décembre 2005; portant sur 14 mois.

    J'en ai faits portant sur diverses périodes :
 

    - un jour,
    - sept jours, ceux qui sont en provenance de Lévis-Lauzon (copies couleur),
    - 11 jours (du 01 au 11) + 11jours (du 12 au 22) + complément mensuel (du 23 à la fin du mois),
    - un mois,
    - un de 3 mois,
    - certaines répétitions de graphiques (la série « c ») avec mise en évidence de cycles particuliers.

    Les couleurs ajoutées permettent de mieux voir et apprécier le déroulement des variations des forces et des effets sur un double-cycle et aussi sur plusieurs Doubles-Cycles.

CONCLUSION

    Nous devons obligatoirement conclure à une fréquence deux fois plus grande des marées qu'à la fréquence des passages de la Lune: c'est-à-dire de deux marées par environ 24h50min22,77sec. C'est pourquoi, je parle de Double-Marées (D-M) pour m'approcher de ce qui est plus connu par tous. Cela est aussi justifié par le fait d'une certaine «  danse  » et complémentarité entre deux marées consécutives. Par ailleurs, ces deux marées consécutives sont habituellement différentes et certaines de leurs caractéristiques peuvent parfois s'égaler, mais aussi s'inverser, ou même se décaler.

    La seule présence de la Lune ne peut absolument pas expliquer les variations et jeux observées. C'est pourquoi nous devons rechercher, en toute honnêteté, une cause principale et complémentaire au phénomène des marées. L'aveuglement, imposé et accepté depuis des siècles, n'est plus de mise. Il faut s'ouvrir à de meilleurs explications.

(2013-12-01) page 02

    Sur les graphiques (« T » en particulier) de plusieurs jours, nous pouvons voir les bandes de couleurs verte  et violette  représentant la part de variation due à la Lune en fonction de son parcours  autour de la Terre en 27,32166 jours en fonction de son éloignement et de son inclinaison (implicitement). Cette part est importante et il n'est nullement question de nier que la Lune participe à la formation des marées (du moins pour les marées basses). Si vous vérifier où se trouve la Lune lors du pic des marées hautes, vous constaterez qu'elle se trouve dans la région de l'horizon, avant ou après son levée ou son couchée, et que par conséquent sa force n'agit plus à ce moment-là pour attirer l'élément liquide qui lui est perpendiculaire...

     Certains graphiques mettent en lumière l'effet de la Lune seule (en vert) ou accompagnée du système Terre-Soleil (en magenta) et parfois de leur addition (en bleu).

    Les graphiques « S » et « Sc » avec ses bandes de couleur orangée nous indiquent une variation des forces dues à la Lune entre les marées consécutives. La Lune tire pour l'une et pousse pour l'autre avec deux relâchements. N'oublions pas que l'onde de force de la Lune se rapproche de la  forme sinusoïdale.

    Si, on faisait disparaître la Lune, cette bande, à épaisseur variable, se réduirait à une ligne  moyenne. Il en serait de même pour la bandelette verte et mauve.
(Voir quelques exemples de graphiques avec la Lune à zéro.) (  http://www.jacquesfortier.ca/Maris2/GraphLuneÀZéro.html  ) ou pour ceux qui ont des problèmes avec les accents :  ( http://www.jacquesfortier.ca/Maris2/GraphLuneAZero.html  )

    Bien entendu, la solution que je propose, à l'aide de ces graphiques, n'est pas finale. Il y a de la place pour beaucoup d'ajustements. La masse des deux Soleils Centraux à la Terre ne sont qu'approximatives. En jouant sur la valeur de ces masses, nous pourrions nous rapprocher encore plus des marées précises obtenues et de leur variation.

    Mais mon objectif principal n'est que de vous montrer la solution qualitative de base, d'abord et avant tout, et de vous la faire comprendre; et, si possible, de vous la faire adopter(accepter) en attendant d'autres précisions encore à venir. 
 

DOCUMENT 29 (DocTravauxRecherche29.gif)

    Tous ces graphiques nous permettent de voir la continuité sur 14 mois du phénomène des marées, et des doubles-marées, en conformité avec les trois forces principales créant ces marées selon l'ordre d'importance que je vous ai annoncé et présenté. La solidité de l'ensemble devrait vous faire prendre au sérieux l'idée de l'existence de deux Soleils (ou noyaux) Centraux, présentée dans mon rapport de Creusité de la Terre où je prouvais que notre Planète était effectivement et obligatoirement un Corps Creux, dont l'écorce première avait environ 2850 km d'épaisseur en moyenne.

    Quand je dis « écorce première », je fais allusion au fait que nous ne connaissons pas la constitution des Soleils Centraux et que Eux, aussi, pourraient très bien en avoir une. Tout ce que nous en savons, par des témoignages, c'est qu'ils éclairent l'intérieur de la Terre; de la surface interne de cette première écorce (T. Lobsang Rampa, carnet de bord de l'amiral Byrd de la marine étatsunienne et de ses nombreuses expéditions par les deux Pôles [ ByrdAmiralAntartique1947TerreCreuse.html  et  ByrdCarnetVoyage.html dans la section TerreCreuse de mon Site WEB]; le fils accompagnant son père durant leur expédition de deux ans dans cet « intérieur » et qui provenait de la Norvège, et qui a raconté son histoire dans un livre traduit en français sous le titre : Le Dieu Fumeux [ LeDieuFumeux.html dans la section TerreCreuse ou Lectures de mon Site WEB]).
 
 

Cohérence avec la notion de Creusité de la Terre
 
 


TrouNord.gif
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(Photo pris par le satellite ATS3 canadien en 1973)

  Tout ceci devrait nous acheminer vers l'idée d'une Terre creuse assortie de deux Soleils ou Corps Centraux distincts et séparés de quelques kilomètres puisque les géologues ont montré que les ondes « P » peuvent traverser ce Centre de la Terre.

http://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/TerreCreuse/TerreCreusePreuveScientifique.html

http://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/TerreCreuse/MaréesRésultatDeRechercheParJF.html

http://www.jacquesfortier.ca/Maris2/GraphLuneÀZéro.html
ou pour ceux qui ont des problèmes avec les accents :
http://www.jacquesfortier.ca/Maris2/GraphLuneAZero.html

ou
ftp://174.94.156.30/Maris/GraphLuneAZero.html

Présentement disponible :

Pour les multiples graphiques (plus de 1200)

http://www.jacquesfortier.ca/Maris2/AAnumérisation.html
http://www.jacquesfortier.ca/Maris2/GraphDu200411.html
http://www.jacquesfortier.ca/Maris2/GraphDu200412.html
http://www.jacquesfortier.ca/Maris2/GraphDu200501.html
http://www.jacquesfortier.ca/Maris2/GraphDu200502.html
http://www.jacquesfortier.ca/Maris2/GraphDu200503.html
http://www.jacquesfortier.ca/Maris2/GraphDu200504.html
http://www.jacquesfortier.ca/Maris2/GraphDu200505.html
http://www.jacquesfortier.ca/Maris2/GraphDu200506.html
http://www.jacquesfortier.ca/Maris2/GraphDu200507.html
http://www.jacquesfortier.ca/Maris2/GraphDu200508.html
http://www.jacquesfortier.ca/Maris2/GraphDu200509.html
http://www.jacquesfortier.ca/Maris2/GraphDu200510.html
http://www.jacquesfortier.ca/Maris2/GraphDu200511.html
http://www.jacquesfortier.ca/Maris2/GraphDu200512.html

http://www.jacquesfortier.ca/Maris2/GraphDu20041220au20050120.html
http://www.jacquesfortier.ca/Maris2/GraphDu20041220au20050120Zzz.html
http://www.jacquesfortier.ca/Maris2/MaréeEssai01.html
http://www.jacquesfortier.ca/Maris2/MaréeEssai02.html
http://www.jacquesfortier.ca/Maris2/MaréesTroisCauses.html
http://www.jacquesfortier.ca/Maris2/Maris20041027au20041031.html
http://www.jacquesfortier.ca/Maris2/Maris20041027au20041130zz.html
http://www.jacquesfortier.ca/Maris2/Maris20041101au20041130.html
http://www.jacquesfortier.ca/Maris2/Maris20041201au20041231.html
http://www.jacquesfortier.ca/Maris2/Maris20050101au20050131.html
http://www.jacquesfortier.ca/Maris2/Maris20050201au20050228.html
http://www.jacquesfortier.ca/Maris2/Maris20050301au20050331.html
http://www.jacquesfortier.ca/Maris2/Maris20050401au20050430.html
http://www.jacquesfortier.ca/Maris2/Maris20050501au20050531.html
http://www.jacquesfortier.ca/Maris2/Maris20050601au20050630.html
http://www.jacquesfortier.ca/Maris2/Maris20050620au0722.html
http://www.jacquesfortier.ca/Maris2/Maris20050701au20050731.html
http://www.jacquesfortier.ca/Maris2/Maris20050801au20050831.html
http://www.jacquesfortier.ca/Maris2/Maris20050901au20050930.html
http://www.jacquesfortier.ca/Maris2/Maris20051001au20051031.html
http://www.jacquesfortier.ca/Maris2/Maris20051101au20051130.html
http://www.jacquesfortier.ca/Maris2/Maris20051201au20051230.html

http://www.jacquesfortier.ca/Maris2/MarisGraphFinOctobre2004.html
http://www.jacquesfortier.ca/Maris2/MarisGraph2004et2005.html
http://www.jacquesfortier.ca/Maris2/MarisSeules20050623au0930.html

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Pour la Lune alignée avec S1 et S2

Dessin13.gif
Dessin13.gif ou DocTravauxRecherche21.gif
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* Les flèches vers le centre de la Terre indiquent une augmentation de la force d'attraction vers ce centre et que nous avons, par conséquent, une marée basse.
* Les flèches vers l'extérieur de la Terre indiquent une diminution de la force d'attraction vers le centre et que nous avons un afflue d'eau vers l'extérieur et, par conséquent, une marée haute.

    Ce dessin pourrait également servir à montrer comment se forme les Corps creux Célestes.

    Dans le Dessin11 qui suit, nous voyons que la Lune est à l'horizontale. Elle n'a donc plus d'effet sur le poids et les Soleils Centraux, côte-à-côte, sont au minimum de leur attraction combinée. Nous avons donc une eau retournée à son niveau normal : soit une marée haute.

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Dessin11.gif
Dessin11.gif
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Dessin12.gif
Dessin12.gif
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    Dans le Dessin12, nous voyons que la Lune est à la verticale et alignée sur S1 et S2. À gauche, La Lune retranche de la force d'attraction. À droite, la Lune rajoute de la force d'attraction. Nous avons donc une différence pour nos deux marées basses consécutives. (Le centre de la Terre se trouvant entre S1 et S2)

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DocTravauxRecherche30.gif
CONSEIL

    Vendez tout ce qui se vend au poids lorsque la Lune est au-dessus de vos têtes ou à son opposé de l'autre côté de la planète (c'est encore mieux) pour obtenir un poids maximal; et pour obtenir un poids minimal, le peser lorsque la Lune se couche ou se lève... (Hi ! Hi ! Hi !)

    Contrairement à ce que l'on pense, les eaux sont attirées vers le centre de la Terre par l'alignement de S1 et S2, créant un abaissement de la surface des mers et des océans, pour former des marées basses. Puis, lorsque cette force résultante maximale disparaît ou devient minimale, les eaux retournent à leur niveau d'équilibre, respectant la rotation de la terre avec son effet centrifuge. En fait cela se fait en un va-et-vient continuel et graduellement au gré de ces forces [S1 et S2 alignés, Lune (en « + » ou en « - » selon son positionnement vis-à-vis de S1) et du vecteur relatif de la vitesse du point d'observation à la surface extérieure de l'écorce terrestre par rapport au Soleil dû à la rotation de la Terre et de son déplacement autour du Soleil].

    Les résultats, avec mes pesées sur les balances Ohaus et Sartorius, furent décevant et ne marchent pas en conformité avec la théorie.

 
DocTravauxRecherche26.gif
DocTravauxRecherche26.gif

FORCE DE CORIOLIS

    La Force de Coriolis serait (ou correspondrait à) la composante orthogonale de la composante radiale de « moins la force centripète » (appelée la force centrifuge pour mieux se comprendre) due à la rotation de la Terre autour de son axe de rotation et qui n'est pas neutralisée par l'attraction terrestre : soit la portion, ou le vecteur, qui fait un angle de 90° avec la verticale. Notez bien qu'à l'Équateur, cette force est nulle car l'effet centrifuge est entièrement absorbé par l'attraction terrestre.

    Dans le cas d'un quadrillion, la Force de Coriolis (portion horizontale de l'effet centrifuge) accélère le liquide (son déplacement) et le rapetissement du trou démultiplie cette accélération [comme pour un patineur qui referme ses bras le long de son corps pour augmenter sa vitesse de rotation.

    La Force de Coriolis, la composante horizontale de l'effet centrifuge, ramène tout vers l'équateur. C'est pourquoi un quadrillons d'un certain angle, adapté à un degré de parallèle de positionnement donné (47° de Latitude Nord par exemple pour Québec), peut faire accélérer un liquide qui tombe déjà dedans, ajoutant ainsi à l'accélération terrestre déjà en action ...

Ce que nous a montré Pierre de Chatillon dans une de ses soirées-conférences à Québec.

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Pour fin de discussion supplémentaire sur la Lune et un autre effet possible à tenir compte...

Dessin14.gif  (Non commenté)

SPÉCULATION

    Si on suppose S1 et S2 de polarité opposée et constituant les 2 pôles électriques ou magnétiques créant le champ magnétique de la Terre avec les charges ioniques de l'eau salin marin tournant autour, alors on peut présumer qu'une force agit sur cette eau tournant à environ 6370 km de l'axe centrale de la Terre, pour l'équateur, et variant selon la fréquence des doubles-marées, tout en étant leur cause principale.

    De plus, leur possible tournoiement propre et indépendant, autour du Centre de la Terre et basculant du Nord au Sud, puis du Sud au Nord par rapport à l'écorce de la Terre, selon une fréquence compatible avec ce que les géologues-océanographes ont observé aux fonds des océans, nous permettrait de mettre enfin le doigt sur la cause de ce phénomène particulièrement intrigant. Ils ont noté un changement de polarité magnétique aux 150 000 ans: soit une période de 300 00 ans.

    Le changement de polarité se ferait lorsque l'alignement S1---S2 passerait par l'équateur. Ainsi, les marées de l'équateur seraient aux maximum à ce moment-là. Les autres degrés de Latitude Nord ou Sud auraient leur tour de plus haut maximum plus tard dans un tel cycle.

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MODÈLE UTILISÉ POUR UN SIMULATEUR DE QUANTITÉ DE MATIÈRE DANS LES PREMIERS 30 000 PIEDS (10 KILOMÈTRES)
 
 

DocTravauxRecherche25.gif
DocTravauxRecherche25.gif
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GraphLuneÀZéro.html
ou
GraphLuneAZero.html
 

Voir et ajouter :   /Maris/GraphLuneÀZéro.html
 

     Pour cette page, nous avons ajouté des graphiques pour lesquelles nous avons mis à zéro la force exercée par la Lune pour mieux comprendre son effet au sein des trois forces principales identifiées auparavant dans mes autres textes.

    Les graphiques, mis dans cette page, ont pour but de vous faire voir la participation non négligeable, mais aussi non essentielle, de la Lune sur les marées, ni sur les Doubles-Marées.

    Vous y verrez, qu'en enlevant l'effet gravitationnelle de la Lune (en la mettant à zéro), nous obtenons une variation plus régulière des forces restantes (courbes oranges). Les « dents de scies » sont disparues des pics consécutifs (dans les doubles-marées).

    Toutefois, vous constaterez que les formes générales des autres courbes demeurent, ainsi que leur fréquence... et que cela sert à produire des marées, tout aussi bien que des Doubles-Marées. Ce que ne pouvaient produire la Lune à elle seule. Elle ne fait donc que modifier des marées déjà existantes et produites par d'autres forces que je vous ai identifiées.

    Remarquez qu'il ne s'agit là que d'un Échantillonnage particulier de graphiques.

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Maris200506du01au11Lune0.gif 
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GraphDu20050623au0930Gc.gif
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GraphDu20050623au0930GLune0.gif
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Maris200506du12au22cLune0.gif
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voir: http://www.blogdelazare.ca/article-terre-creuse-par-jacques-fortier-118670234.html

Cartomancienne.html
TerreCarteAncienne.gif
TerreCarteAncienne.gif

https://forum.termometropolitico.it/103654-la-welteislehre-di-hans-horbiger-la-teoria-del-ghiaccio-cosmico.html
 
 
 

hollowearth.gif
http://arjelle.altervista.org/Tesine/Alberto/hollowearth.gif
hollowearth.gif


TerreEnExpansion.html
 
 

http://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/TerreCreuse/TerreCreuseJF_1.gif

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TerreCreuseJF_2.gif
http://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/TerreCreuse/TerreCreuseJF_2.gif
 
 
 
 

 Pour ce qui est de l'expansion

    La théorie de l'expansion de la planète Terre existe depuis un certain temps déjà, mais les scientifiques ne lui accordent que peu d'intérêt. Ils préfèrent parler de la dérive des continents et considèrent que cela explique tout ce qu'il en est par rapport aux événements géologiques constatés. Ils appellent cela : la tectonique des plaques.

    La Pangée y semble bien représentée; et les coulées de lave au fond des océans laissent paraître un élargissement des distances entre les plaques tectoniques continentales. Mais la cause de ce phénomène, globalement, pourrait inclure un gonflement naturel et continuel de la planète en plus des déplacements des plaques sur un coussin (tapis) de lave. Les subductions des morceaux de terre ne sont pas incompatibles avec un tel gonflement ; et les deux expliquent le « casse-tête » continental pouvant représenter le continent initial d'antan : la Pangée unique.

    Sur le Web, un individu a fait un très beau montage expliquant et montrant le phénomène possible qu'il en est selon lui. Il a simulé le déplacement des morceaux du continent initial, en fonction du gonflement de la Terre, dans le temps, tout en maintenant l'équilibre dans leur déplacement, allant vers le positionnement actuel des terres à la surface de l'eau. Cela ne nie pas l'aide, à ces déplacements, que procure un tapis de glissement, ni les subductions que subissent éventuellement les plaques tectoniques. Car les deux phénomènes se marient très bien et se complètent pour nous procurer le produit final. Ce gonflement devrait, tôt ou tard, pouvoir être mesuré, mis en évidence puis reconnu. J'imagine que ce gonflement doit être lent cependant. Mais, la constitution d'une planète, telle que je l'ai expliquée, semble automatique et inexorable. Le manque d'effet centrifuge, près des extrémités inférieur et supérieur d'un axe de rotation initial, fait que la matière s'y trouvant est facilement attirée vers un centre attracteur (attractif), sans pouvoir s'en tenir éloignée par cet effet, et finie par s'y agglutiner, pour en augmenter la masse centrale, tout en lui donnant un effet rotatoire conséquent. Cette matière tournoyante pourrait même y établir une première couche enveloppante avec aussi des pôles creux.

    Après avoir établi rapidement, une accumulation de matière/poussière suffisante pour former un « manteau » autonome (séparé) en rotation. Un cœur double peut très bien avoir à subir son propre cycle de mouvement primaire, à l'intérieur de sa nouvelle écorce, sans changer significativement le mouvement et le cycle de rotation de cette dernière. Si ce cœur double est magnétique, nous pouvons alors constater des effets de changement magnétique dans la structure de son écorce, allant jusqu'à un changement de polarité selon le cycle de mouvement tournoyant de ce cœur (double soleils pour la Terre, par exemple). Pour notre Terre, cela expliquerait tellement de choses, constatées et paraissant inexplicables aux yeux des géologues et des océanologues.
 

La Terre en Expansion

Référence: Le magazine NEXUS N°69 des mois de juillet-août 2010

    - La Terre est-elle en expansion ? par le Dr. James Maxlow. (pp. 86 à 95)

        - Des Modèles théoriques aux indices géologiques (pp.91 à 93)

            Les données issues de l'analyse des roches, des fossiles, des dépôts glaciaires viennent corroborer les modèles de la tectonique d'expansion [TE]

Extrait : encadré page 93

    Un accroissement de 18 à 22 mm par année !

Voir : http://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/TerreCreuse/TerreEnExpansion.html

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Propos de Jacques Fortier pour la suite

La Dimension de la Terre = 2¶ Rayon de la Terre => Dt = 2¶Rt
Rt = 6378 km
Dt = 40 074 km

Variation de la Dimension de la Terre ( de son Pourtour = Dt)
    (Extrapolation vers le passé dans le cas théorique d'une telle variation qui serait constante)
22 mm = 0,022 m
0,022 m/année
2,2 m/siècle
22 m/millénaire
220 m/10 000 ans
2,2 km/100 000 ans
2 200 km/100 000 000 ans
2 200 km/100 millions d'années   <=>   Rt1 = 6028 km (  350 km en moins)
11 000 km/500 millions d'années   <=>   Rt2 = 4627 km (1750 km en moins)
22 000 km/1 milliard d'années       <=>   Rt3 = 2877 km (3500 km en moins)
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    Ce processus d’expansion serait en accord avec la Théorie des Planètes Creuses, avec ou sans masses centrales, en formation et qui atteindrait le moment et le « point » critique où on pourrait avoir un poids positif d'attraction vers la surface interne de l'écorce en formation (Ce « point » est représenté par le cercle en pointillés représentant une délimitation moyennement sphérique). Puis une vie possible sur cette surface, après refroidissement et solidification d'une certaine couche de matière, deviendrait possible... Le tout étant en fonction de la masse globale accumulée par cette planète. Par la suite, le gonflement de l'écorce éloignerait la surface interne de ce « point » et la rotation lui donnerait une gravité de plus en plus grande selon l'éloignement atteint, indépendamment de l'accumulation supplémentaire de matière sur la surface extérieure de l'écorce qui l'inciterait à gonfler encore plus rapidement.
 
 

TerreCreuseJF_2.gif
http://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/TerreCreuse/TerreCreuseJF_2.gif

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Terre Plate
(Terre Plane)
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 Regardons ensemble cette théorie...

    Il y a un aspect formidable dans ce concept à prendre en considération du point de vue évolutif. Si des gens peuvent comprendre cette idée d'une création mise, ou conçue, sur un plan horizontal, alors ils peuvent aussi accéder au concept des différents Plans de la Création comme les Plans Éthérique, Astral, Mental, Causal et autres; jusqu'au Plan Divin. Ils se situent sur l'Échelle Verticale des Vibrations (voir dans mon dictionnaire DICTIO.htm) et chaque Plan peut être considéré comme un plan horizontal sur,  et attaché, à cette Échelle. Chaque Plan Étant constitué d'une gamme de vibrations; avec un minimum et un maximum comme limites. Vous connaissez déjà les états solide, liquide, gazeux et peut-être certains états éthérés. Souvent, un Plan est divisé en sept (7) sous-plans; comme les 7 notes de musique. : 3 sous-plans visibles et 4 sous-plans invisibles.

    De plus, chaque Planète, Système Solaire, Constellaire (stellaire) ou même Universel possède toutes ses gammes de Plans. D'où on peut se représenter le Cosmos tout entier comme un plan physique  horizontal.

    Le Point de vue conceptuel de la Création a son importance dans l'évolution humaine et si la théorie de la Terre Plate peut y contribuer et faire œuvre utile, alors c'est formidable. Mais, il ne faut pas voir cela que du point de vue physique de la Création Globale. Car, là, on s'attaque à quelque chose d'autre qui implique une certaine science humaine dans ce domaine et dont on doit prendre en considération avec beaucoup de respect.

    Des milliers d'années d'observations et de découvertes nous ont apporté de nombreux concepts, plus ou moins théoriques, qui nous aident à mieux comprendre le monde et les phénomènes qui s'y déroulent; et aussi à les appréhender, à les contrôler avec une certaine efficacité (ou efficience). On ne peut pas tout balayer du revers de la main aussi simplement que ça!

    Il y a beaucoup de logique dans les concepts newtoniens qui tiennent la route; et tant qu'ils ne seront pas mis en échec, on devra en tenir compte.

    Il est vrai que le concept d'un Univers magnétique n'est pas encore assez développé en complétude avec le concept de gravitation. De même que le concept de gonflement des Planètes ne soit pas pris en compte pour expliquer le déplacement des plaques tectoniques. Il y a de la place pour du renouveau ainsi que de la complémentarité.

    Les océans salés sont constitués d'ions positifs et d'électrons libres négatifs qui produisent des charges électriques se promenant en certains courants marins, tout en tournant à grande vitesse avec la couche extérieure de la Terre; et cela, dans un champ magnétique. On sait qu'un courant électrique (le déplacement d'électrons - et/ou d'ions +) produit aussi un champ magnétique. Et ces champs s'influencent (attraction, répulsion) se modifient.

    Cela influe sur les marées; mais on en tient pas encore compte dans l'explication de ce phénomène.

    Il est donc évident que nous ne comprenons pas tout des phénomènes dans lesquels nous vivons et avec lesquels nous prenons part à la vie humaine sur le plan physique.

    Toutefois, une logique, la plus globale possible, peut être utilisée pour bien se comprendre dans tout ce méli-mélo; dans tout ce brouhaha.

    Ainsi, si on regarde certains arguments de l'argumentaire de Nenki pour promouvoir l'idée d'une Terre Plate (ou même Plane), on se rend compte d'une certaine incompréhension du phénomène de l'inertie du mouvement de translation et celui de rotation.

    Dire qu'il est impensable d'avoir une masse d'air qui tourne à la même  vitesse que la surface extérieure de l'écorce terrestre et que cela serait une aberration (en sous-entendu) pour un globe dans l'espace, prouve une carence aigu en science newtonienne et en inertie des corps en mouvement.

    Jupiter, qui est sensé être une Planète gazeuse, tourne à une vitesse vertigineuse (ahurissante), car son inertie de rotation n'est contrée par aucune force dans le vide spatial. De même pour notre atmosphère, elle a une autonomie de mouvement et pourrait aller plus vite, ou même moins vite globalement, qu'un corps solide en son intérieur.

    Au moment de la formation de ces ensembles, se déterminent les vitesses relatives de chaque composant. Le gaz, qui se met à tourner autour d'un corps solide ou gazeux, se stabilise à une vitesse de rotation en fonction de son déplacement initial et de l'attraction gravitationnelle, électrique et magnétique subi dans ce processus. Ce n'est pas une question imaginaire de ­« ça ne se peut pas » ou de « ça n'a pas de sens »...  Il faut tenir compte des quantités de mouvement et des énergies dans le système. Il y a transformation, bien que conservation des énergies... Et l'équilibre final en tient compte. Un certain amalgame en résulte.

    Maintenant, regardons la question des cycles.

    La question des cycles est en partie imaginaire et en partie concrète. Il y a l'événement en soi et dans sa globalité; et sa représentation sous forme de dessins à 2 dimensions ou en équations. On peut y mettre du temps: faire bouger les images dans un certains ordre; ou mettre une variable de temps aux variables spatiales.

    Comme représentation, on peut rester à trois dimensions pour l'espace ou se ramener à deux seulement comme pour les images. Mais il faut être conscient qu'il s'agit là que d'une représentation d'un phénomène plus complexe, où on ne tient compte que d'une petite parties relative à notre monde environnant.

    Quand on a un moteur qui tourne sur lui-même, il revient régulièrement à la même position et, si sa vitesse de croisière est régulière et constante, on peut dire que c'est la variable de temps qui détermine la position instantanée à l'intérieur d'un cycle donné appelé à se répéter indéfiniment.

    Cela est facile à comprendre et à se représenter car on peut le voir à deux dimensions. Mais si la représentation se fait sur une surface plane, bien qu'il se déroule au-dessus et au-delà de cette surface, on ne peut apprécier que les éléments de représentation à deux dimensions, avec une logique de 2 dimensions d'espace et une de temps, sans que cela ne face disparaître le reste du phénomène. Avec une sphère tridimensionnelle, on peut ne prendre qu'une tranche au centre et observer les cycles du point de vue de ce plan quand on la fait tourner. On élimine pas l'épaisseur, mais on en fait l'abstraction pour mieux se comprendre et pour simplifier les discussions. Toutefois, cela ne change pas le phénomène observé; ou en observation. Comprendre un phénomène n'est pas en créer un nouveau.

    La capacité à représenter des phénomènes ne doit pas servir à limiter la (ou leur) réalité à ce que l'on peut facilement comprendre.

    Toutefois, il faut se méfier, comme de la peste, des illusions d'optique et du manque de connaissances scientifiques et techniques.

    Un soleil à des millions de kilomètres éclaire la surface de la Terre à travers son atmosphère et ses nuages gorgés d'eau qui peuvent agir, à l'occasion, d'effet lenticulaire et dévier les rayons solaires en donnant l'illusion d'une seconde source lumineuse d'où partent de nouveaux rayons; tout comme pour les arc-en-ciel. Dans un tel cas, la convergence des rayons ne nous indiquent pas l'origine du soleil, mais plutôt l'origine des nuages atmosphériques de déviation.

    Pour la courbure de la Terre, les anciens on inventé un haut mât, où pouvait se tenir un observateur sur un bateau, ou un navire, en haute mer, pour voir longtemps d'avance les objets et les autres navires. Les nombreuses descriptions, sur des centaines d'années, nous  le prouvent amplement. Les pointes supérieures des mâts apparaissant bien avant le reste, plus bas, des navires.

    Pour la déviation en distance, le calcul nous indique en théorie et à priori pour :

         1 km ->   ,0784 mètre =>         0,2572 pieds
       10 km ->    7,84  mètre =>           25,72 pieds        ( x 100 -> 10 x 10 )
     100 km ->     784  mètre =>            2572 pieds        ( x 100 -> 10 x 10 )
     200 km ->   3135  mètre =>          10287 pieds        ( x 4 -> 2 x 2 )

    De Val d'Or à Rouyn-Noranda (~ 70 km) on ne voit pas la cheminée polluante de la mine, même avec un télescope, pas plus que le panache de fumée.

    De plus, pour éliminer une autre illusion d'optique  et de conception théorique, si on fait l'observation au-dessus du sol, ne serait-ce que de sa propre hauteur, et même si on était en pleine mer calme, ou en terrain vraiment très plat, on modifie grandement cet effet, car, si l'observation se faisait à 5 pieds  du sol (disons debout), on annihilerait l'effet de disparition pour les 4 à 5 premiers kilomètres; et plus encore si on est plus grand, ou si on habite en hauteur, ou sur une montagne....

    De Plus, un effet de point focal pourrait de beaucoup augmenter la distance à retrancher à l'autre bout si celui-ci est beaucoup plus loin

EffetFocalDistance_1.gif
EffetFocalDistance_1.gif

http://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/TerreCreuse/EffetFocalDistance_1.gif

    Ainsi, les chiffres indiqués sont des maximum théoriques pour un cas idéal. Même pour un 50 km, la distance invisible pourrait se ramener à environ 1,5 à 2 km et être complètement annihilée par une montagne ou un plateau de deux ou trois km seulement soulevant cette endroit. Imaginez un Mont Everest à 8848 mètres; ou les Montagnes Rocheuses canadiennes ou étatsuniennes. Tout n'est pas toujours aussi simple que cela. De plus il faudrait tenir compte de la différence des phénomènes de concavité et de convexité. Car la cause principale des marées en est une d'attraction vers le centre de la Terre d'une nappe d'eau: donc d'un creux permettant de voir beaucoup plus loin temporairement et ponctuellement.

    Pour les anciennes connaissances civilisationnelles, toutes ne représentent pas forcément des phénomènes terrestres de la troisième dimension. Mme Blavatski nous parle de la Race (3e) Atlante comme d'une race non physique et dense comme la nôtre actuellement. Certains concepts proviennent du temps où les gens vivaient à l'intérieur de la Terre, avec leur Soleil Central (double). Des civilisations vivant des centaines de milliers d'années (comme les announakis) étaient des Êtres Éthériques, plus que physiques. On ne peut pas ramener toujours toutes les représentations physiques des choses et des Êtres que nous ont apportées les anciennes civilisations, à la matérialité du plan physique. La connaissance, au moins partielle, des mondes et des réalités invisibles existe depuis des lustres, et souvent cela est incorporé aux représentations globales qu'on nous en a données.

    Plusieurs groupes disent provenir de l'intérieur de la Terre (par le Pôle Nord) et ont une représentation conséquente de la réalité plus globale (les esquimaux du Canada, par exemple).

    La Métaphysique et l'ésotérisme nous apporte aussi son lot important de représentation symbolique et globale de la Création. Pour le commun des mortels, tout est imbriqué et mélangé. Il faut beaucoup de discernement avant de conclure. Et ce n'est pas parce que la science contient beaucoup d'erreurs d'interprétation et de conception qu'elle est entièrement à côté de la trac.

      Philosophiquement parlant, nous pourrions aussi aborder le sujet sur une autre subtilité. La Création est justement une CRÉATION et, en se sens, nous avons le potentiel pour en faire ce que nous voulons, ce que nous souhaitons. Du moins théoriquement. Notre Univers a été conçu avec certaines lois de gestion et de gérance. Cela sert à nous fabriquer un monde phénoménale adapté à nos besoins et à nos aspirations. Nous pouvons sans doute en changer certains aspects en cours de route. Alors, allons-nous passer à une Terre Creuse pour nous amuser et pour faire changement; ou par simple découverte de ce qui est déjà là et caché à nos yeux terrestres. Seront nous assez fort pour matérialiser un tel phénomène physique ou n'avons-nous qu'à changer l'obscurantisme local, ponctuel et temporaire dans le monde mental des humains? Moi, je n'éprouve pas le besoin ni le désir de fabriquer des sphères évidées.

    Quant à revenir en arrière pour recréer une Terre Plate dans le mental humain, je ne suis plus intéressé à cela depuis belle lurette. Où mettre un plateau circulaire  avec un dôme de verre, et dans quoi ? Et pourquoi? Tout refaire notre cheminement depuis des siècles avec peine et lenteur pour en arriver à ne plus rien savoir, ni rien connaître... Non, la superstition du passé a assez durée, on en a plus besoin. On peut avancer sans ça.

La méprise de la
Terre Plate
*

    Maintenant, abordons un peu ce sujet quelque peu délicat. Mon intention est d'expliquer quelques erreurs d'interprétations, d'observations faites, qui sont parfois aussi des illusions d'optiques.

    La principale est faite lorsque d'aucun prétendent que la ligne d'horizon prouve que la Terre est plate. Or, sur une sphère de grande ampleur (comme pour une planète), la ligne d'horizon observée par tout le monde n'est pas une ligne droite, mais bien une ligne courbe faisant le tour de l'individu et formant un cercle dont il est, lui-même, le centre. Même en s'élevant au-dessus du sol, il en est ainsi. La différence est dans le rayon de ce cercle qui augmente en s'élevant. C'est seulement quand l'individu arrive à un certain niveau, pour un astronaute par exemple, que la vision d'un cercle commence à faire voir la planète en entier (une demie sphère, toutefois) qui se met à rapetisser en s'éloignant de celle-ci.

    Donc, cette ligne n'est pas une ligne droite et ne permet nullement de conclure à une représentation plate de la Terre. L'illusion est complète.

    Il existe une particularité pouvant tromper le meilleur intentionné cependant. Lorsque nous regardons de l'autre côté d'un très long cours d'eau (un lac) de quelques centaines de kilomètres, il est possible de voir des immeubles, dans des conditions particulières et inusitées, sans que cela soit nécessairement un argument massue en faveur d'une Terre plate (plane). En fait, cela peut être expliqué par un fait inconnu de la science du jour. Cela est en relation avec le phénomène réel des marées. Et c'est là où j’interviens avec l'explication de la présence des deux Soleils Centraux qui en sont la cause principale et qui agissent en tirant vers l'intérieur la nappe d'eau qui se situe à la surface de la sphère, y causant un creux, lorsqu'ils sont alignés dans cette direction. La Lune aide aussi à cette situation, ou l'atténue, selon sa position opposée ou au-dessus de ce creux. Car la force résultante (des trois causes), causant ces marées, agit en attirant vers le centre de la Terre cette couche superficielle d'eau au fur et à mesure que l'écorce terrestre tourne autour de son centre en 24 heures, 50 minutes et 23 secondes par cycle complet. ainsi, un tel creux peut se former sur un long lac, permettant de voir beaucoup plus loin qu'en temps normal ou l'eau reprend sa forme plus sphérique. Pour expliquer plus particulièrement le phénomène de voir un immeuble de l'autre côté d'un lac à 46 km de distance, il faut prendre en considération la direction en cause et la position de la Lune, du Soleil et des Soleils Centraux. À prime abord, je dirais que cet argument des tenants de la Terre plate tend à donner du poids à la théorie de la Terre-Creuse avec ses deux Soleils Centraux influant sur (ou provoquant) ce résultat.

    Regardons maintenant la question du mur de glace de l’antarctique utilisé comme limite supposée pour une Terre Plate, bien que ronde.

    L'idée que le pourtour de ce continent (de 17 968 km de littoral mesuré et officiel) serait de 40 000 km est faux et je suis certain que personne ne l'a mesurée pour utiliser ce chiffre. Sur Wikipédia, on retrouve la valeur de 17 968 km de littorale pour l'Antarctique et 14 000 000 de km-carrés. Comme la superficie d'un cercle est représentée par pi * r*r, nous pouvons dire que cette surface irait très bien avec un cercle de 2111 km de rayon. Or, la Terre a un rayon de 6378 km à l'équateur. Pour une circonférence, le pourtour se calcul par 2piR, ainsi le 17 968 km de littoral nous donnerait un rayon de 2860 km au maximum, sachant que ce serait beaucoup moins que cela. Toutefois, on est encore très loin du 6378 km, qui représente le rayon de la Terre. C'est pourquoi, je pense que l'on ne peut pas dire que le pourtour de l'Antarctique égale le pourtour de la Terre et parler du mur de glace que ce continent représenterait comme s'il était la limite extérieur d'une terre plate et ronde. D'ailleurs, ce continent n'est pas fait que d'une ligne, il a aussi une longueur de pénétration assez substantiel atteint par plusieurs explorateurs dans les terres enneigées. Et cela diminuerait beaucoup le rayon restant pour faire le pourtour complet imaginé par certains.

    Quant au fait que ce mur de glace, soi-disant infranchissable selon eux, faisant fi de l'explorateur Byrd qui l'a survolé pour aller bien au-delà de ce point, ne fait que donner du poids à l'idée de la présence d'un immense trou au Pôle Sud , menant à l'intérieur de la Terre d'où proviendrait l'humidité qui sert à produire de la glace qui s’accumule, tout autour de ce trou, sur ce continent. Ce mur de glace est effectivement très haut, jusqu'à  4000 mètres et très froid, d'où difficilement franchissable. Il est aussi contrôlé par les États-Unis qui ne veulent pas qu'on y aille. Ils y ont établi un très vaste territoire à l'intérieur de ce trou et peut-être même un peu à l'intérieur, sur la surface interne de l'écorce de la Terre. L'Amiral Byrd a été déclaré comme étant le plus grand découvreur de tous les temps pour les USA, après son décès en 1957. Il serait le « découvreur » d'un 7e ou 8e continent qu'ils auraient gardé secret jusqu'à présent. Il est très difficile d'obtenir la permission d'y aller. Ils protègent l'accès exclusif autour du trou du Pôle Sud. Fred Idylle a un très beau texte sur ce sujet et sur cette découverte révolutionnaire. Quand l'amiral Byrd et ses coéquipiers montent au créneau.htm  ou
http://artivision.pagesperso-orange.fr/Byrdtrouvailles.html

    Certaines photos d'aurores australes nous révèlent cette grande ouverture, d'où les rayons des Soleils Centraux se manifestent parfois en se reflétant sur les parois glacées de la sortie du trou. L'accumulation de glace et de neige laisse penser que le diamètre du trou, à ce pôle, devrait être un peu plus petit que celui du Pôle Nord qu'on peut approximer autour de 720 km. Chose certaine, on ne nous permet pas facilement d'en obtenir une carte géographique qui nous le monterait. Il faudra, sans doute, attendre encore quelques décennies avant que les USA acceptent de divulguer, eux-mêmes, leur précieux secret. Pour l'instant, les pays semblent se polariser (concentrer) plus sur le Pôle Nord.

    Tout comme les allemands, les étatsuniens ont découvert qu'il est beaucoup plus facile de se promener dans l’apesanteur de l'intérieur de la terre avec des « soucoupes volantes », avec ce principe de la rotation, qu'avec leur engins habituels. Cette technologie secrète finira par apparaître au grand jour quand tout le monde sera au courant du monde Intérieur existant de (dans) la Terre.

    Les responsables des grands pays sont au courant, mais ils gardent le secret, tout en essayant de se positionner le mieux possible pour éventuellement en profiter. La divulgation devra bientôt commencer...

    Nous pouvons déjà accéder à plusieurs facettes de divulgation de ce secret, de cette réalité cachée, qu'on essaie de tenir cacher, sur Internet. Sur YouTube, nous pouvons voir de multiple vidéos qui en parlent, et qui montrent plusieurs reportages véridiques. Ceux qui veulent vraiment s'informer, ont le choix et ils pourront s'en faire une bonne idée. Quelques revues en parlent également.

    Vous pouvez accéder à beaucoup d'information supplémentaire sur mon site web :

http://www.jacquesfortier.ca/
http://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/TerreCreuse/
    Vous pouvez accéder à beaucoup d'information supplémentaire sur le site web de Fred Idyle aussi : 
http://artivision.pagesperso-orange.fr/docs/biblioterrecreuse.html

     Voici d'ailleurs, cher Jacques, ( car je l'ai dit plus haut, je n'ai pas hélas de moteur de recherche sur mon site), les articles, (dont vous connaissez bien sûr certains) vous permettant de mieux  appréhender modestement ce sujet incroyable , et articles qui ont été dispersés sur tout le site, depuis près de 13 ans :

http://artivision.pagesperso-orange.fr/docs/Byrd.html
http://artivision.pagesperso-orange.fr/docs/Byrdsuite.html
http://artivision.pagesperso-orange.fr/docs/Byrdsuiteplus.html
http://artivision.pagesperso-orange.fr/docs/Byrdalice.html
http://artivision.pagesperso-orange.fr/docs/Byrdalicesuite.html
http://artivision.pagesperso-orange.fr/docs/merlibre.html
http://artivision.pagesperso-orange.fr/docs/merlibresuite.html
http://artivision.pagesperso-orange.fr/docs/audelaGrandNord.html
http://artivision.pagesperso-orange.fr/docs/terreSannikov.html
http://artivision.pagesperso-orange.fr/docs/ouverturespolaires.html
http://artivision.pagesperso-orange.fr/docs/SmokyGod.html
http://artivision.pagesperso-orange.fr/docs/ByrdMercurio.html
http://artivision.pagesperso-orange.fr/docs/imagepolesud.html
http://artivision.pagesperso-orange.fr/docs/rencontrecertaintype.html
http://artivision.pagesperso-orange.fr/docs/JulesVerneouverturespolaires.html
http://artivision.pagesperso-orange.fr/docs/incroyjournalByrd.html
http://artivision.pagesperso-orange.fr/docs/Thalasso.html
http://artivision.pagesperso-orange.fr/docs/affaireWilkins.html
http://artivision.pagesperso-orange.fr/docs/affaireGiannini.html
http://artivision.pagesperso-orange.fr/docs/connaitrelevrai..html
http://artivision.pagesperso-orange.fr/docs/lettreouverteauPrinceAlbertII.html
http://artivision.pagesperso-orange.fr/docs/mammouth.html
http://artivision.pagesperso-orange.fr/docs/Siragusaepopee.html
http://artivision.pagesperso-orange.fr/docs/Agartha.html
http://artivision.pagesperso-orange.fr/docs/Hyperboree.html
http://artivision.pagesperso-orange.fr/docs/Rampa.html
http://artivision.pagesperso-orange.fr/docs/Recherchemerlibre.html
http://artivision.pagesperso-orange.fr/docs/Observationsboreales.html
http://artivision.pagesperso-orange.fr/docs/Histoirereptilienne.html
http://artivision.pagesperso-orange.fr/docs/Buffon.html
http://artivision.pagesperso-orange.fr/docs/Nostramystere.html ( article sorti le24/02/08)
http://artivision.pagesperso-orange.fr/docs/Greenarticle1926.html (article sorti le 24/10/08)
http://artivision.pagesperso-orange.fr/docs/RaymondBernardouvrageTC.html ( article sorti le10/04/09)
http://artivision.pagesperso-orange.fr/docs/mystifications.html (article sorti le 07/06/09 )
http://artivision.pagesperso-orange.fr/docs/PravdaTC.html (article sorti le 31/07/09 )
http://artivision.pagesperso-orange.fr/docs/MormonsTC.html (article mis en ligne le 06/11/09)
http://artivision.pagesperso-orange.fr/docs/RetourIsis.html (article mis en ligne le 24/02/10)
http://artivision.pagesperso-orange.fr/docs/CanNatNewspaper.html (article mis en ligne le 06/04/10)
http://artivision.pagesperso-orange.fr/docs/Mecanics.html (article mis en ligne le 26/05/10)
http://artivision.pagesperso-orange.fr/docs/canards.html (article mis en ligne le 20/06/10)
http://artivision.pagesperso-orange.fr/docs/AntarcticaRDigest.html (article mis en ligne le 19/07/10)
http://artivision.pagesperso-orange.fr/docs/PenseurPole.html (article mis en ligne le 17/09/10)
http://artivision.pagesperso-orange.fr/docs/VocableTerreinconnue.html (article mis en ligne,  le 10/10/10)
http://artivision.pagesperso-orange.fr/docs/ByrdDeseret.html (mis en ligne le 16/10/10)
http://artivision.pagesperso-orange.fr/docs/FlyingSaucersDec59.html (mis en ligne le 13/01/11)
http://artivision.pagesperso-orange.fr/docs/Byrdinaccessible.html (mis en ligne le 01/03/2011)
http://artivision.pagesperso-orange.fr/docs/RaymondBernardetGM.html (mis en ligne le 10/03/2011)

http://artivision.pagesperso-orange.fr/docs/biblioterrecreuse.html

Mais, il y a aussi la page que j'ai mise en couleurs et qui fut traduite de l'anglais, placée à : 

http://artivision.pagesperso-orange.fr/docs/dossierTerrecreuse.html 
 

Voir certain propos de Rampa :
http://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/TerreCreuse/TerreCreuse15e74.html
 

5 mai 2015

Terre Creuse par Jacques Fortier

Fi / FTex = Ri / RTerre 27 août 2005
F = G M m / (formule générale)

F = Force (en Newton)
G = Constante Gravitationnelle Officielle (en Newton-mètre²/ kg²)
M = Masse (en kilogramme)
m = masse sur laquelle s'applique la force calculée (en kilogramme)
R = Rayon de la Sphère ou du volume sphérique contenant la masse principale (en mètre)

Terre Pleine

FT= G.MT.m / R²T

FT = Force à la surface extérieure de la Terre (en Newtons)
G = Constante Gravitationnelle Officielle (en Newtons-mètres²/kg²)
MT = Masse officielle de la Terre (en kilogrammes)
m = masse sur laquelle s'applique la force calculée (en kilogrammes)
RT = Rayon de la Sphère ou du volume sphérique contenant la masse de la Terre (en mètres)

Fi= G Mi m / R²i

Fi = Force à l'intérieure de la Terre à la position Ri (en Newtons)
Mi = Masse officielle de la portion de la Terre à l'intérieur du volume sphérique de Rayon = Ri (en kilogrammes)
Ri = Rayon de la Sphère ou du volume sphérique contenant la masse principale Mi (en mètres)
¶ = la constante PI = 3.1415.....
Mi = D Vi = D (4/3) ¶ R³i
MT = D VT = D (4/3) ¶ R³T
D = Densité officielle moyenne de la Terre (en kg/m³)

Fi / FT = ?

Fi/ FT= (G Mi m / R²i) / (G MT m / R²T)
Fi/ FT= (MiT) / (MTi)
Fi/ FT= (D ViT) / (D VT i)
Fi/ FT= (D (4/3) ¶ R³iT) / (D (4/3) ¶ R³T i)
Fi/ FT= R³iT/ R³T i
Fi/ FT= Ri/RT

Mais l'équation générale de cette courbe (ou ce gradian gravitationnelle) est légèrement plus compliquée et vient aussi de la comparaison des forces de positionnement dans l'écorce terrestre et de la force de Surface externe. Cela revient à comparer des portions de Volume Sphères (une Sphère -(moins) une autre)
Terre Creuse

Fi / FTex = R²T (R³i - R³z) / R²i (R³T - R³z)

F = G M m / R²
Gz = Constante Gravitationnelle tenant compte de la creusité de la Terre
Mz = Masse de l'écorce de la Terre contenant la masse totale de la Terre (en kilogrammes)
Mi = Dz Vi = Dz [(4/3) ¶ R³i - (4/3) ¶ R³z] = Dz (4/3) ¶ [R³i - R³z]
Mz = Dz Ve = Dz [(4/3) ¶ R³T - (4/3) ¶ R³z] = Dz (4/3) ¶ [R³T- R³z]
Dz = Densité moyenne de la Terre là où il y a de la matière (en kg/m³)
Ve = Vz = Volume de l'écorce terrestre où il y a de la matière dense

Fi/ FT= (GzMim / R²i) / (GzMzm / R²T)
Fi/ FT= (MiT) / (Mzi)
Fi/FT= (Dz ViT) / (Dz Vei)
Fi/ FT= (DzT (4/3) [R³i - R³z]) / (Dzi (4/3) [R³T- R³z)
Fi/ FT= (R²T [R³i - R³z]) / R²i([R³T- R³z])

Fi/ FT= R²T [R³i - R³z/ R²i [R³T- R³z]
(si on pose Rz = 0 => on retrouve l'équation pour le Terre Pleine)

FiT       [R³i - R³z]
------ =   ------------   (si on pose Rz = 0 => on retrouve l'équation pour le Terre Pleine)
FTi       [R³T- R³z]

[Note : GMT= Cte = GzMz]

Terre Creuse
avec
S1 + S2 = S


Fi / FTex = R²T (R³i - R³z + R³s) / R²i (R³T - R³z + R³s)

F = GMm / R²
Gz = Constante Gravitationnelle tenant compte de la creusité de la Terre
Mz = Masse de l'écorce de la Terre contenant la masse totale de la Terre (en kilogrammes)
Mi = Dz Vi = Dz [(4/3) ¶ R³i - (4/3) ¶ R³z] = Dz (4/3) ¶ [R³i - R³z +s]
Mz = Dz Ve = Dz [(4/3) ¶ R³T - (4/3) ¶ R³z] = Dz (4/3) ¶ [R³T- R³z +s]
Dz = Densité moyenne de la Terre là où il y a de la matière (en kg/m³)
Ve = Vz = Volume de l'écorce terrestre où il y a de la matière dense + volume des deux Soleil centraux
S1 + S2 = S deux Soleil centraux équivalent à une sphère de rayon Rs

Fi/ FT= (GzMim / R²i) / (GzMzm / R²T)
Fi/ FT= (MiT) / (Mzi)
Fi/ FT= (Dz ViT) / (Dz Ve+si)
Fi/ FT= (DzT (4/3) ¶ [R³i - R³z +s]) / (Dzi (4/3) ¶ [R³T- R³z +s])
Fi/ FT= (R²T [R³i - R³z +s]) / R²i([R³T- R³z +s])

Fi/ FT= R²T [R³i - R³z+ R³s/ R²i [R³T- R³z+ R³s]
(si on pose Rz = 0 et Rs - 0 => on retrouve l'équation pour le Terre Pleine)

FiT      [R³i - R³z+s]
------ =   -----------------  (si on pose Rz = 0 et Rs - 0=> on retrouve l'équation pour le Terre Pleine)
FTi      [R³T- R³z+s]

[Note : GMT= Cte = GzMz]
[Note : Pour une densité homogène là où il y a de la matière dense]

Ce sont là les résultats d'équations mathématiques servant à trouver les valeurs théoriques idéales (pour des sphères parfaites et pour une homogénéité de densité de la masse de l'écorce terrestre) pour construire des courbes d'interprétation des résultats et pour mener à une comparaison entre les résultats théoriques et celles prises dans une mine en fonction de la profondeur. ( voir fichiers ....123 et autres à venir ...)

Source : http://www.jacquesfortier.ca/
***************************

Texte revu et corrigé par Damien Laurent de France qui s'intéresse à mes travaux sur la Terre creuse. Merci pour sa générosité !

© Jacques Fortier 2005, 791 rue De La Fresnière, Sainte-Foy, Québec, Canada G1X 2N9

Pour avoir accès à tous les hyperliens, il vaut mieux cliquer ici:

http://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/TerreCreuse/00TerreCreusePreuveScientifiqueDL.html
http://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/TerreCreuse/TerreCreusePreuveScientifique.html

Objectif,
Projet principal,
Introduction,
Préparation,

Au Préalable,
Résultats espérés,
Masses utilisées,
Marées,
Résultats obtenus à la Mine Kidd Creek Mine de Timmins,
Complément explicatif à ces mesures et à leurs significations,
Introduction de la nouvelle physique de base,
Mes suggestions,
Recommandations,
Nouveaux Concepts,
POUR LA COMMUNICATION PAR ONDES GRAVITATIONNELLES.
copies de LETTRES

Pour « Les Années Lumière » De Radio-Canada,

Université Laval

Département de Physique,
Département de Géologie,

WikiPédia,

Attention : deux erreurs sont à corriger dans le vidéo qui suit => quand je donne un résultat de calcul de force en terme de Newton, je voulais parler de dix millième de Newton..!

http://www.dailymotion.ca/video/xbndfb_705terre-creuse-par-jacques-fortier_webcam
705-Terre Creuse par Jacques Fortier
par Esoterisme http://www.dailymotion.ca/Esoterism

Vous pouvez voir aussi une version écourtée (ou résumée en 13 minutes) de cette conférence sur mon site :
http://www.jacquesfortier.ca/VideoTerreCreuse/
 
 

Terre creuse: preuve scientifique

Objectif

- Je me propose de vérifier si la Terre est creuse ou non et cela par des procédés externes.

- Pour ce faire, je vais utiliser deux balances électroniques de grande précision, avec 6 chiffres significatifs.

- Une balance Ohaus de 0 - 3,10000 kg ± 0,00001 kg (± 0,0001 N) fabriquée pour pouvoir mesurer des variations gravitationnelles. Ainsi, nous utiliserons les unités Newtons et livres du menu de la balance ; les unités kg, g et mg étant des unités de masse et non de poids.

- Une balance Sartorius 0 - 6,20000 kg ± 0,00001 kg fabriquée pour mesurer plus la masse que le poids, malheureusement. Ainsi, la variation gravitationnelle, quand même enregistrée par l'appareil, n'est que partielle et non entière. La conséquence principale est que la variation de poids sur une masse de 6,2 kg n'est pas le double de celle obtenue sur une masse de 3,1 kg sur la balance Ohaus. Cela peut quand même être utile pour voir la forme de la courbe.
 

Remarques techniques
J'ai été confronté à un problème important concernant le poids et les balances.
 
-  Les balances sont souvent prévues pour mesurer le poids et non la masse.

- De plus, nous devons jouer sur deux systèmes de mesures à la fois : les systèmes de mesure MKSA et FSS. Dans l'un, on utilise les newtons, dans l'autre, on utilise les livres comme unité de poids, et les kg dans un cas et les slugs dans l'autre pour les unités de masse. Le poids est la force et la masse est la quantité de matière liée à la densité et au volume.

- Sur les balances, l'affichage de la bande chiffrée se fait à la fois en livres (lb) et en kilogrammes (kg), et aussi en livres ou en kg pour les balances électroniques (affichage en chiffres). Or, cela est illogique car les lb et les kg ne sont pas des unités équivalentes de poids ni de masses, mais bien un mélange inapproprié de ces deux sortes d'unités et de concepts.

- Les variations gravitationnelles n'affectent que le poids des objets, et non pas la masse qui reste relativement invariable. Il est donc incorrect et trompeur que d'afficher ces deux types d'unités comme s'il s'agissait-là d'équivalents.

- Cette erreur de la part des fabricants rend difficile le travail que je m'apprête à faire et à faire comprendre.

Ainsi, quand j'obtiens des mesures en kg, je sais qu'il s'agit d'un artifice pour parler plus véritablement de newtons et qu'il faudrait utiliser un certain facteur de multiplication à déterminer au moins une fois à chaque calibrage pour l'appareil de mesure. Pour ce faire, on sait qu'avec un poids de calibrage, certifié de préférence et en métal stable (aluminium par ex.), on a une masse conventionnelle connue et qu'on peut l'utiliser pour le calibrage. Ensuite, il faut considérer un élément ponctuel dans le temps et dans l'espace (disons plutôt une localité sur la surface terrestre) surtout une latitude Nord ou Sud et une température intérieure de base dans une pièce fermée.

Moi, j'utiliserai au départ la ville de Sainte-Foy au Québec avec une Latitude de 47° N et 71° W (-4h45'). Mes données auront donc cette caractéristique de base, et leur facteur de transition ultérieur sera l'Équivalent

* de F3,1 = GMm3,1 / R²Ste-Foy (pris par mesure sur la balance Ohaus en N) / m3,1 kg
dans un cas (si besoin est...),
* et pour l'autre cas:
 de F6,2 = GMm6,2 / R²Ste-Foy (pris par mesure aussi sur la balance Ohaus en N par addition) / m6,2 kg
car la balance Sartorius ne donne pas les newtons.

Explication supplémentaire :

(voir les mesures Sartorius) => 73,0 °F le 17-1-2005 à 22h00;
6,19997 kg de base pour la masse et 30,4010 N (=> 3,10004 kg) ;
 nous donnant le facteur de multiplication 9,806357337 N/kg

Exemple :

6,19997 kg × 9,806357337 N/kg = 60,7991 N
6,19996 kg × 9,806357337 N/kg = 60,7990 N
6,19995 kg × 9,806357337 N/kg = 60,7989 N

Exemple :

30,4006 N (pour  3,10000 kg) à 82,0 °F => facteur 9,806645161 N/kg
6,20001 kg × 9,806645161 N/kg = 60,8013 N

En fait, ce facteur est aussi variable que le poids.  Cela signifie que nous devrions le calculer à chaque instant à partir des données prises sur la balance Ohaus  en newtons, avec les poids totalisant une masse de 3,10000 kg et ayant servi à calibrer l'appareil Ohaus, pour ensuite l'appliquer aux mesures en kg prises sur la balance Sartorius. Nous obtenons alors de vraies unités de « poids », soit des « newtons » qui représentent bien le facteur variable de la force gravitationnelle (la masse étant constante)

Remarquez que pour mes premières mesures de surface prises sur plusieurs mois, (variation gravitationnelle quotidienne vérifiée toutes les 15 minutes) je n'en ai pas vraiment besoin car c'est la variation qui importe, et une variation de 0,0001 N équivaut à toute fin pratique à une variation de 0,00001 kg. Elles servent d'unités de variation équivalentes pour les deux balances. Toutefois, il faut en avoir conscience et surtout ne pas se laisser tromper.

Je trouve un peu étonnant que les fabricants de la balance Sartorius aient eu le souci de ne pas mettre d'unités newtons, avec ces unités kg ayant eut priorité, tandis qu'ils permettent quand même les unités de poids en livres! C'est vraiment une délicatesse indélicate ! Il faut comprendre qu'à la base cette balance sert à comparer les masses et à les évaluer avec précision en tout temps et en tout lieu. Et pour y parvenir, le procédé de base utilisé ressemble beaucoup aux balances mécaniques à double plateau et à masse de comparaison. Toutefois, la masse interne de calibrage nécessite des calibrages très nombreux et incessants, à chaque fois qu'il y a un changement gravitationnelle ou de température ou autres (niveau, pression, humidité) affectant le zéro de base.

Cependant, ce processus censure et cache justement la variation gravitationnelle que je veux mettre en lumière. C'est pourquoi j'ai inhibé ce procédé, à la base automatique, pour utiliser une calibration ponctuelle, contrôlée dans le temps et sur place, et faite avec des masses extérieures certifiées. Voir leurs caractéristiques dans le répertoire :

http://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/TerreCreuse/Balances/PoidsDeCalibrationCertifies/

Dont les pages suivantes:

http://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/TerreCreuse/Balances/PoidsDeCalibrationCertifies/
PoidsDeCalibration85982Certifié2KgClass1.html

http://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/TerreCreuse/Balances/PoidsDeCalibrationCertifies/
PoidsDeCalibration85983Certifié2KgClass4.html

http://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/TerreCreuse/Balances/PoidsDeCalibrationCertifies/
PoidsDeCalibration85984Certifié2KgClass4.html

http://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/TerreCreuse/Balances/PoidsDeCalibrationCertifies/
PoidsDeCalibration85985Certifié1KgClass4.html

http://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/TerreCreuse/Balances/PoidsDeCalibrationCertifies/
PoidsDeCalibration85986Certifié200gClass4.html

http://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/TerreCreuse/Balances/PoidsDeCalibrationCertifies/
PoidsDeCalibration88709Certifié100gClass1.html

http://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/TerreCreuse/Balances/PoidsDeCalibrationCertifies/
PoidsDeCalibration88710Certifié2KgClass4.html
 

Son fonctionnement et sa structure bloquent quand même une partie de cette variation. C'est pourquoi je ne pourrai malheureusement pas l'utiliser comme balance principale lors de ma descente dans une mine. Elle ne servira qu'à indiquer les variations dues au Soleil, à la Lune et aux autres influences subies en surface quotidiennement, et qui devront être prises en compte lors de cette descente dans la mine pour faire objet de corrections et nous apporter plus de précision dans nos résultats.


Projet principal

Le principal projet dans cette recherche consiste à mesurer les variations gravitationnelles en fonction de la pénétration dans la profondeur de la Terre à partir de la surface et à comparer les résultats aux valeurs théoriques prévues pour une Terre théoriquement pleine.

Cette comparaison peut éventuellement nous indiquer la creusité de la Terre ainsi que son ampleur par des calculs très simples.
 

Introduction

Tout ceci s'insère dans une controverse vieille de quelques siècles qui oppose  le concept de Terre pleine à celui de Terre creuse (qui peut d'ailleurs se généraliser à tous les corps célestes d'importance) et leurs défenseurs respectifs :scientifiques, militaires, enseignants, géologues, astrophysiciens, explorateurs, sociologues, historiens, religieux et métaphysiciens.

Les témoignages sont suffisamment nombreux, élaborés, diversifiés et sérieux pour justifier une investigation physique et scientifique élaborée qui tienne compte des fondements même de la physique newtonienne et en mettant les préjugés scientifiques ou une certain scientisme aveugle et borné de côté.

Vous pouvez consulter divers témoignages et comptes-rendus de voyages (y compris d'un amiral de la marine étasunienne) sur mon site avec leurs descriptions..
 

J'ai commencé par faire des calculs sur le poids que nous aurions sur la surface interne d'une telle Terre creuse afin de voir si cela serait possible physiquement, en tenant compte du phénomène de pression des fluides et de ce que cela impliquerait. J'ai procédé par évaluations, par calculs, de petites quantités de matière étant donné que je ne me souvenais plus des intégrales (calcul différentiel et intégrale). Le premier résultat avec une écorce de 500 km d'épaisseur (et avec environ 500 portions) ne me donnait qu'un tout petit poids de l'ordre de 2% et cela ne me paraissait pas très crédible, d'autant plus que cela exigeait une très forte densité de matière pour cette écorce.

Avec un essai pour une écorce de 1 800 km et de plus petites portions de terre (environ 3 000 portions), j'ai obtenu quelque chose de très satisfaisant mais qui était une erreur probablement due au fonctionnement de l'arctg du logiciel utilisé (notez que l'arctg2 aurait dû être découvert et privilégié sur certaines portions pour corriger ce problème de calcul).

Un jour, j'ai reçu un courriel de Trois-Rivières expliquant que la gravitation était nulle à l'intérieur d'une sphère creuse. Mais je ne l'ai pas cru, ne me souvenant plus de mes cours universitaires où cela avait été enseigné et démontré.

Par la suite, j'ai fait une troisième tentative pour une écorce de 1 675 km et 180 000 portions de la Terre pour calculer ce poids et j'ai obtenu le quasi zéro fatidique (~ 0,002 N -- Cette fois-ci je connaissais l'existence de "arctg2"). Cela a fait débloquer tout le processus dans lequel je m'étais engagé. Cela rendait extrêmement faciles les calculs théoriques. Et surtout, cela permettait enfin d'en faire la vérification scientifiquement à partir de la surface externe, si on pouvait descendre à 1 km ou plus à partir du niveau de la mer dans une mine quelconque.
 

 (Voir sur mon site [Attention -> 15 Mo]:

http://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/TerreCreuse/TerreCreuse2004J3.123
ou
ftp://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/TerreCreuse/ArchivesTerreCreuse/TerreCreuse2004J3.123)

Ces calculs montrent bien que le cas d'un globe plein n'est qu'une possibilité parmi tant d'autres, et que seul un préjugé, probablement celui concernant la pression, a conduit à croire que ce cas était le seul possible. Ainsi la courbe (le gradian) de la force gravitationnelle en fonction de la position dans une sphère a été grandement simplifiée en supposant qu'elle était pleine, ce qui n'est qu'un cas d'exception, et cela donne :

Fi / FTex = Ri / RTerre
F = G.M.m / R²       (formule générale)
 
F = Force (en newtons)
G = constante gravitationnelle officielle (en newton.mètre²/ kg²)
M = Masse (en kilogrammes)
m = masse sur laquelle s'applique la force calculée (en kilogrammes)
R = Rayon de la sphère ou du volume sphérique contenant la masse principale (en mètres)

Terre Pleine

FT = G.MT.m / R²T

FT = Force à la surface extérieure de la Terre (en newtons)
G = constante gravitationnelle officielle (en newton.mètres²/kg²)
MT = Masse officielle de la Terre (en kilogrammes)
m = masse sur laquelle s'applique la force calculée (en kilogrammes)
RT = Rayon de la sphère ou du volume sphérique contenant la masse de la Terre (en mètres)

Fi = G.Mi.m / R²i

Fi = Force à l'intérieur de la Terre à la position Ri (en newtons)
Mi = Masse officielle de la portion de la Terre à l'intérieur du volume sphérique de rayon Ri (en kilogrammes)
Ri = Rayon de la sphère ou du volume sphérique contenant la masse principale Mi (en mètres)
= la constante PI = 3.141592654...
Mi    = D.Vi   = D.(4/3)..i
MT = D.VT  = D.(4/3)..T
D = Densité officielle moyenne de la Terre (en kg/m³)

Fi / FT  =

Fi / FT = (G.Mi.m / R²i) / (G.MT.m / R²T )
Fi / FT = (Mi.R²T) / (MT.R²i )
Fi / FT = (D.Vi.R²T) / (D.VT.R²i )
Fi / FT = (D.(4/3)..i.R²T) / (D.(4/3)..T.R²i )
Fi / FT = R³i.R²T / R³T.R²i
Fi / FT = Ri /RT
 

Mais l'équation générale de cette courbe (ou de ce gradian gravitationnel) est légèrement plus compliquée et vient aussi de la comparaison des forces de positionnement dans l'écorce terrestre et de la force de surface externe. Cela revient à comparer des portions de volume sphères (une sphère moins une autre sphère)
 
Terre Creuse

Fi / FTex = RT² (Ri³ - Rz³) / Ri²  (RT³ - Rz³)

F = G.M.m / R²
Gz = Constante Gravitationnelle tenant compte de la creusité de la Terre
Mz = Masse de l'écorce de la Terre contenant la masse totale de la Terre (en kilogrammes)
Mi    = Dz.Vi  = Dz.[(4/3)..Ri³  - (4/3)..Rz³] = Dz.(4/3)..[Ri³ - Rz³]
M = Dz.Ve  = Dz.[(4/3)..RT³ - (4/3)..Rz³] = Dz.(4/3)..[RT³- Rz³]
Dz   = Densité  moyenne de la Terre là où il y a de la matière (en kg/m³)
Ve  = Vz  = Volume de l'écorce terrestre où il y a de la matière dense

Fi / FT = (Gz.Mi.m / Ri²) / (Gz.Mz.m / RT²)
Fi / FT = (Mi.RT²) / (Mz.Ri²)
Fi / FT = (Dz.Vi.RT²) / (Dz.Ve.Ri²)
Fi / FT = (Dz.RT².(4/3)..[Ri³ - Rz³]) / (Dz.Ri².(4/3)..[RT³- Rz³] )
Fi / FT = (RT².[Ri³ - Rz³]) /  (Ri².[RT³- Rz³])

Fi / FT = RT².[Ri³ - Rz³] / Ri².[RT³- Rz³]
Si on pose  Rz = 0, on retrouve la même équation que pour le calcul d'une Terre pleine

Fi         RT².[Ri³ - Rz³]
------    =      ---------------------------------------     (si on pose  Rz = 0 => on retrouve l'équation pour la Terre pleine)
FT                 Ri².[RT³- Rz³]

[Note : G.MT = Cte = Gz.Mz]

Terre Creuse avec S1 + S2 = S


Fi / FTex = RT².(Ri³ - Rz³ + Rs³) / Ri².(RT³ - Rz³ + Rs³)

F = G.M.m / R²
Gz = constante gravitationnelle tenant compte de la creusité de la Terre
Mz  = Masse de l'écorce de la Terre contenant la masse totale de la Terre (en kilogrammes)
Mi    = Dz.Vi  = Dz.[(4/3)..Ri ³ - (4/3)..Rz³] = Dz.(4/3)..[Ri ³ - Rz³ + Rs³]
Mz = Dz.Ve  = Dz.[(4/3)..RT³ - (4/3)..Rz³] = Dz.(4/3)..[RT³- Rz³ + Rs³]
Dz = Densité  moyenne de la Terre là où il y a de la matière (en kg/m³)
Ve  = Vz  = Volume de l'écorce terrestre où il y a de la matière dense + volume des deux Soleil centraux
S1 + S2 = S  deux soleils centraux équivalents à une sphère de rayon Rs

Fi / FT = (Gz.Mi.m / R²i) / (Gz.Mz.m / RT²)
Fi / FT = (Mi.RT²) / (Mz.Ri²)
Fi / FT = (Dz.Vi.RT²) / (Dz.Ve+s.Ri²)
Fi / FT = (Dz.RT².(4/3)..[Ri³ - Rz³  + Rs³]) / (Dz.Ri².(4/3)..[RT³- Rz³  + Rs³])
Fi / FT = (RT².[R³i - Rz³ + Rs³]) / (Ri².[RT³- Rz³  + Rs³])

Fi / FT = RT ²[Ri ³ - Rz³ + Rs³] / Ri ²[RT ³- Rz³+ Rs³]
Si on pose  Rz = 0 et Rs = 0, on retrouve l'équation pour la Terre pleine)

Fi         RT ²[Ri ³ - Rz³+ Rs³]
------    =      ---------------------------------------     (si on pose  Rz = 0 et Rs = 0, on retrouve l'équation pour le Terre pleine)
FT                 Ri ²[RT ³- Rz³+ Rs³]

[Note : GMT = Cte = GzMz]
[Note : Pour une densité homogène là où il y a de la matière dense]

Ce sont là les résultats d'équations mathématiques servant à trouver les valeurs théoriques idéales, pour des sphères parfaites et pour une homogénéité de densité de la masse de l'écorce terrestre, et servant à construire des courbes d'interprétation des résultats et à comparer les résultats théoriques avec les mesures prises dans une mine en fonction de la profondeur (voir les fichiers « .123 » du tableur Lotus)

Préparation
-    Apprendre à utiliser les balances avec ou sans branchement sur microordinateur pour l'enregistrement des données (dates, heures, poids).

-    Examiner l'influence des variations de température sur les résultats de pesées.

-    Étudier et vérifier la constance des masses utilisées.

-    Étudier les variations gravitationnelles au cours des jours et des cycles lunaires.

-    Vérifier les résultats et les compare en fonction des marées afin de comprendre ce qui se passe vraiment et voir les relations entre le poids ponctuel et la hauteur de ces marées si possible.

-    Tracer des graphiques représentatifs de chaque élément et cycle pris en compte.

-    Dresser un tableau et un graphique représentant l'aspect théorique des résultats possibles anticipés et permettant de lier la profondeur, la variation de poids et la creusité impliquée par ces résultats.
 

Au Préalable
Il a fallu évaluer les variations théoriques possibles en fonction des profondeurs atteintes par les mines existantes, et ce afin d'obtenir l'ordre de grandeur de ces variations pour choisir une balance en fonction des valeurs théoriques prévisibles et aussi pour connaître la précision recherchée ou pouvant être raisonnablement espérée. La question financière devant trancher dans certains cas.
Résultats attendus
Le minimum acceptable serait de pouvoir mesurer des variations de l'ordre du dixième de millième de newton (cent millionième de newton, soit 0,0001 N ; dix millionième de kg, soit 0,00001 kg) et d'utiliser une masse de l'ordre de 3 kg, pour espérer avoir un résultat significatif suffisamment ample pour approcher une précision de l'ordre de 2% en descendant à 3 km de profondeur. Je compte obtenir ce minimum avec la balance de 0-3,10000 kg ± 0,00001 kg, soit une balance avec six chiffres significatifs. Idéalement, il faudrait en obtenir une à sept chiffres significatifs et pour au moins 6 kg. Mais les prix en sont exorbitants. J'ai obtenu une autre balance de 0-6,20000 ± 0,00001 kg et qui théoriquement m'aurait permis d'avoir une précision de l'ordre de 1%. Toutefois, sa conception et son fonctionnement ne sont pas suffisamment adéquats pour ce faire. Je l'utiliserai donc pour mesurer la variation à la surface et ainsi faire la correction sur les mesures prises en profondeur lors de la même période (une journée).

Je reviendrai sur ce sujet pour faire des recommandations pour ceux qui voudront faire leur propre vérification.

Dans mes expériences, je ne tiendrai pas compte de l'influence de la variation de la pression barométrique ni du taux d'humidité, qui peuvent éventuellement fausser légèrement les résultats des pesées faites en surface et de celles qui seront faites en profondeur, là où la pression s'accentuera à mesure que seront atteintes ces plus grandes profondeurs. D'ailleurs, ce sera là un des points faibles de mes résultats de recherche étant donné le peu de ressources financières dont je dispose (en fait, de l'endettement pour environ 10 000 $ à rembourser dans les mois qui viennent). Toutefois, je compte mesurer ces données si possible. Une autre limite se trouve dans la courte durée du jour.

Une autre difficulté à surmonter sera la température qui règne dans ces profondeurs car la chaleur produite par la Terre elle-même additionnée à celle produite par la machinerie et les travailleurs n'est que partiellement compensée par l'apport des conduits d'air de refroidissent en provenance de la surface. Nous reviendrons ultérieurement sur cette difficulté.
 

Masses utilisées
Au début, j'ai utilisé deux disques de ciment entourés de vinyle et un pot en verre contenant des clous. J'ai constaté que le ciment et le vinyle se désagrégeaient ou se volatilisaient continuellement et significativement. Ainsi, j'ai dû faire un redressement de courbe pour récupérer les variations gravitationnelles contenues dans les données. Cela m'a permis de voir des variations de un dixième de ma plus petite unité de mesure. On peut même conclure que c'est là une méthode pour rendre plus précis un appareil de mesure.

Plus tard, j'ai obtenu des masses de calibration certifiées qui m'ont permis de calibrer mes balances linéairement et d'avoir des masses invariables à prendre en pesées  toutes les 15 minutes, cela me permettant de mieux évaluer la variation gravitationnelle seule. (Voir le sous-répertoire des masses certifiées pour les informations de certification)

Pour le ciment, j'ai constaté une désagrégation ou une vaporisation lui faisant perdre environ 50% de son poids et de sa masse en 78 ans environ. Cela devrait nous inquiéter grandement étant donné toutes les constructions de ponts et d'habitations qui en contiennent ! (Voir les journaux des années 2009 à 2013 ici au Québec)
 

Marées
J'ai comparé le cycle des marées et leurs amplitudes avec mes résultats de mesures. La surprise fut grande et les découvertes nombreuses. Voir le texte sur mon site :

http://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/TerreCreuse/MaréesRésultatDeRechercheParJF.html

Voir aussi les courbes sur les graphiques journaliers:

http://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/TerreCreuse/Balance1PeséesS1S2Alignés.123
(Attention très gros fichiers de plus de 26 Mo)
http://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/TerreCreuse/Balance1PeséesS1S2CôteÀCôte.123
(Attention très gros fichiers de plus de 26 Mo)

Les cycles de doubles-marées et leurs amplitudes variables tendent en eux-mêmes à prouver la creusité de la Terre tout en laissant supposer l'existence de deux masses centrales (ou soleils centraux) de même cyclicité et à l'origine de la principale influence de ces mêmes marées. Cela servira de complémentarité à l'autre procédé de mesure qui, lui, devrait nous indiquer l'épaisseur de l'écorce et de la creusité terrestres.

Les équations mathématiques établies dans les pages précédentes permettent justement de nous acheminer vers ce résultat car, pour chaque creusité établie (Rz), nous avons une quasi-droite spécifique à cette creusité particulière pour les 50 premiers kilomètres.

Si on compare les variations de poids par rapport à l'unité et en divisant le résultat obtenu à partir des mesures (pour standardiser mes résultats obtenue avec une masse de 3,10000 kg, on divise par 3,1 pour ramener à une variation pour un kg, soit pour l'unité de masse) le cas échéant, ou les valeurs théoriques présupposées par la variation théorique impliquée par une Terre Pleine, on obtient un facteur multiplicatif différent et spécifique pour chaque Rz différent, pour chaque creusité théorique.

Ainsi, il nous suffira de faire la correspondance entre les valeurs pré-calculées et/ou leurs graphiques pour voir à quoi correspondra la valeur pratique obtenue (par mesure ou pesage et ramené à une masse de 1kg) pour connaître la valeur du vrai RzTerre avec une précision acceptable (~ 2 ou 3 %).
 

Résultats obtenus à la Mine Kidd Creek Mine de Timmins
 

L'expédition à la Kidd Creek Mine

Cette mine est située à 24 km au nord-est de Timmins en Ontario au Canada, et à 1014 pieds au-dessus du niveau moyen de la mer.

L'expédition à la Kidd Creek Mine s'est faite avec la participation du super-intendant de la mine pour La Falconbridge, M. Christian Bruneau, qui a bien voulu coordonner cette partie de mon projet qui incluait les permissions requises; du responsable de la sécurité, M. Bob Leblanc, qui a bien voulu nous servir de conducteur et de guide ce 30 août 2005 pour la descente en véhicule le long de leur rampe, qui atteignait un peu plus de 8 750 pieds de profondeur verticale; de mon frère, Pierre Fortier, qui m'a également servi de chauffeur à partir de Val d'Or, et d'assistant pour prendre les mesures, ainsi que de photographe (voir les photos :

TimminsKiddCreekMine8750pi30082005.html
TimminsKiddCreekMine8750pi30082005Petit.html  (mêmes photos, mais en petits format)
; et de mes Parents qui ont Bien voulu nous prêter leur camionnette à Val d'Or pour le transport du matériel et nous soutenir financièrement. Merci à eux tous !

Rapport

Je croyais pouvoir utiliser les équations simples de variation gravitationnelle dans le cas d'une répartition homogène de la matière dans les espaces pleins de la Terre, qu'elle soit creuse ou entièrement pleine. Tout aurait été simple: le poids aurait commencé à diminuer au fur et à mesure qu'on s'enfonce dans le sol, c'est-à-dire dans la Terre, et la pente nous aurait renseigné sur la creusité ou de plénitude de la Terre.

Toutefois, les mesures du poids d'une masse de 3,10000 kg, à différentes profondeurs, nous indiquent plutôt une augmentation du poids au fur et à mesure qu'on s'enfonce dans la Terre...

Par conséquent, nous devrons prendre en considération l'hétérogénéité de la répartition de la masse de la Terre et donc des différentes densités, au moins en fonction de la profondeur, pour établir la courbe théorique de la variation gravitationnelle anticipée, aussi bien pour une Terre pleine que pour une Terre creuse (donc plusieurs courbes possibles, toutes différentes selon la creusité considérée), et ainsi pouvoir établir la creusité réelle de la Terre par comparaison avec la courbe obtenue à partir de nos mesures.

Voir l'explication complète du procédé utilisé pour ce modèle dans
 http://www.jacquesfortier.ca/Maris2/00MarisTroisCauses.html ou

http://www.jacquesfortier.ca/Maris2/MaréesTroisCauses.html   (disponible aussi dans le ftp://)

    Aussi, ai-je établi un modèle approximatif de représentation de la variation, ou de l'état gravitationnels, avec une certaine répartition plus réaliste de la masse pour les 33 000 premiers pieds. Je me base principalement sur la conception « ¼ de terre pour ¾ d'eau » et sur une densité de 1000 kg/m³ pour l'eau et sur une densité moyenne de 5515 kg/m³ pour la matière. Ce n'est qu'une approximation qui pourrait éventuellement être améliorée. Cependant, cela nous procure une courbe plus réaliste de la variation du poids en descendant dans la mine.

Pour le modèle sur Lotus, voir : TimminsKiddCreekMine20050830.123
On observe une augmentation du poids, suivi d'un plafonnement et par la suite une descente régulière de ce poids en fonction de la distance radiale.
Voir les courbes théoriques obtenues :
TimminsKiddCreekMineRésultat.html
TimminsKiddCreekMineRésultatPetit.html
TimminsKiddCreekMineRésultatB2850Km.html
TimminsKiddCreekMineRésultatB2850KmPetit.html

TimminsKiddCreekMineMetresB.gif
http://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/TerreCreuse/TimminsKiddCreekMineMetresB.gif


TimminsKiddCreekMinePiedsNiveauDeLaMerB.gif

http://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/TerreCreuse/TimminsKiddCreekMinePiedsNiveauDeLaMerB.gif


TimminsKiddCreekMinePiedsB.gif
http://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/TerreCreuse/TimminsKiddCreekMinePiedsB.gif

Implication du pic à 6786 pieds (soit 7800 - 1014) (2068 mètres) sous le Niveau de la Mer
Soit une Écorce terrestre de 2850 km
ou une Creusité d'environ ~3530 km de rayon
( Notez bien que cette interprétation est faite à partir d'un modèle(simulateur) interprétatif basé sur différentes creusités possibles et calculés théoriquement. Le choix en est automatique et évident. Le sommet de la courbe a une valeur correspondante unique pour chaque différente creusité prise en considération. )

TheoriqueTerreCreuse2850kmPieds.gif
http://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/TerreCreuse/ThéoriqueTerreCreuse2850kmPieds.gif

ThéoriqueTerreCreuse2850km6786Pieds.gif
http://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/TerreCreuse/ThéoriqueTerreCreuse2850km6786Pieds.gif

Ainsi, pour chaque creusité donnée, on obtient un sommet (de la courbe) correspondant à une profondeur spécifique. Le sommet correspondant à la plus grande profondeur est obtenu dans le cas d'une creusité égale à 0, soit pour une Terre pleine. Plus la creusité est grande, moins profondément est atteint le sommet de la courbe, c'est-à-dire du plus grand poids.

Le sommet recherché est obtenu de la courbe faite à partir des mesures prises dans la mine.

Complément explicatif à ces mesures et à leur signification

Pour l'interprétation des mesures, il y a lieu de décrire la situation sur le plan technique.

Les conditions physiques dans lesquelles ces mesures ont été prises étaient très difficiles. L'humidité variait entre 70% et 85% ; la température est passée de 66°F, à la surface, à 102°F au niveau 8 700 pieds (8700 - 1014 = 7686 pieds sous le niveau de la mer). La pression était d'environ 99,7 KP (kilo-Pascal) à la surface et d'environ 109 KP dans le fond de la mine (disons au niveau 8 700, et ceci par extrapolation).

[Voir les caractéristiques de la balance]

Comme nous avons pris la première mesure au fond de la mine, les masses à mesurer ont été sorties de leur boîtier (boîte avec styro-forme) à 102°F et à 75% d'humidité. Lors de cette première sortie, beaucoup de buée ou de gouttelettes d'eau s'est déposée sur les masses relativement froides (masses en acier inoxydable), même si cela ne se voyait pas très bien à cause de la faible luminosité qui y régnait. Voir le fichier sur les masses.

Pour une simulation dans ma chambre de bain, j'ai monté la température à 102°F et l'humidité à 72%. J'ai ainsi pu déterminer l'importance du poids que représentait cette masse supplémentaire et je l'ai évaluée à 0,00006 newton pour pouvoir en faire la correction sur ma première mesure. Ce phénomène avait de l'importance seulement sur la première mesure étant donné que les masses à peser se sont réchauffées par la suite et que, comme l'a montré ma simulation, il n'y a plus de dépôt important de "buée" lorsqu'on diminue par la suite la température ambiante ou que l'on va vers des températures plus froides.

(masses utilisées) ou :
 

http://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/TerreCreuse/Balances/PoidsDeCalibrationCertifies/
PoidsDeCalibration88710Certifié2KgClass4.html

http://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/TerreCreuse/Balances/PoidsDeCalibrationCertifies/
PoidsDeCalibration85985Certifié1KgClass4.html

http://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/TerreCreuse/Balances/PoidsDeCalibrationCertifies/
PoidsDeCalibration88709Certifié100gClass1.html ),


Une autre particularité du processus de prise de mesures fut que je débranchais la balance entre chaque étape, c'est-à-dire à chaque niveau, ce qui laissait refroidir les circuits internes entre chaque étape et chaque nouvelle mesure. Or, pour une telle balance, il faut habituellement attendre une stabilisation thermique de plusieurs heures, ou tout au moins de 20 minutes, pour pouvoir appliquer des corrections dues aux variations de température. Mon expertise dans ce domaine me donnait + 0,00001 N pour un accroissement de 1°F. Toutefois, par simulation, ceci ne s'applique plus lorsqu'on débranche la balance et que l'on prend une mesure (à froid) dans les 3 ou 4 premières minutes après un rebranchement. Dans un tel cas, la balance a tendance à donner la même valeur, peu importe la température ambiante, sur une plage importante de température. C'est pourquoi je vous présente un résultat "B" où je n'effectue aucune correction due à la température, même si une correction minime devrait s'appliquer dans les limites extrêmes. Par contre, si j'en faisais une, cela ne ferait qu'accentuer la courbe, et ne ferait pas disparaître le sommet et donnerait tout de même une creusité variant entre 1950 km et 2850 km d'épaisseur pour l'Écorce terrestre. Une creusité importante demeurerait comme résultat et comme conclusion.

Pour une Creusité de 3530 km de rayon

Une Creusité de 3530 km de rayon (Pour une écorce de 2850 km) implique une masse de la Terre ramenée à 4,9612E+024 kg et une constante gravitationnelle augmentée à 8,0321E-011. Le facteur diviseur pour l'un et multiplicatif pour l'autre étant de 1,20375.

Cela implique également un changement de même proportion pour la masse de tous les gros corps célestes, étoiles et planètes, et l'adaptation des concepts et des théories de la physique moderne.
 

Ez  = 2 850 000 mètres                 (épaisseur moyenne de l'écorce terrestre en mètres)
Vt/Vz = 1,20375                             (facteur de proportion)
Gz = 8,03213021E-011 Nm²/kg² (constante gravitationnelle d'une Terre creuse avec 2850 km d'écorce)
Mz = 4,96116E+024 kg                 (masse de la Terre creuse en kg) (masse de l'écorce et des deux Soleils centraux)


Pour une Creusité de 4430 km de rayon

Une creusité de 4430 km de rayon (pour une écorce de 1 950 km) implique une masse de la Terre ramenée à 3,9735E+024 kg et une constante gravitationnelle augmentée à 1,0029E-010. Le facteur multiplicatif ou diviseur étant de : 1,50295.

Cela implique également un changement de même proportion pour la masse de tous les gros corps célestes; soleils ou planètes et l'adaptation des concepts et théories de la physique moderne...
 

Ez = 1 950 000 mètres                 (épaisseur moyenne de l'écorce terrestre en mètres)
Vt/Vz = 1,50295                          (facteur de proportion)
Gz = 1,002856914E-010 Nm²/kg²  (constante gravitationnelle d'une Terre creuse avec 1950 km d'écorce)
Mz = 3,9735E+024 kg                  (masse de la Terre creuse en kg) (masse de l'écorce et des deux Soleils centraux)


En fait, nous devons toujours avoir l'équation suivante respectée et ceci pour des D (densité moyenne de la Terre) = Dz (densité moyenne de l'écorce et des deux Soleils centraux):

M.G = Mz.Gz = Constante = 3,984870748 E014 Nm²/kg
Résultats des mesures prises dans la Kidd Creek Mine à Timmins sous forme de graphiques :

http://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/TerreCreuse/TimminsKiddCreekMineRésultat.html
http://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/TerreCreuse/TimminsKiddCreekMineGraph.html

http://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/TerreCreuse/TimminsKiddCreekMineRésultatPetit.html
http://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/TerreCreuse/TimminsKiddCreekMineGraphPetit.html

***** Mesures du 30-08-2005 ******

Possibilité A

Ici apparaîtrait possiblement un pic vers le niveau 5 700 pieds si on fait une correction de température pour s'ajuster à un schéma correspondant à 80°F, soit à 4 786 pieds (1459 mètres) sous le niveau de la mer (~4800 pieds => ~1460 mètres). Cette possibilité fut rejetée plus tard à la lueur plus probante de la Possibilité B.

Cela impliquerait une creusité qui serait une sphère d'environ 4430 km de rayon et une écorce terrestre d'environ  1 950 km (6 378 km -1 950 km = 4428 km de rayon).

C'est assez grand pour contenir la planète Mars entière car son rayon n'est que de 3 389 km ! Et il resterait encore un espace de plus de 1 000 km de chaque côté pour balloter!

Possibilité B

Ici apparaîtrait possiblement un pic vers le niveau 7 700 pieds si on ne fait aucune correction de température pour s'ajuster à un schéma correspondant à 80°F [mais en enlevant le 0,00045 N de correction indiqué par la balance pour la première mesure au niveau 8 700 pieds à cause d'un dépôt d'eau formé sur la masse sortie de son caisson pour la première fois (gros changement de température dans un air ambiant à 102°F et avec un taux de 75% d'humidité], soit à 6 786 pieds (2068 mètres) sous le niveau de la mer (~6 800 pieds -> ~2 070 mètres).

Cela impliquerait une creusité ayant la forme d'une sphère d'environ 3 530 km de rayon  et une écorce terrestre d'environ 2 850 km (6378 km - 2850 km = 3 528 km).

C'est assez grand pour contenir la planète Mars entière car son rayon n'est que de 3 389 km ! Et il resterait encore un espace de plus de 139 km de chaque côté !

De plus, cela coïnciderait avec la fameuse couche « D » des géologues (2 885 km en moyenne, soit une variation de 2 890 km à 2 700 km) ! Cela pourrait  réconcilier tout le monde.

****************
(voir : TerrePleine.html)

La structure interne de la Terre
http://www.ggl.ulaval.ca/personnel/bourque/intro.pt/planete_terre.html

http://www.ggl.ulaval.ca/personnel/bourque/img.camunes.pt/str.interne.terre.html
 

L'intérieur de la Terre est constitué d'une succession de couches de propriétés physiques différentes: au centre, le
noyau, qui forme 17% du volume terrestre, et qui se divise en noyau interne solide et noyau externe liquide; puis le
manteau, qui constitue le gros du volume terrestre, 81%, et qui se divise en manteau inférieur solide et manteau
supérieur principalement plastique, mais dont la partie tout à fait supérieure est solide; finalement, la croûte (ou
écorce), qui compte pour moins de 2% en volume et qui est solide.
 

1.6a.gif
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Deux discontinuités importantes séparent croûte, manteau et noyau: la discontinuité de Mohorovicic (moho) qui
marque un contraste de densité entre la croûte terrestre et le manteau, et la discontinuité de Gutenberg qui marque
aussi un contraste important de densité entre le manteau et le noyau.
 

1.6b.gif
1.6b.gif

La couche plastique du manteau supérieur est appelée asthénosphère, alors qu'ensemble, les deux couches solides qui
la surmontent, soit la couche solide de la partie supérieure du manteau supérieur et la croûte terrestre, forment la
lithosphère. On reconnaît deux types de croûte terrestre: la croûte océanique, celle qui en gros se situe sous les
océans, et qui est formée de roches basaltiques de densité 3,2 et qu'on nomme aussi SIMA (silicium-magnésium); et
la croûte continentale, celle qui se situe au niveau des continents, et qui est plus épaisse à cause de sa plus faible
densité (roches granitiques à intermédiaires de densité 2,7 à 3) et qu'on nomme SIAL (silicium-aluminium). La
couverture sédimentaire est une mince pellicule de sédiments produits et redistribués à la surface de la croûte par les
divers agents d'érosion (eau, vent, glace) et qui compte pour très peu en volume.
 

1.6c.gif
1.6c.gif

L'intérieur de la Terre est donc constitué d'un certain nombre de couches superposées, qui se distinguent par leur état
solide, liquide ou plastique, ainsi que par leur densité. Une sorte d'échographie de l'intérieur de la Terre a été établie à
partir du comportement des ondes sismiques lors des tremblements de terre. Les sismologues Mohorovicic et
Gutenberg ont réussi à déterminer l'état et la densité des couches par l'étude du comportement de ces ondes
sismiques. La vitesse de propagation des ondes sismiques est fonction de l'état et de la densité de la matière. Certains
types d'ondes se propagent autant dans les liquides, les solides et les gaz, alors que d'autres types ne se propagent que
dans les solides. Lorsque qu'il se produit un tremblement de terre à la surface du globe, il y a émission d'ondes dans
toutes les directions. Il existe deux grands domaines de propagations des ondes: les ondes de surface, celles qui se
propagent à la surface du globe, dans la croûte terrestre, et qui causent tous ces dommages associés aux
tremblements de terre, et les ondes de fond, celles qui se propagent à l'intérieur de la terre et qui peuvent être
enregistrées en plusieurs points du globe. Chez les ondes de fond, on reconnaît deux grands types: les ondes de
cisaillement ou ondes S, et les ondes de compression ou ondes P.

Les ondes sismiques de fond.

L'onde P se déplace créant successivement des zones de dilatation et des zones de compression. Les particules se
déplacent selon un mouvement avant-arrière dans la direction de la propagation de l'onde. Ce type d'onde est
assimilable à une onde sonore. Dans le cas des ondes S, les particules oscillent dans un plan vertical, à angle droit par
rapport au sens de propagation de l'onde.

1.7.gif

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La structure interne de la Terre, ainsi que l'état et la densité de la matière, ont été déduits de l'analyse du
comportement des ondes sismiques. Les ondes P se propagent dans les solides, les liquides et les gaz, alors que les
ondes S ne se propagent que dans les solides. On sait aussi que la vitesse de propagation des ondes sismiques est
proportionnelle à la densité du matériel dans lequel elles se propagent.
 
 

1.8.gif
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La brusque interruption de propagation des ondes S à la limite entre le manteau et le noyau (la discontinuité de Gutenberg) indique que le noyau
externe est liquide. L'augmentation progressive de la vitesse des ondes P et S dans le manteau indique une
augmentation de densité du matériel à mesure qu'on s'enfonce dans ce manteau. La chute subite de la vitesse des
ondes P au contact manteau-noyau est reliée au changement d'état de la matière (de solide à liquide), mais les
vitesses relatives continuent d'augmenter, indiquant une augmentation des densités. Plus en détail, au contact
lithosphère-asthénosphère, on note une légère chute des vitesses de propagation des ondes P et S correspondant au
passage d'un matériel solide (lithosphère) à un matériel plastique (asthénosphère).

La composition de la croûte terrestre est assez bien connue par l'étude des roches qui forment la surface terrestre et
aussi par de nombreux forages. Notre connaissance du manteau et du noyau est, cependant, plus limitée. Malgré tous
les efforts déployés à cet effet, aucun forage n'a encore traversé le MOHO.

********************

Noyau interne solide : 1216 km de rayon
Manteau supérieur jusqu'à 700 km
Manteau inférieur jusqu'à 2885 km

Remarques pour les ondes S:
700   × 4 = 2800 km
2885 ÷ 2 = 1443 km
700   × 2 = 1400 km

Il se pourrait que  le jeu de réflexion simple, double et puis quadruple de l'onde S ait mal été interprété, ainsi nous pourrions très bien avoir une cassure de densité à 700 km et une autre à ~1400 km pour terminer le bal et aucune cassure à ~2×1400 km = 2885 km. Cette dernière étant une illusion d'optique, soit la double réflexion de celle de 1443 km...

    C'est intéressant, car cela tombe (en plein au milieu des) dans les valeurs indiquées par Rampa soit entre 1300 km et 1600 km.

Noyau interne solide : 1216 km de rayon -> mes calculs pour la Terre Creuse donneraient 652,2 km -> soit environ ½ de 1216 km (608)...

La vitesse de propagation dans l'air versus dans le solide ou le liquide très dense expliquerait peut-être le pourquoi de telles  différences...

***************
http://seds.lpl.arizona.edu/nineplanets/nineplanets/earth.html
The Earth is divided into several layers which have distinct chemical and seismic properties (depths in km):

             0-  40  Crust
            40- 400  Upper mantle
           400- 650  Transition region
           650-2700  Lower mantle
          2700-2890  D'' layer
          2890-5150  Outer core
          5150-6378  Inner core -> 1228 km
 

             atmosphere     = 0.0000051
             oceans         = 0.0014
             crust          = 0.026
             mantle         = 4.043
             outer core     = 1.835
             inner core     = 0.09675

    34.6%  Fer
    29.5%  Oxygène
    15.2%  Silicium
    12.7%  Magnésium
     2.4%  Nickel
     1.9%  Soufre
     0.05% Titane

***********

 The Earth's Interior
http://www.solarviews.ca/eng/earthint.htm


Just as a child may shake an unopened present in an attempt to discover the contents of a gift, so man
must listen to the ring and vibration of our Earth in an attempt to discover its content. This is
accomplished through seismology, which has become the principle method used in studying Earth's
interior. Seismos is a Greek word meaning shock; akin to earthquake, shake, or violently moved.
Seismology on Earth deals with the study of vibrations that are produced by earthquakes, the impact of
meteorites, or artificial means such as an explosion. On these occasions, a seismograph is used to
measure and record the actual movements and vibrations within the Earth and of the ground.
 
earthfg1.gif
 

                              Types of seismic waves
                            (Adapted from, Beatty, 1990.)

Scientists categorize seismic movements into four types of diagnostic waves that travel at speeds ranging
from 3 to 15 kilometers (1.9 to 9.4 miles) per second. Two of the waves travel around the surface of the
Earth in rolling swells. The other two, Primary (P) or compression waves and Secondary (S) or shear
waves, penetrate the interior of the Earth. Primary waves compress and dilate the matter they travel
through (either rock or liquid) similar to sound waves. They also have the ability to move twice as fast as
S waves. Secondary waves propagate through rock but are not able to travel through liquid. Both P and S
waves refract or reflect at points where layers of differing physical properties meet. They also reduce speed when
moving through hotter material. These changes in direction and velocity are the means of locating discontinuities.

earthfg2.gif
                                 Divisions in the Earth's Interior
                                  (Adapted from, Beatty, 1990.)

Seismic discontinuities aid in distinguishing divisions of the Earth into inner core, outer core, D", lower mantle, transition region, upper mantle, and crust (oceanic and continental). Lateral discontinuities also have been distinguished and mapped through seismic tomography but shall not be discussed here.

    Inner core: 1.7% of the Earth's mass; depth of 5,150-6,370 kilometers (3,219 - 3,981 miles)
    The inner core is solid and unattached to the mantle, suspended in the molten outer core. It is believed to have solidified as a result of pressure-freezing which occurs to most liquids when temperature decreases or pressure increases.

    Outer core: 30.8% of Earth's mass; depth of 2,890-5,150 kilometers (1,806 - 3,219 miles)
    The outer core is a hot, electrically conducting liquid within which convective motion occurs. This conductive layer combines with Earth's rotation to create a dynamo effect that maintains a system of electrical currents known  as the Earth's magnetic field. It is also responsible for the subtle jerking of Earth's rotation. This layer is not as dense as pure molten iron, which indicates the presence of lighter elements. Scientists suspect that about 10% of the layer is composed of sulfur and/or oxygen because these elements are abundant in the cosmos and dissolve    readily in molten iron.

    D": 3% of Earth's mass; depth of 2,700-2,890 kilometers (1,688 - 1,806 miles)
    This layer is 200 to 300 kilometers (125 to 188 miles) thick and represents about 4% of the mantle-crust mass.
    Although it is often identified as part of the lower mantle, seismic discontinuities suggest the D" layer might differ
    chemically from the lower mantle lying above it. Scientists theorize that the material either dissolved in the core,
    or was able to sink through the mantle but not into the core because of its density.

    Lower mantle: 49.2% of Earth's mass; depth of 650-2,890 kilometers (406 -1,806 miles)
    The lower mantle contains 72.9% of the mantle-crust mass and is probably composed mainly of silicon,
    magnesium, and oxygen. It probably also contains some iron, calcium, and aluminum. Scientists make these
    deductions by assuming the Earth has a similar abundance and proportion of cosmic elements as found in the Sun
    and primitive meteorites.

    Transition region: 7.5% of Earth's mass; depth of 400-650 kilometers (250-406 miles)
    The transition region or mesosphere (for middle mantle), sometimes called the fertile layer, contains 11.1% of the
    mantle-crust mass and is the source of basaltic magmas. It also contains calcium, aluminum, and garnet, which is a
    complex aluminum-bearing silicate mineral. This layer is dense when cold because of the garnet. It is buoyant
    when hot because these minerals melt easily to form basalt which can then rise through the upper layers as magma.

    Upper mantle: 10.3% of Earth's mass; depth of 10-400 kilometers (6 - 250 miles)
    The upper mantle contains 15.3% of the mantle-crust mass. Fragments have been excavated for our observation by
    eroded mountain belts and volcanic eruptions. Olivine (Mg,Fe)2SiO4 and pyroxene (Mg,Fe)SiO3 have been the
    primary minerals found in this way. These and other minerals are refractory and crystalline at high temperatures;
    therefore, most settle out of rising magma, either forming new crustal material or never leaving the mantle. Part of
    the upper mantle called the asthenosphere might be partially molten.

    Oceanic crust: 0.099% of Earth's mass; depth of 0-10 kilometers (0 - 6 miles)
    The oceanic crust contains 0.147% of the mantle-crust mass. The majority of the Earth's crust was made through
    volcanic activity. The oceanic ridge system, a 40,000-kilometer (25,000 mile) network of volcanoes, generates
    new oceanic crust at the rate of 17 km3 per year, covering the ocean floor with basalt. Hawaii and Iceland are two
    examples of the accumulation of basalt piles.

    Continental crust: 0.374% of Earth's mass; depth of 0-50 kilometers (0 - 31 miles).
    The continental crust contains 0.554% of the mantle-crust mass. This is the outer part of the Earth composed
    essentially of crystalline rocks. These are low-density buoyant minerals dominated mostly by quartz (SiO2) and
    feldspars (metal-poor silicates). The crust (both oceanic and continental) is the surface of the Earth; as such, it is
    the coldest part of our planet. Because cold rocks deform slowly, we refer to this rigid outer shell as the
    lithosphere (the rocky or strong layer).

                       The Lithosphere & Plate Tectonics
 

Oceanic Lithosphere

The rigid, outermost layer of the Earth comprising the crust and upper mantle is called the lithosphere. New oceanic lithosphere forms through volcanism in the form of fissures at mid-ocean ridges which are cracks that encircle the globe. Heat escapes the interior as this new lithosphere emerges from below. It gradually cools, contracts and moves away from the ridge, traveling across the seafloor to subduction zones in a process called seafloor spreading. In time, older lithosphere will thicken and eventually become more dense than the mantle below, causing it to descend (subduct) back into the Earth at a steep angle, cooling the interior. Subduction is the main method of cooling the mantle below 100 kilometers (62.5 miles). If the lithosphere is young and thus hotter at a subduction zone, it will be forced back into the interior at a lesser angle.

Continental Lithosphere

The continental lithosphere is about 150 kilometers (93 miles) thick with a low-density crust and upper-mantle that are permanently buoyant. Continents drift laterally along the convecting system of the mantle away from hot mantle zones toward cooler ones, a process known as continental drift. Most of the continents are now sitting on or moving toward cooler parts of the mantle, with the exception of Africa. Africa was once the core of Pangaea, a supercontinent that eventually broke into todays continents. Several hundred million years prior to the formation of Pangaea, the southern continents - Africa, South America, Australia, Antarctica, and India - were assembled together in what is called
Gondwana.

Plate Tectonics
 

                                   Crustal Plate Boundaries
                                      (Courtesy NGDC)

Plate tectonics involves the formation, lateral movement, interaction, and destruction of the lithospheric plates. Much of Earth's internal heat is relieved through this process and many of Earth's large structural and topographic features are consequently formed. Continental rift valleys and vast plateaus of basalt are created at plate break up when magma ascends from the mantle to the ocean floor, forming new crust and separating midocean ridges. Plates collide and are destroyed as they descend at subduction zones to produce deep ocean trenches, strings of volcanoes, extensive transform faults, broad linear rises, and folded mountain belts. Earth's lithosphere presently is divided into eight large plates with about two dozen smaller ones that are drifting above the mantle at the rate of 5 to 10 centimeters (2 to 4 inches) per year. The eight large plates are the African, Antarctic, Eurasian, Indian-Australian, Nazca, North American, Pacific, and South American plates. A few of the smaller plates are the Anatolian, Arabian, Caribbean, Cocos, Philippine, and Somali plates.

                                      References
 

Beatty, J. K. and A. Chaikin, eds. The New Solar System. Massachusetts: Sky Publishing, 3rd Edition, 1990.

Press, Frank and Raymond Siever. Earth. New York: W. H. Freeman and Company, 1986.

Seeds, Michael A. Horizons. Belmont, California: Wadsworth, 1995.
************
Inner core: 1.7% of the Earth's mass; depth of 5,150-6,370 kilometers
Outer core: 30.8% of    Earth's mass; depth of 2,890-5,150 kilometers
D": 3%                       of Earth's mass; depth of 2,700-2,890 kilometers
Lower mantle: 49.2% of  Earth's mass; depth of 650-2,890 kilometers
Transition region:7.5% of Earth's mass;depth of    400-650 kilometers
Upper mantle:    10.3% of Earth's mass; depth of     10-400 kilometers
Oceanic crust: 0.099% of Earth's mass; depth of          0-10 kilometers
Continental crust: 0.374% of Earth's mass; depth of    0-50 kilometers
***************

    Mes dernières réflexions semblent me faire croire sérieusement que la couche "D" (la discontinuité de Gutenberg) des géologue représenterait belle et bien la portion dure de la surface interne avec ses diverses dénivellations... bien que l'ampleur serait à réviser tout comme la position ou profondeur de cette couche très "loquasse" ! On y obtient l'apparence des montagnes internes et c'est ce que je croyais la première fois que je l'avais vu... mais sa position me faisait douter de cela. Par contre si on pense que cette position n'est qu'une interprétation qui pourrait être modifiée sans même changer les données d'expérience, alors on tient probablement le bon filon et qu'il ne reste plus qu'à faire mijoter tout cela en fonction d'une Terre Creuse pour y parvenir un jour!
 

****************
earthfg2.gif

                         Divisions in the Earth's Interior
                          (Adapted from, Beatty, 1990.)
                        ******** earthfg2.gif ********
 

Recommandations

Ce type d'expérience et de mesure devrait être fait dans un cadre mieux contrôlé pour le vent, la température et même l'humidité, en plus de laisser la balance branchée en permanence afin de conserver une température interne des circuits plus stable et avec une meilleur comparativité. L'idéal serait d'utiliser une boîte isolée et fermée pouvant contenir la balance, les poids ou masses à peser, de la glace dans une glacière à ouverture contrôlée (système de refroidissement) et une source de tension, tout en permettant d'y entrer les bras et les mains afin d'y exécuter les prises de mesures. Un microordinateur branché sur la balance et pouvant prendre les pesées pourrait y être également installé.

L'usage d'une telle boîte serait techniquement possible à la Kidd Creek Mine mais probablement aussi ailleurs dans des systèmes d'ascenseur ou de cage-ascenseur. Toutefois, pour la Kidd Creek Mine, il vaudrait mieux attendre que la rampe d'accès soit creusée d'environ 1 000 pieds de plus pour pouvoir mieux observer la courbe résultante avec sa montée, sa stabilisation et finalement son début de diminution du poids.

Chaque lieu sur la Terre possède une caractéristique gravitationnelle différente, ce qui implique une courbe spécifique à ce lieu pouvant avoir un pic d'intensité de poids maximum à une profondeur différente, cela étant lié par ailleurs au type d'environnement et de densité du sous-sol. À la Kidd Creek Mine, nous sommes dans l'environnement typique du Bouclier Canadien avec sa roche dense. Ainsi, l'amplitude maximale du poids atteint en descendant est moindre et est atteint plus rapidement que si on était descendu sous le niveau de la mer en plein milieu de l'océan, ou même juste loin des terres. Un milieu "swompeux", marécageux ou de terre glaise, nous aurait donné un résultat intermédiaire entre ces deux extrêmes. Dans tous les cas, le maximum de poids ne peut être atteint que sous le niveau de la mer et en aucun cas au-dessus. Cela est le cas sur tourtes les planètes du Cosmos.

Pour le plus grand maximum, il faudrait peut-être se rendre en Russie où existe un trou d'une quarantaine de kilomètres, paraît-il. D'ailleurs, ce serait sans doute le meilleur endroit pour prendre des mesures de la variation gravitationnelle s'il était possible d'y descendre en hélicoptère (ou en avion) jusqu'à 15 000 pieds sous le niveau de la Mer. On obtiendrait une belle courbe avec hausse au début, puis pic maximal, et enfin descente régulière sur la portion droite de cette courbe. On pourrait y calculer la pente pour connaître plus exactement son point de convergence de poids zéro avec l'axe radial de la Terre. La portion droite de la courbe avec sa pente serait une deuxième façon de déterminer la creusité de la Terre, peut-être même plus précise que celle utilisant la position du sommet. Les résultats obtenus en différents lieux devraient être convergents dans le cas des pentes comme bases de calculs, tandis qu'ils devraient varier dans le cas des "pics". Alors pour l'instant, ne soyons pas trop insistants sur la valeur exacte de la Creusité réelle de la Terre. La participation coopérative d'autres expérimentateurs dans d'autres pays devrait dans le futur nous apporter des précisions.

Dans ce sens, l'Afrique du Sud, avec sa mine à 13 000 pieds, pourrait nous être d'un grand secours pour obtenir des mesures sur la portion droite et connaître ainsi notre première pente informatrice. Dans le pire des cas, soit pour une Terre pleine, il faudrait aller vers les 12 000 pieds sous le niveau de la mer pour obtenir cette pente!

Théoriquement, pour un milieu de densité moyenne, le sommet de poids maximal serait atteint dans le cas d'une Terre pleine et à une profondeur de 8 336 pieds sous le niveau de la mer, soit 650 pieds de plus profond que la mesure la plus profonde faite à la Kidd Creek Mine en Ontario. 8700 pieds + 650 pieds =  9350 pieds de la surface de la mine => 9350 - 1014 = 8336 pieds sous le niveau moyen de la mer.
 

Introduction à une nouvelle physique de base

Tout ceci nous conduit automatiquement à retoucher aux équations de base de la physique Newtonienne dans leur aspect quantitatif.

Maintenant que nous avons mis en évidence l'existence des deux Soleils centraux internes à la Terre et que nous avons une idée approximative de leur masse respective dans le paradigme officiel et actuel de la science [~ 1,5 × 10²¹ kg et ~ 3 × 10²¹ kg pour les deux ], nous devons revoir ces masses dans le cadre rectifié d'une nouvelle science physique fondamentale.

L'expérience réalisée dans une mine nous montre clairement l'existence d'une creusité importante à l'intérieur de notre planète. Les résultats des pesées obtenus nous permettent de calculer le rayon moyen de cette creusité, duquel on peut calculer l'épaisseur de l'écorce terrestre par simple soustraction, soit la portion pleine de la Terre à l'instar des deux Soleils centraux.

Nous aurons à établir les nouvelles masse et densité plus réalistes de la Terre. Aussi nous devrons établir de nouvelles notions scientifiques afin de faire le lien entre le paradigme officiel actuel et un nouveau paradigme. La constante gravitationnelle officielle « G » devra  aussi être ajustée.
 

Mes suggestions
 
Commençons par définir les notions utiles à ce changement.

Actuellement, la science officielle (et institutionnelle) surestime la masse de la Terre tout en sous-estimant la valeur de la constante gravitationnelle. Quant à la densité, elle est théorique, bien qu'elle soit corrélée avec les deux notions précédentes. J'appellerais cette notion de masse actuelle de la Terre « masse creuse », ou surévaluée.

On devrait aussi parler de masse pleine lorsqu'on fait allusion à un volume effectivement rempli de matière dense (solide ou liquide). Ainsi, pour la Terre, la masse des parties pleines (écorces + S1 + S2) s'appellerait Mz ou masse pleine de la Terre et serait couplée avec Gz, une constante gravitationnelle plus réaliste et découlant de la creusité de la Terre, si on garde la densité officielle actuelle de la Terre qu'on appliquerait au volume de la Terre contenant de la matière liquide ou solide. En fait, on éliminerait les portions internes de la Terre contenant de l'air libre pour parler de la nouvelle densité moyenne de la Terre. Ainsi, on peut garder la densité moyenne actuelle « D » de la Terre et le faire égaler à Dz, tout en étant conscient de la différence de signification.

De la formule F = G.MT.m / R²

MT  = Masse de la Terre
R    = Rayon moyen = 6 378 km
G    = Constante gravitationnelle officielle
on passerait à F = Gz.MTz.m / R²
MTz  = Masse plus réaliste de la Terre
R     = Rayon moyen = 6 378 km
Gz   = Constante gravitationnelle plus réaliste associée
Pour la force externe de la Terre en s'éloignant de sa surface R > ou = 6  378 km , nous aurions

G.MT  = Gz.MTz     si D = Dz

Ce n'est là qu'une des nombreuses possibilités que nous avons, car Dz  pourrait tout aussi bien être différent du D officiel actuel...

Étant donné que nous ne connaissons pas la densité moyenne, nous avons  à priori une multitude de possibilités entre deux valeurs extrêmes plausibles. Nous devons donc nous entendre sur des valeurs de départ qui seront améliorées au fur et à mesure que d'autres données seront acquises lors d'explorations planétaires sur la Lune, Mars et ailleurs. Le recoupement de ces données nous acheminera vers des valeurs plus exactes pour les densités de chaque corps céleste et pour la constante gravitationnelle commune Gz.

Toutefois, nous pourrions aussi nous mettre d'accord pour utiliser une densité moyenne standard pour les gros corps célestes de notre Galaxie, tant que la valeur spécifique précise pour chaque corps céleste ne nous est pas connue. Tout ce que cela entraînerait dans nos valeurs serait une creusité associée temporaire différente pour absorber ce changement, quitte à être réajustée ultérieurement.
 

F = G.MT.m / R² =  Gz.MTz.m / R²
F = G.VT.DT.m / R² =  Gz.VTz.Dz.m / R²
G.VT.DT  =  Gz.VTz.Dz


Si on garde la densité actuelle connue de la Terre et qu'on l'applique au volume VTz  qui est la somme du volume de l'écorce et des soleils centraux de la Terre, alors on obtient la simplification suivante:

G.V =  Gz.VTz          (pour DT  = Dz )

Gz        =  G.VVTz
Cette constante gravitationnelle plus réaliste tient compte des creusités de la Terre et de tous les corps célestes de grande taille en général, de façon standardisée.

Avec Gz, je peux transformer les masses des deux soleils centraux internes de la Terre calculées dans le paradigme officiel pour leur donner leurs valeurs réelles plus justes en terme de masse pleine, soit :

Mzs1 = Ms1.G / Gz
et
Mzs2 = Ms2.G / Gz
Le fait que Gz soit supérieur au G officiel actuel implique qu'un objet lancé dans l'espace et passant près d'un très gros caillou (impliquant une masse pleine) attirerait notre objet plus fortement que prévu, parce qu'actuellement la force d'attraction entre deux masses pleines est aussi calculée avec un G sous-évalué et que lorsqu'on est en présence de deux masses pleines, c'est Gz qu'il faut utiliser. Cela expliquerait en partie pourquoi des cibles ont été si facilement ratées au début de l'exploration spatiale. De multiples petites corrections en cours de route ont dû palier les écarts mal évalués.

Ces changements fondamentaux sont inévitables dans notre physique de base si on veut acquérir de la précision, de la justesse et de la compréhension dans nos expériences d'explorations géologique, géosismique, archéologique, paléontologique, spatiale et en général cosmologique. Les nombreux aspects social, politique, philosophique, et religieux sont également impliqués.

Quant à la vie à l'intérieur de la planète Terre, vous pouvez d'ores-et-déjà en avoir une idée à travers les textes se trouvant sur mon site si cette aspect de la Tere creuse vous intéresse aussi.

http://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/TerreCreuse/
http://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/Lectures/
 

Le Canada et son Nord Troué

Prenons le Pôle Nord comme étant un petit territoire à partit de 86° de latitude Nord.

Plus localement, comme nous retrouvons une partie du Pôle Nord au nord du Canada, j'imagine qu'il s'ensuit plusieurs implications importantes et urgentes pour nous. Géographiquement,  la surface de notre Grand Nord canadien inclut une portion du "beigne" entrant à l'intérieur de la Terre, ce qui lui procure un surplus de surface auparavant inexpliqué et incompréhensible pour les anciens cartographes.

Sur mon site et plus particulièrement dans la section sur la TerreCreuse, j'ai souvent attiré votre attention sur le fait que la creusité de la Terre était connue en hauts-lieux aux États-Unis ainsi que les trous des Pôles Nord et Sud depuis très longtemps. Aussi, le secret et la désinformation sur cette réalité vont restés encore longtemps de mise chez les hauts responsables étasuniens et chez leurs subordonnés.

Vous savez sans doute, car le monde entier le sait déjà, que les Étatsuniens se dispensent de demander aux Canadiens la permission de naviguer dans les eaux canadiennes arctiques et sous les glaces de notre nord. Maintenant, vous avez peut-être compris ce qui est en jeu, et l'importance primordiale de contrôler la Porte d'Entrée dans cette Terre mystérieuse aux richesses probablement immenses et surtout gouvernée par des êtres puissants, si puissants qu'ils tiennent tête aux Étatsuniens avec force et qu'ils ne leur permettent pas de les envahir. Le Nord canadien, tout comme le Nord russe, est d'une très grande importance pour notre Humanité. Aussi, il est grand temps que les Canadiens en prennent conscience et commencent à s'occuper de leur Joyau du Nord avant de se le faire voler par les États-Unis. Il est peut-être encore temps de garder et de protéger ce précieux passage, garant d'un avenir glorieux et prospère !

Que personne ne dorme sur ses lauriers...

© Jacques Fortier 2005, 791 rue De La Fresnière, Sainte-Foy(maintenant Québec), Québec, Canada G1X 2N9
 

[Richard E. Byrd fut le premier homme à survoler l'entrée du pôle nord en avion (en 1926), puis l'entrée du pôle sud (en 1929). Lors de nouveaux vols, en 1947 et 1956, il lui fut donné de découvrir l'entrée de la Terre Creuse, où il fut accueilli par des émissaires du Pontife de l'Agartha. À son retour aux États-Unis, il décrivit les êtres qu'il avait rencontrés comme issus d'une civilisation très en avance sur la nôtre, et bien plus évolués que nous. Il demanda au gouvernement étatsunien l'autorisation de diffuser les révélations extraordinaires qui lui avaient été transmises. Mais on lui opposa un veto. Et le dossier est resté classé top secret jusqu'à ce jour.]

Nouveaux Concepts
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    En relation avec mes travaux sur la creusité de la Terre et surtout sur les doubles marrées, voici quelques concepts qui déboucheront probablement un jour sur des inventions technologiques pratico-pratiques de tous les jours.

    * Faire tourner sur lui-même un satellite afin d'avoir un équilibre stable verticalement pour une même vitesse de rotation dans son déplacement géostationnaire autour de la Terre.

    Ce truc est peut-être déjà connu et mis en application, car je me souviens d'avoir observer au télescope, en direction franc ouest, en Haut dans la maison de mes parents, une lumière intense dans le ciel, plus brillante que Vénus et immobile en apparence, durant de nombreux jours. Et là, quelle ne fut pas ma surprise de constater, surtout la première fois, que l'objet, qui devait être immense, tournait sur lui-même en un peut plus d'une minute et demi!!! Pourquoi faisait-il cela? Était-ce pour se donner une certaine gravitation (poids) dans l'appareil ? À l'époque, je ne pouvais m'imaginer autre chose comme explication...

    Toutefois, cette pratique permettrait d'avoir des satellites géostationnaires plus près de la surface de la Terre pour une même vitesse de rotation autour d'elle, par exemple, mais aussi de sauver du carburant pour se déployer dans l'espace lors des lancements (faire tourner au préalable, par exemple, ... faire chauffer un moteur lors d'un lancement). Ainsi, il serait possible de se déplacer de haut en bas verticalement parlant sans avoir à jouer avec la vitesse de déplacement horizontale, car elle s'ajusterait toute seule: il suffirait de faire varier la vitesse de rotation d'une ceinture extérieur du vaisseau pour augmenter ou diminuer le poids de l'engin. Ce principe permettrait aussi d'avoir plus de satellites sur des couches rapprochées sans risque de se heurter, ou ayant la possibilité d'ajuster leur position verticalement les uns par rapport aux autres assez facilement et rapidement... Il faut savoir que plus un objet monte dans l'atmosphère, plus son poids diminue sans toutefois changer de masse. Cela signifie aussi que ce même poids devient plus sensible à l'effet centrifuge dû à l'inertie de rotation. Plus une masse tourne vite sur elle-même, moins la Terre peut l'entraîner facilement dans sa propre rotation car sa force d'attraction reste fixe pour une même distance radiale (même hauteur verticale) tandis que la force d'opposition résultante de l’auto-rotation de l'objet augmente avec la vitesse de cette rotation (pensez à l'effet gyroscopique, car c'est de cela aussi dont je parle). Il serait sûrement plus facile et moins coûteux de jouer sur la vitesse d’auto rotation que sur la vitesse de rotation autour de la Terre.

    De plus, une partie de l'auto-rotation de la partie extérieur du vaisseau lui-même pourrait être transférée à l'intérieur du véhicule pour donner du poids localement  au objets et aux personnes. Un peu comme une soucoupe volant quoi!

    * Ainsi aussi, il nous suffirait d'utiliser ce principe avec des objets tournant et à vitesse variable (comme une toupie, ou un gyroscope; ou un disque tournant, centralisé ou un rotor [ovni miniature] pour en augmenter le poids contre la structure du vaisseau spatial. Dans l'espace, cela permettrait aussi de diminuer la dégénérescence de la musculature: donc un besoin moins grand de périodes d'entraînement musculaire (de musculation ) avant comme durant le vol (laboratoire habité).

    L'acclimatation de départ serait moins long, moins difficile, moins pénible et moins coûteux. De même pour le retour sur Terre ou en son lieu de départ.

    * Un moteur à vitesse variable, doté d'un volant massif, pourrait servir d'ascenseur dans les vaisseaux ou véhicule de déplacement en orbite.

    * Dans un satellite stable dans sa rotation autour de la Terre, il serait possible d'expérimenter plus facilement l'antigravitation dû à la rotation sur lui-même d'une masse donnée et d'en trouver les paramètres fondamentaux.

    * Cela pourrait également permettre le sondage de la densité de la Terre ou d'une autre planète, pour trouver du pétrole (genre, par exemple).

    * En inversant le processus, on aurait là une radio à diffusion d'ondes gravitationnelles pour communiquer en temps réel (ou absolu) peu importe la distance (distance astronomique).

    * Cela pourrait permettre la détection d'un objet spatial ou céleste en déplacement.

POUR LA COMMUNICATION PAR ONDES GRAVITATIONNELLES

     On pourrait installer une Grande Croix dans la très haute atmosphère munie de deux masses substantielles sur ses deux bras (une de chaque côté) sur des positions équidistantes de l'axe centrale sur lequel un moteur pourrait faire déplacer un système de câblage lié aux deux masses pouvant elles-mêmes se déplacer orthogonalement sur ces deux bras. Il faudrait au préalable faire tourner  la croix avec ses deux masses autour de l'axe central avec une grande vitesse, puis établir la signification d'une position donnée (qui serait aussi une distance donnée entre les deux masses) afin que chaque position ait une fréquence de rotation précise s'apparentant à un symbole signifiant (26 lettres alphabétiques et dix chiffres). Ce serait comme un équivalent d'un télégraphe pour les ondes électriques. Lors d'une communication, il suffirait d'arrêter un certain temps (par exemple une seconde) sur chaque symbole du message à transmettre. La conservation de l'énergie fait en sorte que l'inertie de rotation serait conservée par l'ajustement automatiquement de la vitesse de rotation autour de l'axe central de la croix pour chaque positionnement des masses. Un détecteur de fréquence de la variation gravitationnelle servirait de récepteur ailleurs dans le cosmos.

    On sait que la force gravitationnelle se fait sentir à distance et à travers la matière elle-même. Ainsi, une telle croix pourrait aussi être installée à l'intérieur de la planète où le poids est presque nul (cela en faciliterait l'installation).

    De même et pour les même raisons, le récepteur (Détecteur de Variation Gravitationnelle) peut fonctionner à l'intérieur d'une Planète. De plus, par ces deux procédé appareillés ou uni, on pourrait communiquer entre la surface interne et la surface externe d'une même Planète ou de Planètes différentes partout dans le Grand Cosmos. La difficulté restante consisterait à régler convenablement les intensités des ondes pour l'émission comme pour la réception en fonction de la distance.

Pour la détection, le principe des dynamomètres, qui détecte la force gravitationnelle appliquée sur une masse donnée, serait encore utile. Il suffirait d'enregistrer sa variation et d'en utiliser sa fréquence. Il est probable que les principes du microscope électronique devraient aussi y participer, y apporter quelques élément de fabrication....
 

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Objet:       Creusité de la Terre
 Date:       Sat, 29 Apr 2006 11:23:48 -0400
    De:       Jacques Fortier <vision_globale@sympatico.ca>
      À:       Lumière, LesAnnées <lumiere@radio-canada.ca>

De Jacques Fortier
791, rue De La Fresnière
Québec, Québec
Canada  G1X 2N9
Tél./TéléCopie : 418-653-8268
Courriel : vision_globale@sympatico.ca
Courriel : jacquesfortier@jacquesfortier.ca

29 avril 2006

Pour
Les Années Lumière
De Radio-Canada

Creusité de la Terre

    Bonjour à toute l'équipe des Années Lumière de Radio-Canada.

    Je vous écrit pour vous faire part d'un résultat de recherche et d'expérience scientifique que j'ai obtenu l'an passé et qui vient mettre en cause les théories géologiques et physiques concernant la Terre, sa composition, sa densité, sa masse.... Certains aspects des lois dites de Newton, seraient à revoir à la lueur d'une masse et d'une densité plus réaliste pour la Terre (ainsi que pour toutes les autres planètes et tous les astres en général) et impliquant une autre valeur pour la constante gravitationnelle « G ». Certaines généralisations à l'échelle cosmique pourraient s'ensuivre également et automatiquement....

   L'an passé j'ai descendu dans une mine jusqu'à 8750 pieds sous terre et j'ai mesuré la variation gravitationnelle en fonction de la profondeur.

    Le schéma obtenu, un coup interprété à la lueur des valeurs théoriques possibles en fonction d'une creusité sphérique donnée, correspond au schéma d'une Terre Creuse dont l'épaisseur de l'écorce serait d'environ 2850 km. Ce qui tombe en plein dans la couche "D" des géologues; couche en-deçà (en-dessous) de laquelle les ondes "S" ne se propagent plus; indiquant par là même qu'un état de matière liquide ou Gazeux suit ...

    Si les géologues, pour leur part, ont opté pour le liquide ferreux, mon expérience, dans la mine de Timmins au Nord Est de l'Ontario dans le Bouclier Canadien, montre clairement qu'il s'agirait plutôt de gaz (vide ou air)...

    C'est pourquoi je vous convie à lire mon rapport d'expérience qui porte notre mental à s'ouvrir à de nombreuses perspectives nouvelles d'interprétation des phénomènes physiques ainsi qu'à une nouvelle Physique fondamentale...

    Voir ce rapport à l'adresse suivante:

http://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/TerreCreuse/TerreCreusePreuveScientifique.html

    Voir aussi mes découvertes sur les doubles-marées, l'antigravitation ainsi que certains témoignages d'explorateurs à l'adresse suivante :

http://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/TerreCreuse/

    Bien à vous,

        Jacques Fortier

(http://www.jacquesfortier.ca/)

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Objet:       Creusité de la Terre
 Date:       Sat, 29 Apr 2006 13:59:28 -0400
    De:       Jacques Fortier <vision_globale@sympatico.ca>
      À:       Hébert ing., Réjean <hebert@ggl.ulaval.ca>, Lessard ing., Roger A. <directeur@phy.ulaval.ca>

De Jacques Fortier
791, rue De La Fresnière
Québec, Québec
Canada  G1X 2N9
Tél./TéléCopie : 418-653-8268
Courriel : vision_globale@sympatico.ca
Courriel : jacquesfortier@jacquesfortier.ca

29 avril 2006

Pour
Université Laval
Département de Géologie

Administration du département
Directeurs -> Directeur du département  Réjean Hébert
Réjean Hébert ing. - Directeur du département
 Titre : Professeur titulaire
Bureau :  PLT-4305
Téléphone : (418) 656-3137
Télécopieur : (418) 656-7339
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Secrétariat du département
Le secrétariat du département est situé au local 4309 du pavillon Pouliot.

Adresse
    Département de géologie et de génie géologique
    Faculté des sciences et de génie
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    Télécopieur: (418) 656-7339

Département de Physique

Département de physique, de génie physique et d'optique
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.: Direction : Roger A. Lessard ing.,
phys., C.Q (directeur@phy.ulaval.ca)
1660 Pavillon Alexandre-Vachon

Téléphone : ( 418 ) - 656 - 2152
Télécopieur : ( 418 ) - 656 - 2040

Courriel : directeur@phy.ulaval.ca

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Creusité de la Terre

    Bonjour

    Je me présente : je suis Jacques Fortier, un chercheur amateur. J'ai étudié en Sciences Pures et Appliquées au niveau CÉGEP dans les années 70 ainsi qu'en Physique à l'Université Laval. Je n'ai toutefois pas terminé mon Bac.

    Il y a 2 ans, j'ai commencé à faire des recherches sur la variation gravitationnelle, d'abord en surface et en fonction de l'heure, puis en profondeur dans une Mine en fonction du niveau atteint. J'ai fait des découvertes intéressantes concernant les marées. Mais aujourd'hui, j'aimerais attirer votre attention sur un aspect plus fondamental de mes découvertes.

    J'ose m'adresser à vous car vous représentez une autorité institutionnelle dans le domaine des connaissances officielles enseignées aux étudiants, ainsi que dans le milieu scientifique en tant que tel. Comme mes résultats d'expérience entrent en contradiction avec les théorie officielles de la physique moderne et de la géologie  et que je suppose que vous vous intéressez à la véracité des théories enseignées et que vous faites surement preuve d'ouverture d'esprit même dans les domaines controversés de la recherche et de la connaissance, je vous convie à prendre connaissance de ce qui suit :

   En fait, je vous écrit pour vous faire part d'un résultat de recherche et d'expérience scientifique que j'ai obtenu l'an passé et qui vient mettre en cause les théories géologiques et physiques concernant la Terre, sa composition, sa densité, sa masse.... Certains aspects des lois dites de Newton, seraient à revoir à la lueur d'une masse et d'une densité plus réaliste pour la Terre (ainsi que pour toutes les autres planètes et tous les astres en général) et impliquant une autre valeur pour la constante gravitationnelle « G ». Certaines généralisations à l'échelle cosmique pourraient s'ensuivre également et automatiquement....

   L'an passé j'ai descendu dans une mine jusqu'à 8750 pieds sous terre et j'ai mesuré la variation gravitationnelle en fonction de la profondeur.

    Le schéma obtenu, un coup interprété à la lueur des valeurs théoriques possibles en fonction d'une creusité sphérique donnée, correspond au schéma d'une Terre Creuse dont l'épaisseur de l'écorce serait d'environ 2850 km. Ce qui tombe en plein dans la couche "D" des géologues; couche en-deçà (en-dessous) de laquelle les ondes "S" ne se propagent plus; indiquant par là même qu'un état de matière liquide ou Gazeux suit ...

    Si les géologues, pour leur part, ont opté pour le liquide ferreux, mon expérience, dans la mine de Timmins au Nord Est de l'Ontario dans le Bouclier Canadien, montre clairement qu'il s'agirait plutôt de gaz (vide ou air)...

    C'est pourquoi je vous convie à lire mon rapport d'expérience qui porte notre mental à s'ouvrir à de nombreuses perspectives nouvelles d'interprétation des phénomènes géologiques et physiques ainsi qu'à une nouvelle Physique fondamentale...

    Voir ce rapport à l'adresse suivante:

http://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/TerreCreuse/TerreCreusePreuveScientifique.html

    Voir aussi mes découvertes sur les doubles-marées, l'antigravitation ainsi que certains témoignages d'explorateurs à l'adresse suivante :

http://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/TerreCreuse/

    Bien à vous,

        Jacques Fortier

(http://www.jacquesfortier.ca/)

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Objet:       Creusité de la Terre
 Date:       Sat, 29 Apr 2006 13:59:28 -0400
    De:       Jacques Fortier <vision_globale@sympatico.ca>
      À:       Hébert ing., Réjean <hebert@ggl.ulaval.ca>, Lessard ing., Roger A. <directeur@phy.ulaval.ca>

De Jacques Fortier
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29 avril 2006

Pour
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Creusité de la Terre

    Bonjour

    Je me présente : je suis Jacques Fortier, un chercheur amateur. J'ai étudié en Sciences Pures et Appliquées au niveau CÉGEP dans les années 70 ainsi qu'en Physique à l'Université Laval. Je n'ai toutefois pas terminé mon Bac.

    Il y a 2 ans, j'ai commencé à faire des recherches sur la variation gravitationnelle, d'abord en surface et en fonction de l'heure, puis en profondeur dans une Mine en fonction du niveau atteint. J'ai fait des découvertes intéressantes concernant les marées. Mais aujourd'hui, j'aimerais attirer votre attention sur un aspect plus fondamental de mes découvertes.

    J'ose m'adresser à vous car vous représentez une autorité institutionnelle dans le domaine des connaissances officielles enseignées aux étudiants, ainsi que dans le milieu scientifique en tant que tel. Comme mes résultats d'expérience entrent en contradiction avec les théorie officielles de la physique moderne et de la géologie  et que je suppose que vous vous intéressez à la véracité des théories enseignées et que vous faites surement preuve d'ouverture d'esprit même dans les domaines controversés de la recherche et de la connaissance, je vous convie à prendre connaissance de ce qui suit :

   En fait, je vous écrit pour vous faire part d'un résultat de recherche et d'expérience scientifique que j'ai obtenu l'an passé et qui vient mettre en cause les théories géologiques et physiques concernant la Terre, sa composition, sa densité, sa masse.... Certains aspects des lois dites de Newton, seraient à revoir à la lueur d'une masse et d'une densité plus réaliste pour la Terre (ainsi que pour toutes les autres planètes et tous les astres en général) et impliquant une autre valeur pour la constante gravitationnelle « G ». Certaines généralisations à l'échelle cosmique pourraient s'ensuivre également et automatiquement....

   L'an passé j'ai descendu dans une mine jusqu'à 8750 pieds sous terre et j'ai mesuré la variation gravitationnelle en fonction de la profondeur.

    Le schéma obtenu, un coup interprété à la lueur des valeurs théoriques possibles en fonction d'une creusité sphérique donnée, correspond au schéma d'une Terre Creuse dont l'épaisseur de l'écorce serait d'environ 2850 km. Ce qui tombe en plein dans la couche "D" des géologues; couche en-deçà (en-dessous) de laquelle les ondes "S" ne se propagent plus; indiquant par là même qu'un état de matière liquide ou Gazeux suit ...

    Si les géologues, pour leur part, ont opté pour le liquide ferreux, mon expérience, dans la mine de Timmins au Nord Est de l'Ontario dans le Bouclier Canadien, montre clairement qu'il s'agirait plutôt de gaz (vide ou air)...

    C'est pourquoi je vous convie à lire mon rapport d'expérience qui porte notre mental à s'ouvrir à de nombreuses perspectives nouvelles d'interprétation des phénomènes géologiques et physiques ainsi qu'à une nouvelle Physique fondamentale...

    Voir ce rapport à l'adresse suivante:

http://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/TerreCreuse/TerreCreusePreuveScientifique.html

    Voir aussi mes découvertes sur les doubles-marées, l'antigravitation ainsi que certains témoignages d'explorateurs à l'adresse suivante :

http://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/TerreCreuse/

    Bien à vous,

        Jacques Fortier

(http://www.jacquesfortier.ca/)

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WikiPédia
http://fr.wikipedia.org/wiki/Accueil
Terre Creuse

Terre-Creuse
 

    Concept plus que centenaire d'une Terre ayant un intérieur en bonne partie vide avec un Soleil Central éclairant 24 heures sur 24 et donnant vie à une faune et une flore sur la surface interne de l'écorce terrestre; permettant aussi à des humains d'y vivre. La Terre aurait deux entrées principales d'importance: une au Pôle Nord et une autre au Pôle Sud. Toute vie y est gigantesque (animaux préhistoriques, Mammouth de 75 pieds, humains géants de 3 mètres à 5 mètres de hauteur...).

    Les lois de la physique nous permettent de dire que la gravitation y serait quasi nulle. La rotation de la Terre ferait toute la différence.

    À travers les siècles, quelques explorateurs nous ont laissé des témoignages sur cette réalité très occultée par les autorités en place (enseignements publique et religieux, gouvernements). De nombreuses légendes y font allusion plus ou moins clairement (Thulé, l'Hyperborée, le Père Noël ...). L'Amiral Byrd de la Marine des États-Unis y serait allé 3 fois...

    Or, en août 2005, une expédition, dans une mine de l'Ontario au Canada, a permis de recueillir les variations gravitationnelles d'une masse donnée en fonction de la profondeur atteinte dans le sol. Le graphique qui en a résulté est caractéristique d'une Terre Creuse dont l'épaisseur de l'écorce serait de 2850 km. À cet endroit, les géologues placent une couche "D" ressemblant à une surface montagneuse. Par contre, ils pensent que c'est du liquide ferreux qui suit cette couche plutôt que de l'air respirable à cause d'un préjugé populaire qui veut à priori que la Terre soit nécessairement Pleine. Ils pensent en fonction de la pression plutôt que de la gravitation.

    Pour eux, l'idée de la formation d'une « épine dorsale » rocheuse se solidifiant, en se refroidissant par l'intérieur, est impensable.

    Aussi, le fait que les « ondes S » servant à délimiter cette surface ne se propagent ni dans le liquide ni dans le gaz, cela nous indique deux possibilités d'interprétation et non pas seulement qu'une. Par conséquent, on peut donc se sentir très confortable avec l'idée, à priori également, d'un intérieur rempli d'air libre. C'est pourquoi aussi on peut soutenir à juste titre que cette possibilité est aussi supportée par les expériences des géologues avec leurs ondes de propagation dans le sous-sol de la Terre.

    Quoi qu'il en soit, leur théorie ne tient pas la route à la lueur d'une vérification scientifique de la variation gravitationnelle en fonction de la profondeur comme celle effectuée à Timmins, au cœur du Bouclier Canadien et jusqu'à une profondeur de 8700 pieds (Notez que le niveau de la surface extérieur est de 1014 pieds; ce qui donne 8700 -1014 = 7686 pieds sous le niveau moyen de la mer).

    Vous pouvez lire le rapport complet de cette expérience et des résultats à :

http://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/TerreCreuse/TerreCreusePreuveScientifique.html

    En fait, il y a tellement de place qu'on pourrait y mettre la planète Mars en entier et qu'il resterait encore un peu de place de chaque côté.

    Par conséquent, un tel fait scientifiquement prouvé ne peut plus être ignoré par la masse pensante du monde entier...

Jacques Fortier

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Propos portant sur le réaliste et sur la preuve de la creusité de la Terre

http://forum.planete-astronomie.ca/planetes-partiellement-creuses-est-ce-definitivement-impossible-t1681.html

« Comme je l'ai déjà dit, avant d'avancer des théories complexes, il faut d'abord démontrer que la théorie actuelle n'est pas bonne et pourquoi. Vous niez les observations et les découvertes reconnues et admises sans même vous y attarder et proposez toute une explication alternative basées sur une construction mentale plus que sur des phénomènes physiques. »

« On n'avait pas encore parlé des trous aux pôles et juste évoqué les « deux » soleil. Ça n'a aucun sens.
D'abord les fameux trous aux pôles n'ont clairement jamais été observés et pour le coup des « soleils internes »...je ne sais pas quoi dire tellement l'idée me parait absurde. désolé. »

« Pour démontrer que la Terre possède des trous aux pôles, bon courage ; pour démontrer que la Terre possède des soleils magnétiques miraculeux qui se produisent spontanément puisqu'il n'y a plus de noyaux externe ni de graine, bon courage ; pour démontrer que la Terre s'est formée comme vous le supposez, bon courage ; pour démontrer que la gravitation n'est pas la bonne explication et que ça ne fonctionne pas comme ça sur Terre, bon courage. Et la liste des incohérences est tellement longue que, on le voit dans ce sujet et dans les autres sur le même thème, on est plus dans la croyance et la conviction que dans le rationalisme et la raison. »

« Commencez par le plus simple, démontrez que les trous existent. C'est facile, ils sont énormes et aux pôles, on ne peut pas les rater. Vous qui vous targuez de faire vos mesures vous mêmes, allez au pôle nord, c'est pas si loin de chez vous, et montrez nous les trous, et les soleils, et la face interne où il fait chaud, montrez nous que la gravitation n'est pas ce que l'on croit, etc. Soyons pragmatiques et concret. Ça ce serait une vrai preuve, indiscutable, évidente. »

« Quand vous aurez démontré ça alors on pourra en discuter sérieusement  »

« N'y voyez aucune agressivité, je trouve le fait de pouvoir en parler très intéressant, mais c'est juste que je n'arrive pas à comprendre comment on peut adhérer à une idée pareille quand on est un tant soit peut rationnel. Mais je sais que ce genre de débat entre les convaincus et les croyants est sans issu car comme pour les religions il est impossible de faire admettre la réalité à ceux qui ne veulent pas la voir. Donc si vous voulez me convaincre, montrez moi ces fameux trous pour commencer.
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Il est difficile de devoir recommencer à zéro à chaque fois que quelqu'un veut se frotter à cette connaissance. Tout nier en bloc et à priori... ridiculiser le concept et en nier même la possibilité... se moquer de ceux qui en parlent et de mettre en doute leur santé mentale.... et quoi encore... prétendre tout savoir déjà sur ces choses, sur ces lois... et sur leur absolutisme.

Je sais que ce processus est normal et n'est que le premier stade de l'éveil.

Si vous appliquez vos propres exigences à vous-mêmes, ce sera formidable.

La Creusité de la Terre est connue depuis très longtemps. Récemment, Jules Verne en avait entendu parler avant de prendre position par ses livres. Plusieurs écrivains et chercheurs en ont beaucoup parler depuis deux siècles. Des livres entiers en traitent. Dernièrement une revue produite en France s'est consacré à ce sujet dans une éditions spéciale aidé par Fred Idylle de Guadeloup et de sont site web (site extraordinaire pour ce type de sujet et avec moult photos à l’appuie; voir aussi sur mon site)(Voir sur le site de Top Secret - la revue).

Deux explorateur Norvégiens y sont allés durant deux ans et le fils en témoigne dans un livre - voir le récit complet sur mon site ou celui de Fred.

L'Amiral Byrd y est allé 3 ou 4 fois dans le cadre de ses activités militaires pour les États-Unis. Il en a produit le récit dans un livre disponible sous forme de livre depuis peu ou sur Internet.

Il y a donc beaucoup d'observations qui sont disponibles sous une forme ou une autre. Mais il faut s'en donner la peine.

Plusieurs équipes ou personnes de différents pays prétendent avoir été au Pôle Nord les ou le premiers. Ces pays se chicanent encore aujourd'hui sur leur victoire et personne n'arrive à prouver qu'il a raison et que les autres ont tord. En fait, personne ne peut y aller en bateau, en traîneau, en skis, à pieds.. car ce Pôle se situe dans l'espace à plus de 300 km de toute surface terrestre. pour y aller, ça prendrait un avion à réaction et des ajustement spéciale pour le manque d'air et une gravitation plus faible....

Personne au sol ne peut dépasser 85,6 degré de latitude Nord, car la Terre s'y incurve vers l'intérieur en un beigne de 2500 km environ (736 km de diamètre - 368 km de rayon).

Les avions n'ont pas la permission de s'approcher à moins de 500 km du Pôle Nord dans leur périple ou circuit aérien. Il s'y perdrait à l'intérieur de la Terre et s'écraserait car ils ne sont pas conçus pour ces conditions atmosphérique et gravitationnelle à cause du trou.

Beaucoup de satellites ont été perdus à cause de ce trou et on a dû se résoudre à passer de billait... à côté.

Le premier satellite canadien d'observation géographique fonctionnait en analogique avant d'être remplacer par un nouveau en numérique, en 1978. Beaucoup de photos (plus de 3000) ont été prise montrant ce trou avant cette date. Depuis, les photos sont pré-traitées avant de parvenir sur la Terre en milieu officiel. Le trou est surfacer par de la neige ou de la glace.

Personne ne peut même obtenir une carte géographique de la région du Pôle Sud s'il n'est pas un militaire autorisé!!!

Plusieurs photos circulent sur internet montrant ces trous (en voir certaines sur mon site ou sur celui de Fred). C'est vrai que certaines sont des fausses... désinformation oblige!!!

Pour les Soleils internes, figures-toi que c'est l'équivalent du noyau central des géologues et n'en fais pas tout un plat! Deux grosses roches très rapprochées... chaude et dense et lumineuses.

Il est enseigné dans nos CÉGEPs (post-secondaire) et universités que la gravitation serait nul dans une sphère homogène creuse en tout lieu. Cela correspond déjà à la loi de la gravitation... ce n'est pas moi qui l'ai inventé. J'en conclu donc que vous ne la connaissez pas complètement!!!

Voyez les dessins faits par le Norvégien qui y est allé et qui a décrit son voyage. Si vous ne croyez pas ce témoignage et que vous préférez conforter vos positions en le niant, vous ferez de même pour moi... donc cela ne vous servirait à rien. Commencez par regarder mes photos dans la mine et relisez ce que vous avez dit de mon expédition sous terre... Il n'y a aucune preuve pour un incrédule patenté...

À bon entendeur Salut,

              Jacques Fortier
( http://www.jacquesfortier.ca )
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http://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/TerreCreuse/AdressesImagesTerreCreuse.html

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Propos du 20110129

Plusieurs des photos que je vous ai données à voir sur mon site laissent voir indirectement les trous des pôles et surtout leur creusité en montrant clairement les effets lumineux sur ces pôles par la lumière interne se trouvant dans la planète ou dans le satellite... La lumière sort par les pôles... et y provoquent des aurores boréales et/ou australes

Pour les extraterrestres et les ovnis, sachez qu'ils sont tellement inexistants et que c'est farfelus que les États-Unis ont jugé nécessaire de faire une loi qui interdit à tout militaire de communiquer publiquement leurs expériences personnelles en la matière (observation, prise de contact... etc) sous peine de 10 ans de prison et de 50 000 $US d'amende !!! Certains qui ont insisté pour vouloir le faire ont été interné de force et drogué... certains ont été suicidés ou assassinés. Malgré tout certains parlent quand même surtout après avoir quitté l'armée. Des astronautes parlent maintenant. Les armées du monde entiers divulguent maintenant des rapports d'observation et d'enquêtes qui n'étaient pas sensés exister
!!! Ouvrez-vous les yeux non d'un chien, c'est l'heure de la révélation...

Pour les responsables et usagers des grands observatoires, un règlement des États-Unis, appliqué à tous les autres pays, interdit de communiquer publiquement tout observation d'ovni dans l'espace avant d'en avoir reçu l'autorisation du responsable nommé de la Nasa en la matière et de lui avoir envoyer tout information, relevée et enregistrement... Et ce responsable internationale étatsunien ne donne jamais de permission bien entendu... Des carrières sont en jeux, des gagnes-pains, des notoriétés, des crédibilités, des réputations.

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1) La vidéo est-elle une image de synthèse ?

J'en sais rien.

2) Que signifie le disque gris sur la photo de Jupiter ?

On voit un peu la lumière suinter au tour de ce rond, à sa droite. Je présume qu'ils ont essayé de cacher le Soleil Central de cette Planète. C'est ce qu'ils font avant de laisser circuler une photo habituellement. Ils jouent parfois sur la couleur comme pour la Lune et surtout pour les photos de Mars afin qu'on ne sache pas qu'il y a une atmosphère semblable à la nôtre sur cette Planète... Sur la Lune c'est surtout pour cacher la présence de brouillard et de nuages...

3) Une photo du pôle Sud de Jupiter, Mimata, STP

Il n'en existe peut-être pas...

4) Les photos montrant des trous : est-ce un trucage ?

Parfois oui, il y a beaucoup de supercherie et de désinformation. C'est pourquoi il faut garder en tête la grosseur relative en fonction de la courbe vue de la planète. environ 6,5 degré pour le Pôle Nord (738 km)

5) Le site russe mentionné plus haut décrit-il bien des petits trous noirs ?

Je ne sais pas.

6) La Terre est-elle en expansion et croît-elle de 19 cm par an ?

Elle est effectivement en expansion et c'est ce qui rend possible l'existence de la vie à l'intérieur avec un petit poids pour être ancré sur la surface interne. Cela commence au lieu fictif où la force centripète due à la rotation de la Terre égale en valeur absolue à la force d'attraction du cœur de la Planète en formation. Plus tard la surface interne s'éloigne de ce lieu en grossissant tout comme la surface extérieure...

7) Calotte glaciaire de Mars ou trou : laquelle est truquée ?

Mars possède de l'eau et les abords des trous polaires se couvrent parfois de glace blanche. Un jour, une expérience fut faite: les Étatsuniens on envoyé une puissante bombe sur ces glaces. Quelques mois plus tard, les astronomes ont observé des taches vertes sur Mars!!!!!!!! Devinez ce que c'était?

8) Photo de Neptune ?

Pour les photos, il faut lire les titres des fichiers pour l'information...

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Autres exemples, ces images de Saturne dont on voit très bien l'un des pôles :

- PIA03161 http://photojournal.jpl.nasa.gov/catalog/PIA03162
- PIA05432 http://photojournal.jpl.nasa.gov/catalog/PIA05432
- PIA05982 http://photojournal.jpl.nasa.gov/catalog/PIA05982
- PIA06468 http://photojournal.jpl.nasa.gov/catalog/PIA06468
- PIA08332http://photojournal.jpl.nasa.gov/catalog/PIA08332 , celle-ci est vraiment une vue du pôle sud avec en prime une
 animation de la dynamique des nuages http://photojournal.jpl.nasa.gov/archive/PIA08332.mov
vision d'un œil => sans doute provoqué par un trou dans l'écorce de Saturne... Très intéressant.


- PIA09185 http://photojournal.jpl.nasa.gov/catalog/PIA09185
- PIA09187 http://photojournal.jpl.nasa.gov/catalog/PIA09187
- PIA11103 http://photojournal.jpl.nasa.gov/catalog/PIA11103

En voici de Jupiter :
- PIA00560 http://photojournal.jpl.nasa.gov/catalog/PIA00560
- PIA01254 http://photojournal.jpl.nasa.gov/catalog/PIA01254
- PIA07783 http://photojournal.jpl.nasa.gov/catalog/PIA07783

Quelques unes de Neptune
- PIA02222 http://photojournal.jpl.nasa.gov/catalog/PIA02222
- PIA02245 http://photojournal.jpl.nasa.gov/catalog/PIA02245

Regarde dans cette série d'images de Marshttp://www.planete-astronomie.ca/photos-de-la-planete-mars.67/articles/mission-mars-global-surveyor---3.html , tu as Mars sous toutes les coutures.


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MessageLaisséSurInternet.html

Rapport de mes expériences et présentation des résultats, conclusion et suggestions :

  http://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/TerreCreuse/TerreCreusePreuveScientifique.html
  http://www.dailymotion.ca/video/xbndfb_705terre-creuse-par-jacques-fortier_webcam

Bonjour à tous...

L'indication selon laquelle la creusité de la planète serait impossible selon les scientifiques n'est pas prouvée, d'autant plus qu'elle est fausse. Les trois lois dites de Newton, ou de la base de la physique newtonienne, permet une telle chose et nous indique même les prérequis, ou conditions, pour que cela se fasse naturellement (puisse se réaliser). Il suffit d'en faire les calculs théoriques pour trouver les plages de valeurs le permettant comme je l'ai fait moi-même. Les mesures que j'ai faites, par la suite dans les profondeurs d'une mine en Ontario, m'ont permis de déterminer une épaisseur moyenne de l'écorce terrestre de 2850 kilomètres. Cela correspond à la petite couche « D » (ou discontinuité de Guteinberg) des géologues, indiquant, par le fait même, que ces derniers ont déjà un cliché de la surface intérieure de cette écorce. (sommet des montagnes et fond des cours d'eaux s'y trouvant). J'inviterais donc vos scientifiques disant le contraire à faire ces calculs afin de trouver ces valeurs pour s'en convaincre par eux-mêmes et sans avoir peur de se faire ridiculiser. C'est fort simple. De plus, s'ils sont sérieux dans leur démarche, ils découvriront aussi que les marées sont principalement dues à deux Soleils Centraux autour desquels nous tournons et non pas à la Lune qui en est que la troisième cause par ordre d'importance. Dans une sphère homogène ayant une certaine creusité, le poids serait nul dans la partie vide; mais leur vitesse relative à l'axe centrale leur conférerait un poids vers la surface intérieur d'une écorce et cela tendrait à tout éloigner, du centre, ce qui tourne... Il n'y a rien de mystérieux, ou d'impossible, là-dedans. Toutefois, avec une masse établie, ou en formation au centre (ou deux masses formatrices), on a une partie de la sphère vide intérieure qui attire tout vers le centre et une autre où on a une force résultante qui fait s'éloigner la matière tournoyante vers l'extérieur. De plus, ce phénomène naturel fait gonfler la Terre à travers les millénaires. Certains l'ont déjà compris et un jour les « scientifiques » l'enseigneront eux aussi... Voilà ! L'invitation à plus de sérieux dans les affirmations est lancée. J'ai prouvé que la Terre est effectivement creuse à l'instar des gouvernements qui se disputent les accès par les Pôles Nord et Sud depuis des décennies. Ils vous maintiennent dans l'ignorance de la réalité tout en l'exploitant pour eux-mêmes dans le plus grand secret. Chacun a le droit d'y regarder de plus près, en usant de ses connaissances en physique et en mathématique, afin d'y voir plus clair et de constater la fausseté de certains enseignements
officiels ainsi que des affirmations de ceux qui n'ont rien vérifier par eux-mêmes, ou qui y sont obligés à cause de leur implication personnelle dans ce secret.


  Salutation,

  Jacques Fortier
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Possibilité B

Ici apparaîtrait un pic possiblement vers le niveau 7700 pieds si on fait aucune correction de température pour ramener à 80 °F [mais en enlevant le 0,00045 N de correction indiqué par la balance pour la première mesure au niveau 8700 pieds]; Soit à 6786 pieds sous le niveau de la mer (2068 mètres) ~6800 pieds -> ~2070 mètres.

Cela impliquerait une creusité dont l'Écorce terrestre serait d'environ 2850 km;
soit 6378 km - 2850 km = une sphère d'environ ~3530 km de rayon.

C'est assez grand pour contenir la planète Mars en entier car son rayon n'est que de 3389 km !
Et il resterait encore plus de 139 km de chaque côté pour balloter !!!

De plus, on tomberait en plein sur la fameuse couche « D » (ou discontinuité de Guteinberg) des géologues (2885 km) !!! Des plans pour nous réconcilier tous !!! (voir :

 http://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/TerreCreuse/TerrePleine.html)

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earthfg2.gif

                         Divisions in the Earth's Interior
                          (Adapted from, Beatty, 1990.)
                        ******** earthfg2.gif ********
 
 

***** Mesures du 30-08-2005 ******
Avec un pic à 6786 pieds (2068 mètres) sous le Niveau de la Mer

TimminsKiddCreekMineM%C3%A8tresB.gif
*****  TimminsKiddCreekMineMètresB.gif ******

TimminsKiddCreekMinePiedsNiveauDeLaMerB.gif
*****  TimminsKiddCreekMinePiedsNiveauDeLaMerB.gif ******

TimminsKiddCreekMinePiedsB.gif
***** TimminsKiddCreekMinePiedsB.gif  ******

Implication du pic à 6786 pieds (soit 7800 - 1014) (2068 mètres) sous le Niveau de la Mer
Soit une Écorce terrestre de 2850 km
ou une Creusité d'environ ~3530 km de rayon
( Notez bien que cette interprétation est faite à partir d'un modèle(simulateur) interprétatif basé sur différentes creusités possibles et calculés théoriquement. Le choix en est automatique et évident. Le sommet de la courbe a une valeur correspondante unique pour chaque différente creusité prise en considération. )

TheoriqueTerreCreuse2850kmPieds.gif
***** ThéoriqueTerreCreuse2850kmPieds.gif ******

TheoriqueTerreCreuse2850km6786Pieds.gif
***** ThéoriqueTerreCreuse2850km6786Pieds.gif ******
 
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IMPLICATION À PRIORI

Pour une Creusité de 3530 km de rayon

Une Creusité de 3530 km de rayon (Pour une écorce de 2850 km) implique une masse de la Terre ramenée à 4,9612E+024 kg et une constante gravitationnelle augmentée à 8,0321E-011. Le facteur diviseur pour l'un et multiplicatif pour l'autre étant de 1,20375.

Cela implique également un changement de même proportion pour la masse de tous les gros corps célestes, étoiles et planètes, et l'adaptation des concepts et des théories de la physique moderne.
 

Ez  = 2 850 000 mètres              (épaisseur moyenne de l'écorce terrestre en mètres)
Vt/Vz = 1,20375                        (facteur de proportion)
Gz = 8,03213021E-011 Nm²/kg² (constante gravitationnelle d'une Terre creuse avec 2850 km d'écorce)
Mz = 4,96116E+024 kg              (masse de la Terre creuse en kg) (masse de l'écorce et des deux Soleils centraux)

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2008

East Rand Mine
From Wikipedia, the free encyclopedia
Jump to: navigation, search
East Rand Proprietary Mines (ERPM) is a 100-year-old underground gold mining operation on the Witwatersrand Basin at Boksburg, to the east of Johannesburg. The mine employs 2740 people. It was the deepest mine in the world at 3585 meters depth, slightly more than TauTona mine, also in South Africa, at 3581 meters.
 

2008
Tau Tona Mine

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

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TauTona est une mine d'or en Afrique du Sud. Avec ses 3,6 kilomètres de profondeur, c'est une des mines les plus profondes du monde.

La mine est une des trois mines de Western Deep Levels au sud de Carletonville, 70 kilomètres à l'ouest de Johannesburg. TauTona se trouve à côté des mines Mponeng and Savuka avec laquelle elle partage les unités de traitement. Elles sont la propriété de AngloGold Ashanti, troisième producteur mondial. La mine a été construite par l'Anglo American Corporation qui a foré le puits principal de 2 kilomètres en 1957. Le nom Tau Tona signifie "grand lion" dans la langue locale sotho. L'exploitation démarra en 1962; c'est une des mines d'or les plus rentables d'Afrique du Sud et elle est restée en opération de manière continue depuis, même lorsque le prix de l'or chuta. Depuis sa construction, deux puits secondaires ont été forés pour atteindre la profondeur actuelle. La mine se déploie actuellement sur 800 km de galeries et emploie 5600 mineurs. Il y a aussi à TauTona de nombreux mineurs clandestins ; ravitaillés par des mineurs légaux, ils peuvent passer des mois au fond de la mine mais la police des mines n'hésite pas à les asphyxier pour les faire sortir. La mine est un endroit dangereux où cinq mineurs perdent la vie chaque année (en moyenne). La chaleur et les risques sismiques rendent l'extraction dangereuse.

Des travaux sont actuellement en cours pour atteindre 3,9 km de profondeur. Cela en fera la mine la plus profonde du monde, confortant sa première place face aux 3 585 mètres de la mine East Rand Mine. Ce nouveau puits entrera en exploitation en 2009 et permettra l'exploitation de la mine jusqu'en 2015.

Le trajet jusqu'au front de taille depuis la surface peut prendre plus d'une heure. La cage d'ascenseur qui emmène les mineurs au fond descend à 16 mètres par seconde.
 

Juillet 2007
Pendant ce temps, AngloGold Ashanti dépense 160 millions de dollars pour forer dans sa mine de Tautona au sud de Carletonville et l'amener à 3 900 mètres. Elle devrait fournir jusqu'à 2,6 millions d'onces supplémentaires. L'approfondissement de Mponeng, une autre mine d'AngloGold, à 3 600 mètres, a été rendu possible par une injection de 282 milliards de dollars.
Même Harmony, le cinquième plus grand producteur aurifère de la planète, s'y met -- même si ses projets ne sont pas tout à fait aussi ambitieux. La société approfondit sa mine d'Elandsrand à 3 300 mètres, pour un rendement additionnel de 6,22 millions d'onces.

En plus des coûts nécessaires pour creuser à Driefontein, faire tourner une mine si profonde coûtera 269 $/once sur toute la durée de vie de la mine. Etant donné les cours récents de l'or, autour des 640 $ l'once, vous direz que cela n'est pas trop mal. Mais même à ce niveau de dépenses, les investisseurs se demandent si les entreprises parviendront à maîtriser leurs coûts."
Il peut être intéressant de connaître certaines données : il faut environ 20 tonnes de roche pour obtenir 1 once d'or et l'extraction d'un kilogramme d'or coûte à la société minière 5000 US dollars.

Levés à 5 heure du matin et le petit-déjeûner avalé, nous sommes montés en voiture et au bout d'une heure de voyage nous avons atteint la mine d'or la plus profonde de l'Afrique du Sud. Vu de l'extérieur cela n'avait pas l'air d'une mine : plusieurs bâtiments servant de bureaux et d'entrepôts sur un seul étage et un grand nombre de personnes qui couraient d'un endroit à l'autre. Après avoir revêtu l'équipement du parfait mineur, nous fûmes conduits le long d'un couloir et des escaliers qui descendaient à un grand ascenseur que les mineurs appellent une « cage ». En effet, il s'agit d'une cage dans laquelle nous devons nous entasser à 60. En 4 minutes nous sommes arrivés à 3200 mètres sous terre.

Cette mine est la plus profonde de l'Afrique du Sud et nous étions là pour inspecter les pompes Lowara qui fonctionnent à cette profondeur dans des conditions difficiles.

       "Imagine-toi les humains ". La mine sera agrandie pour atteindre 3840 mètres de profondeur.

Mponeng Mine? - plus d'infos »

South Africa?

AngloGold Ashanti's Mponeng mine in Carletonville would become the world's deepest mine in September 2008 when it went below 3777 m ...
Repère 1 sur 7 dans World mining sites? - De : Hika? - maps.google.ca

TauTona Gold Mine? - plus d'infos »

South Africa?

Tau Tona as it is now known is The Deepest mine in the World at 3.6km. TauTona Gold Mine. View in Google Maps ... 

Situé au sud-ouest de Johannesburg  à environ 70 km. en prenant la route 12, puis la R500 vers Carletonville et à moitié chemin de Carletonville c'est là  à gauche.
mine d'or Mponeng

La mine d'or Mponeng (niveaux profonds occidentaux, puits sud) à Fochville, dans l'état libre de l'Orange, Afrique du Sud, mine appartenant au groupe Anglo Gold. Mponeng mine is located 65 km south-west of Johannesburg et Tautona mine à quelques kilomètres avant cette mine.

-----.  Son gisement le plus important se trouve dans la région de Wittwatersrand , à l'est de Johannesburg . Mais son exploitation est l'une des plus difficile au monde .Les mineurs doivent descendre jusqu'à 3,200 mètres sous terre pour parvenir aux veines aurifères . À cette profondeur,
la température de la roche peut atteindre les 50 degrés .----- 

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Terre Creuse, Pourquoi le secret

Tout d'abord, il faut savoir que le secret a deux aspects ou sources différentes et non coordonnées. La première et principale source est d'origine intra-terrestre. Jadis, la Terre a connu de grandes dévastations géologiques, entre autres, provoquées par des guerres humaines (terrestres, extra-terrestres, ou un mélange des deux). On peut même parler de guerre occulte.

Ainsi, lors de la destruction de la dernière portion de l'Atlantide, dans l'océan Atlantique, lors d'une guerre terrible, le coeur de l'équilibre de la Terre a été atteint et perturbé au point faire disparaître entièrement cette Île. Certains Atlantes avaient prévu cette conflagration et s'étaient réfugiés à l'intérieur de la Terre. Par la suite et avec l'assentiment de ceux qui y vivaient déjà depuis des temps immémoriaux, ils ont décidé de couper tout contact avec les peuples de l'extérieur qui reprenaient leur développement civilisationnel. Ils ne voulaient plus avoir à subir l'influence naturellement belliqueuse et agressive du monde extérieur pour une longue période, en attendant que les gens de la surface extérieure s'assagissent. Rampa en parle dans ses livres (voir sur mon site web).

Quant à eux, il serait temps présentement de renouer contact, de se faire connaître et si possible, d'en arriver à avoir des contacts concrets éventuellement. Ce fut déjà le cas avec l'amiral Byrd de la marine des États-Unis en 1947. Lors de cette rencontre, l'étatsunien avait reçu un message devant être transmis aux responsables gouvernementaux et qui représentait une mise en garde contre l'usage de l'énergie nucléaire trop dangereuse pour notre avancée technologique actuelle. Les responsables USA n'en ont pas tenu compte et ont retenu l'information.

Cela constitue la deuxième source de secret. Les USA ne veulent pas que le monde soit au courant de l'existence de ces Êtres ni de ce centre de vie planétaire. Ils ont établi un centre continental important, en passant par le Pôle Sud, à l'intérieur de la Terre et ils ne veulent pas que cela soit connu. Ils y ont des activités plus ou moins avouables et ne veulent pas avoir de compte à rendre à qui que ce soit. Il y a là surement des avantages économiques et de sécurité en jeux; de domination.

Les Allemands étaient au courant et les ont précédé. Ils ont eu la permission de s'installer près de la sortie du Pôle Nord, où ils auraient une ville de plus d'un millions d'habitants présentement. Beaucoup d'informations sur leur ancienne installation en Antarctique et leur attaque en 1947 et surtout en 1956 par les USA (sous le commandement de l'Amiral Byrd) circulent sur Internet pour ceux que cela pourrait intéresser.

Voir ci-après le genre de conditions requis pour un contact sur le Plan physique à l'intérieur de la Terre Creuse :

http://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/TerreCreuse/ExpéditionTerreCreuseLettreMartorelli.html

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Nouveau Livre :

http://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/TerreCreuse/MensongesEtEsclavagismeContemporains.html

Ou :

http://www.jacquesfortier.ca/Zweb/JF/Lectures/MensongesEtEsclavagismeContemporains.html

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Suggestions pour la Science du Futur

1 - Prendre en considération la possibilité que le Pôle Nord magnétique, qui se déplace lentement autour du beigne de matière situé autour du trou du Pôle Nord, soit constitué par de la matière malléable ou durcie, magnétisée et beaucoup plus lourde que le milieu ambiant, lui-même malléable ou en fusion, dans lequel cette source de magnétisme puisse se déplacer. Car, théoriquement, il est possible que cette source de matière magnétisée ait une vitesse de déplacement en rotation différentielle dû à une hétérogénéité de densité avec ce milieu et avec une quantité de mouvement spécifiée importante emmagasinée en relation avec son origine. Il s'agit peut-être d'une grosse roche de fer emprisonnée dans cette couche de l'écorce terrestre.

Pour la chaleur en ce lieu, des explorateurs ont remarqué l'activité de volcans près de la sortie du trou ainsi que des retombées de cendre sur les glaces environnant les abords de cet immense Trou du Pôle Nord en plus d'une élévation importante de la température.

La question du magnétisme terrestre est encore problématique. Il est difficile d'en expliquer convenablement l'origine. Certains aimeraient qu'on finalise la discussion en posant les deux Soleils Centraux comme étant sa source en tant que pôle positif et négatif. Le problème logique, dans cette éventualité un peu simpliste, c'est que l'écorce terrestre tourne autour de ces Soleils (ou double-noyaux) en 24h50min et 22,77 secondes. Or, le déplacement du pôle magnétique au Nord se déplace très lentement sur de nombreuses années, pour ne faire que quelques centaines de kilomètres. Si je me souviens bien, il se situait au nord de la Saskatchewan ou du Manitoba, au Canada, dans les années 1960. Et il était toujours vis-à-vis du Canada dans les années 1980.

De la lave en fusion, liquide et en rotation au sein de l'écorce terrestre, dans ces hautes latitudes, pourrait laisser circuler, en son sein, une masse importante de fer avec une vitesse de rotation n'ayant pas les mêmes caractéristiques, ce qui pourrait expliquer ce phénomène de déplacement de ce centre de magnétisme. Pensons un peu au déplacement des glaces vers le sud dans l'océan. L'effet, ou force de Coriolis, pourrait être à la base de ce phénomène agissant sur une masse solide dans un milieu « liquide » (de la matière en fusion étant une forme de liquide; et pouvant être plus froide que ne le serait le bloc de fer solide). La perturbation magnétique liée à la rotation d'eau ionisée à la surface de la planète tournante n'explique pas et ne peut pas expliquer ce phénomène. La même chose pour une atmosphère électrisée.

2 - Comme la rotation d'une masse provoque un phénomène anti-gravitationnel effectif et facile à obtenir, on pourrait mettre au point une étude poussée, dans ce domaine, à l'intérieur du laboratoire (station) spatial international. Ce serait une façon de faire de la science fondamental dans le domaine des orientations des diverses forces gravitationnelles qui influent sur nous, afin de nous positionner avec précision dans l'ensemble cosmique, tout en déterminant ces centres d'influences par ce procédé. Un jeu particulier de toupies ferait très bien l'affaire pour une telle étude. Éventuellement, nous pourrions en arriver à mettre au point un télescope à ondes gravitationnelles, couplé à une radio à ondes gravitationnelles aussi. Nous cesserions alors de ne parler que du passé de l'Univers, et nous aborderions enfin la perception de l'état actuel de cet Univers.

Il serait aussi temps d'aborder toutes sortes de notions d'ascenseur, de montée et de descente, ou d'éloignement et de rapprochement d'un centre de rotation, d'abord dans l'espace, où l'apesanteur permet une étude facile du phénomène, de ses propriétés, de sa compréhension, ainsi que des technologies qui peuvent en découler.

3 - Nous pourrions d'ors-et-déjà aborder un projet de construction d'une radio à ondes gravitationnelles dans l'espace, où ce serait possible pour bénéficier d'une certaine efficience. L'usage d'une croix tournante, avec des poids ajustables en distance par rapport à l'axe central de rotation et de part et d'autre de ce centre, serait une expérience initiale facile à réaliser. Et si les terriens ne réussissaient pas encore à détecter ces petites variations, peut-être que des extraterrestres plus avancés que nous le pourraient. Cela sauverait du temps et beaucoup d'argent, tout en diminuant la pollution dans l'univers en évitant l'envoi de nombreux engins messagers devant susciter une éventuelle réponse.

4 - Perspective d'avenir

Il serait bien de prendre plus en considération les livres de Zecharia Sitchin (La 12° Planète, Le Livre Perdu du Dieu Enki, et ses autres livres archéologique et anthropologiques) dans lesquels il nous brosse un tableau de l'origine de notre civilisation en relation avec l'astronomie particulière de notre Système Solaire. Il y décrit aussi la reformation de la Terre (Tiamat, à l'origine située entre Mars et Jupiter) avec son apport central particulier lors d'une collision provoquée par la venue de Nibiru dans l'environnement du Soleil. Une portion importante de Tiamat formât, à cette occasion, la ceinture actuelle de roches entre Mars et la planète Géante.

Les livres d'Anton Parks contribuent aussi à nous informer sur nos origines cosmologiques et cosmogoniques anciennes, tout en nous parlant abondamment de la Terre Creuse (l'Absu).

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CouvertDuDos.html
 
  La Terre est-elle creuse ou ne l'est-elle pas ?

    Hé! Bien! Oui, elle l'est même sur le plan physique. Depuis des siècles que d'aucuns en parlent. Mais cela est ridiculisé par la société bien pensante et par les gens
de science.

    Or, il s'avère que la science ne le contredit pas. C'est l'interprétation qu'on fait des données scientifiques qui est fausse. Il faut revoir tout cela,

    « À la lueur dune nouvelle méthode d'évaluation, qui fait disparaître toute ambiguïté, je trouve une creusité telle qu'on pourrait loger la Planète
Mars en entier dans la cavité terrestre et elle aurait 139 km de chaque côté pour balloter. Car l'écorce terrestre ne serait que de 2850 km
d'épaisseur en moyenne.''

    L'expérience des frères Fortier et les mesures prises dans une mine de l'Ontario, au Canada, soulèvent le voile de la Théorie de la Terre Creuse et en révèlent toute l'ampleur. Tout cela prouve le réalisme et la plausibilité des aventures de l'Étatsunien et Amiral Richard Evelyn Byrd, de la marine des USA, qui est entré dans la Terre par les Pôles Nord et Sud dans les années 1920, 40 et 50 et qui a permis aux USA d'utiliser secrètement un vaste territoire entièrement nouveau depuis des décennies et qu"il qualifient de 8e continent.

    Deux Norvégiens y auraient séjourné deux ans et fréquenté les peuples géants qui s'y trouvent depuis fort longtemps, dont certains rescapés de l'Atlantide. Leurs histoires sont disponibles sur le WEB et en librairie. Même les acolytes d'Hitler y auraient trouvés refuge.

    Les Deux Soleils Centraux, décrits par T. Lobsang Rampa, en plus d'éclairer, de chauffer et d'entretenir le Vie sur la surface interne de l'écorce terrestre, seraient la première cause principale productrice du système de doubles-marées que nous subissons à tous les 24 heures, 50 minutes et 22,77 secondes en moyenne: ce qui a été mis en évidence dans cette expérience et dans ces calculs afférents.

    Il est aussi évident, que nous devons revoir nos connaissances en science de la physique pour mieux refléter la réalité qui nous environne vraiment.

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